Ancien gérant de société, Je suis retraité et j’emploie une partie de mon temps libre à écrire quelques bouquins d’histoire, principalement sur ma région : le Marais Poitevin.
Je suis aussi l’auteur d’articles sur la Décroissance soutenable, les agro-carburants et l’agro-business.
Normalement, il ya aura des listes, PPLD/MOC dans presque toutes les régions. Qui ne seront pas là pour faire la chasse aux voix, mais ouvrir un espace de réflexion autour de la décroissance.
Bon article, on est pas assez à dénoncer cette politique spectacle. Rien sur le fond, tout dans l’apparat. Si sur le fond, une aide inconditionnelle aux patrons et c’est tout.
Peuple on te ment, peuple on t’escroque, peuple les capitalistes se servent de toi comme les négriers d’antant, et Sarkozy n’est que leur valet servi par une bande de fayots trouillards....
Comme je vois qu’il y a beaucoup de confusion dans les esprits un petit récapitulatif n’est pas inutile....
Dans de nombreux cas, les directives
relèvent d’une procédure de codécision entre le Conseil européen
et le Parlement européen.
C’est notamment le cas des sujets
économiques et sociaux. Le Parlement peut, soit adopter purement et
simplement une directive, soit la rejeter, soit proposer des
amendements.
Si la Commission les accepte,
totalement ou partiellement, elle transmet un nouveau projet au
Conseil qui peut soit l’adopter, soit y apporter, à l’unanimité,
des modifications.
Si le Parlement et le Conseil ne
parviennent pas à se mettre d’accord sur cette nouvelle
proposition, elle est examinée par un Comité de conciliation
composé d’un nombre égal de représentant-e-s du Conseil et du
Parlement. Lorsque le comité arrive à un accord, le texte est
renvoyé, pour adoption éventuelle, au Conseil et au Parlement.
Cette procédure peut conduire à
plusieurs allers- retours entre le Parlement et le Conseil.
Oui, mais un vote en seconde lecture doit avoir lieu le 6 mai puisque rejeté par le Conseil qui est codécideur. Même si elle est revotée il faudra encore l’aval du Conseil, ce qui n’est pas evident avec la pression que met Sarkozy, qu’on le veuille ou non le parlement n’est pas décideur sur le fond. Il faut de temps en temps se renseigner sur le fonctionnement de l’Europe, ce qui, il faut l’avouer, n’est si évident que cela.
D’autant que l’amendement est stipulé comme suit : « aucune restriction ne peut être imposée aux droits et liberté fondamentaux des utilisateurs finaux sans décision préalable des autorités judiciaires... » mais il y a aussi cela à la suite... sauf lorsque la sécurité publique est menacée".
Il est évident que ce petit rajout donne l’ouverture à tout et à n’importe quoi !
L’article n’est pas exacte car en première lecture le Conseil européen sur l’insistance de la France a rejetè l’amendement dont l’instigatrice avait été C. Trautmann la députée socialiste. Si à la deuxiéme lecture cela se reproduit il est probable que l’amendement sera finalement rejeté sur quoi le gouvernement français compte. Comme on le voit le parlement est loin d’être décideur, au contraire il est la dernière roue de la charette, après la commission et le Conseil européen... En fait, il ne sert pas à grand chose.