34 ans, "citoyen du monde", intérêts divers, des études de langues infructueuses, la malhonnêteté intellectuelle et l'égoïsme en horreur ... bref, Moi moi moi Je je je ... who cares ...
Bon ce n’est pas à vous que je posais la question mais puisque vous prenez la peine d’y « répondre » :
Votre argument repose sur le fait que l’homosexualité serait « une activité purement hédoniste ». Autrement dit, qu’un homosexuel n’a d’objectif autre dans son existence que la recherche du plaisir. Sauriez vous démontrer cette allégation ? Ne trouvez vous pas cela réducteur ? Non seulement envers les homosexuels dont vous réduisez ainsi l’essence à l’unique expression de leur préférences sexuelles mais également envers leur humanité de par votre déni de leur capacité à aimer ?
Admettons que votre postulat sur le mariage soit correct (je ne suis pas d’accord mais pour le bénéfice de la démonstration suivante je vais faire comme si) :
Faut il alors considérer le mariage de deux personnes dont l’une (voir les deux) est infertile comme immorale ? Ainsi le mariage tel qu’il existait avant le mariage pour tous n’était il pas déjà immoral puisqu’autorisant ce dernier cas de figure ?
Enfin, pouvez-vous expliciter en quoi l’hédonisme en soit relève de l’immoralité ?
avec la loi sur le mariage pour tous , on peu dire que la pseudo
moralité laic a cesser de l’etre , la laicité a sombrer dans
l’immoralité bestial la plus complete
Pour rappel : La morale (du latin moralitas, « façon, caractère, comportement approprié ») désigne l’ensemble des règles ou préceptes relatifs à la conduite, c’est-à-dire à l’action humaine. Ces règles reposent sur la distinction entre des valeurs fondamentales : le juste et l’injuste, ou plus simplement le bien et le mal. C’est d’après ces valeurs que la morale fixe des principes d’action, qu’on appelle les devoirs de l’être humain, vis-à-vis de lui-même ou des autres individus, et qui définissent ce qu’il faut faire et comment agir.
Pouvez-vous nous préciser en quoi la loi sur le mariage pour tous est immorale ?
Non, pas nécessairement. Elle aime peut-être le sexe, elle désire peut-être son patron. Même si ce n’est le cas qu’une fois sur 50, ce cas existe. Dans les autres cas, on est en dehors des paramètres dans lesquels j’ai défini qu’il n’y avait pas d’objection morale.
Puisque vous focalisez sur cet exemple. C’est immoral si la bonne a été forcée, il s’agit là de viol et non pas de pratiques mutuellement consenties. C’est en dehors du cadre dans lequel j’ai défini ma posture morale.
Je ne fais pas fi des relations de pouvoir (économique ou de classe), j’ai dit pour l’exemple de l’utérus : Si le libre arbitre est respecté et qu’il est possible de contrôler qu’il n’y a pas d’enjeux financiers l’influençant, pourquoi pas. Il est clair qu’ici le libre arbitre de la va-nu-pieds indienne est influencé par ses besoins économiques. C’est en dehors du cadre dans lequel j’ai défini ma posture morale.
Pourtant la morale laïque me semble la seule à avoir une vocation véritablement universelle : elle s’oppose à la morale religieuse qui elle dépends des diverses religions existantes et qui se contredisent les unes les autres... donc à moins de convertir tout le monde au même culte...
C’est sur que la question est délicate car possible uniquement par le partage d’un certain nombre de valeurs communes... qui dit que ce doit être facile ? La réalité est complexe.
Qui la définit ? Ca je ne sais pas... dans l’idéal elle peut se construire de manière collective, se baser sur des travaux philosophiques, anthropologiques, des études de cas... éventuellement évoluer selon les avancées scientifiques,
philosophiques... elle sera perpétuellement remise en question dans le
but de s’améliorer.
Ainsi : Se faire sucer par la bonne c’est permis ? Si le/a partenaire tierce l’autorise, oui. Louer des utérus c’est permis ? Si le libre arbitre est respecté et qu’il est possible de contrôler qu’il n’y a pas d’enjeux financiers l’influençant, pourquoi pas. Mentir aux députés, non (mentir/tromper par intérêt personnel) Qui impose cette morale laïque aux hommes d’Etat ? Les organismes de contrôle, les contre-pouvoirs...