Ancien gérant de société, Je suis retraité et j’emploie une partie de mon temps libre à écrire quelques bouquins d’histoire, principalement sur ma région : le Marais Poitevin.
Je suis aussi l’auteur d’articles sur la Décroissance soutenable, les agro-carburants et l’agro-business.
Daniel Cohn-Bendit : « La décroissance c’est un gros mot. Les gens, y vivent
la décroissance aujourd’hui. (…) J’ai pas envie d’en parler… Moi, je
dis, ce débat là personne le comprend. Donc, il est terminé pour moi. »
Global Mag, Arte, vendredi 6 juin 2009
Eh oui, Nestlé vend des yaourt bio pendant qu’il asséche les vasières d’Indonésie pour y planter du palmier à palme. Emission de méthane sans pareil, biodiversité modifié, impact écologique sans pareil, c’est cette fausse écologie capitaliste que je dénonce. Et ce n’est pas fini avec la mise en place du REDD lors du protocole de Copenhague. Donc le combat écologique est avant tout anticapitaliste, autrement c’est de la poudre aux yeux, un cautére sur une jambe de bois.
« Quand on a une utopie à plusieur, elle commence à être une réalité ».
C’est à quelque chose près les mots d’Herbert Marcuse, donc j’y crois dans la mesure ou il n’y a véritablement pas d’alternative viable, croire que le développement durable est la solution est par contre une utopie car nous ne pourrons pas faire de la croissance éternellement. Et quand on voit la fonte du permafrost qui s’accélere, il y a vraiment de quoi s’inquiéter et chercher la solution qui va nous sortir d’un productivisme destructeur.
Ce n’est pas tout à fait exacte, car si tu prends un four Martin, four électrique, fondant les métaux recyclés, en petite unité la pollution est peu élevée et si on va au bout du raisonnement on peut utiliser la méthanisation comme moyen de production d’électricité, ce qui n’est pas polluant. Si on cherche, il y a des solutions pour la relocalisation...
Je suis tout à fait d’accord, en économie capitaliste il faut combattre les agro-carburants qui sont un faire valoir. Néanmoins, et ma réflexion allait dans ce sens, il ne faut pas rejeter les agrocarburants qui avec une autre conception de la socièté ont leurs places. Il est sur que si l’on diminue le parc automobile comme cela est souhaitable, dans une socièté fondé sur des valeurs autre que le profit, les agro-carburant produit et exploité dans des conditions raisonnables ne seront donc pas à rejeter.