Ancien gérant de société, Je suis retraité et j’emploie une partie de mon temps libre à écrire quelques bouquins d’histoire, principalement sur ma région : le Marais Poitevin.
Je suis aussi l’auteur d’articles sur la Décroissance soutenable, les agro-carburants et l’agro-business.
Ce qui est symptomatique chez les
défenseurs du capitalisme, c’est que les deux pieds dans la fange
monétaire, des actifs pourris dont on ne sait que faire, le systéme
qui est à l’évidence complétement vérolé, ils trouvent encore
des arguments fallacieux pour soutenir un moribond. Je comprend que
si l’on est un nantis l’on a du mal à concevoir que certains
privilèges, qui sont l’apanage des capitalistes pour faire
fructifier le capital par une exploitation esclavagiste du travail,
pourraient disparaître, et à fortiori les fruits du travail seront répartis à plus d’individus et surtout ceux qui bossent.... L’évidence est que la loi du
marché veut que l’on aille toujours en produisant plus, en faisant
un raisonnement simple cela s’apelle de la croissance, qu’on le
veuille ou non, et c’est la base de l’économie capitaliste. Malheureusement le productivisme n’est pas compatible
avec une écologie réelle, de cela même les plus fervents
défenseurs du capitalisme en sont conscients, même s’il ne
l’avouent pas ouvertement. Donc il faut aller vers la décroissance
soutenable et chasser la notion de profit, donc par conséquence se
débarrasser du capitalisme dont c’est l’unique but.
Vous avez pas du lire le lien que vous avez mis puisqu’il y a ceci d’écrit en toute lettre :
Dans une interview accordée à TF1, le président français Nicolas
Sarkozy a immédiatement redit son opposition à l’adhésion de la Turquie
dans l’Union européenne,
De toute façon, si vous voulez être correctement informé par Villiers on est pas près d’y arriver, c’est pas pour rien qu’on l’appelle l’Agité du Bocage !
Vous devez confondre, entrée dans l’UE et partenaria ce qui n’est pas la même chose. Sarkozy est contre l’entrée de la Turquie dans l’UE, mais pour qu’elle soit partenaire actif de l’Union.
La cybercriminalité existe certes, mais elle est comme le téléchargement qui sert de prétexte à une régulation par les pouvoirs dominants, j’entends par là le capitalisme, dont je ne connais qu’une seule forme, et le totalitarisme prétendu comuniste à la Chinoise. C’est l’hadopi est la mise du doigt dans l’engrenage du contrôle des citoyens par le biais d’internet, et cela en dépit des angéliques qui pensent que cela ne se fera pas, ou que l’espace de liberté d’internet est difficilement contrôlable, j’en suis moins sur et l’article de znet n’est pas là pour me rassuer.
« La cybercriminalité continue d’inquiéter les dirigeants politiques américains : un projet de loi a ainsi été déposé devant le Sénat, le Cybersecurity Act of 2009. Outre la création d’un poste de responsable de la cybersécurité placé directement sous l’autorité de la Maison Blanche, la loi prévoit de doter le président des Etats-Unis de pouvoirs étendus.
Si la loi est votée, elle donnera à Barack Obama le pouvoir de désigner des réseaux privés comme des infrastructures et systèmes critiques, et ainsi d’ordonner des restrictions, voire une coupure au nom d’une urgence en matière de cybersécurité ou de sécurité nationale. Le président aurait donc théoriquement le pouvoir de couper Internet.
Le Cybersecurity Act of 2009 ne définit pas précisément les réseaux et systèmes privés pouvant être considérés comme critiques. Et c’est justement cette imprécision de la loi qui suscite l’inquiétude, notamment de l’association Center for Democracy and Technology (CDT), puisqu’elle pourrait doter le président de pouvoirs très larges.
Ce dernier déciderait en effet unilatéralement de prononcer l’urgence. Le projet déposé par deux sénateurs américains (Sens. Jay Rockefeller et Olympia Snowe) attribue également des nouveaux pouvoirs au Département du commerce. Le Secrétaire du Commerce serait ainsi autorisé à accéder à l’ensemble des données de ces réseaux critiques sans restriction. Aucune autre loi ne lui serait opposable, y compris celles relatives à la protection de la vie privée.
Il y a déjà quelques temps que l’on dénonce les « agro-carburants » ( l’un des premiers articles que j’ai écrit à ce sujet a maintenant deux ans). Et non les « boicarburants » ce qui est une usurpation d’identité puisqu’ils ne sont aucunement bio dans leurs conceptions. Bon, il est bien d’insister sur les méfaits de cette invention, qui aurait pu être une bonne idée si elle s’en était tenue à l’utilisation des surplus agricoles, ce qui n’est pas le cas.
Mais il s’agit là de la phase apparente de l’agro-busisness puisque les amidons issus des céréales en particuliers vont être de plus en plus utilsés dans la fabrication de ce que l’on appellera génériquement les « plastics ». Et là le marché est encore plus important, et encore plus sujet à caution !