Ancien gérant de société, Je suis retraité et j’emploie une partie de mon temps libre à écrire quelques bouquins d’histoire, principalement sur ma région : le Marais Poitevin.
Je suis aussi l’auteur d’articles sur la Décroissance soutenable, les agro-carburants et l’agro-business.
L’assureur américain AIG va verser cette année 450 millions de dollars de primes aux responsables de ses activités financières, ceux-là même qui furent à l’origine de ses pertes historiques de 99,3 milliards de dollars l’an dernier, affirme dimanche 15 mars le Wall Street Journal, amplifiant les informations de plusieurs autres médias.
Donc, j’aimerais bien que l’on m’explique où est la barrière, s’il en existe une, entre la capitalisme financier et celui qui serait bon pour exploiter le lampiste malgré une soi-disant moralisation. Il faudrait arrêter d’essayer de nous faire prendre des vessies pour des lanternes, il n’y a pas de bon capitalisme dans la mesure où ses différentes formes sont indissocialbles, vouloir prouver le contraire est du baratin, surtout de la poudre aux yeux pour faire avaler la pillule bien amère de ce système inégalitaire.
Sans doute Bayrou n’avait-il encore lu Erasme, tout nouveau, tout beau, alors il s’en gargarise. Ce n’est pas avec une telle perspective que l’on va empêcher l’exploitation de l’homme par l’homme. Déjà, c’est de l’utopie de vouloir moraliser le capitalisme,non, il faut le détruire, après on parlera sérieusemnt d’humanisme. Avant c’est de la bouilli pour gogos....
Je persiste dans la mesure où mélanger politique et humanisme est une absurdité. Le vrai débat est de savoir si le système capitaliste doit perdurer. Et s’il perdure comme le souhaite Bayrou, on est loin alors des valeurs humanistes ce qui est confirmé par la façon de faire des capitalistes qui ne sont pas à proprement parler des réfences en la matière.
Donc, vouloir faire de l’humanisme et du capitalisme en même temps est totalement contradictoire, c’est pourquoi Bayrou raconte n’importe quoi.