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Mengneau Michel

Mengneau Michel

Ancien gérant de société, Je suis retraité et j’emploie une partie de mon temps libre à écrire quelques bouquins d’histoire, principalement sur ma région : le Marais Poitevin.

Je suis aussi l’auteur d’articles sur la Décroissance soutenable, les agro-carburants et l’agro-business.

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  • Premier article le 29/09/2008
  • Modérateur depuis le 02/10/2008
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Derniers commentaires



  • Mengneau Michel Mengneau Michel 11 mars 2009 18:26

    Le Marais Poitevin qui fut un réservoir important d’anguilles voit d’années en années sa population diminuer. Le commun des mortels attribut cela en grande partie à la pèche des civelles dans l’anse de l’Aiguillon, à l’embouchure de la Sévre Niortaise. IL y a probablement des abus malgrè que cette pêche soit très encadrée, néanmoins ce ne sont pas des facteurs prépondérants, à mon avis, à la disparition de l’anguille, la pollution est certainement la raison principale. D’ailleurs les anguilles de plus de 800 grammes qui sont celles qui redescendent le fleuve au moment des crues ont tendances à devenir rares, donc c’est plus vers la qualité de l’eau qu’il faut se tourner car ce sont des anguilles qui ont tendance à vivre dans des eaux assez pures, souvent des sources d’ailleurs.

    En tout cas exellent article

    http://le-ragondin-furieux.blog4ever.com



  • Mengneau Michel Mengneau Michel 10 mars 2009 15:00

    Etant pas le seul à penser cela et pour que les choses soient encore plus claires voilà l’intervention d’ATTAC...

    G20 - rapport Larosière

    par ATTAC

    mercredi 4 mars 2009
    La politique du renard libre dans un poulailler libre : POUR RÉGLER LA CRISE l’Union européenne s’en remet aux banquiers



    - Il pourrait sembler évident que les décideurs européens ne demandent pas aux responsables de la crise actuelle les solutions pour en sortir : c’est pourtant ce qu’il font.

    Un groupe de "sages" a été nommé par la Commission pour lui donner son avis sur les solutions à mettre en oeuvre face à la crise, ce qu’il a fait le 25 février dernier. On trouve dans ce rapport le florilège des mesures néolibérales qui démontrent chaque jour leur incurie. Il s’agit d’une réforme graduelle de la supervision financière au sein de l’Union européenne : entre autres, la mise en place d’un conseil européen du risque systémique dirigé par la Banque centrale européenne (on ne change pas une équipe qui perd), avec la mise en place d’un système "effectif" du risque ; créer un système européen de superviseurs financiers, ainsi que quelques mesures de réformes des institutions. Ces mesures ne sont pas seulement insuffisantes, elles démontrent qu’aucune leçon n’a été tirée par le milieu bancaire de la crise. Comment s’en étonner ?

    Présidé par Jacques de Larosière, ancien gouverneur de la Banque de France et ancien directeur général du Fonds monétaire international, ce comité de "sages" comprend, sur huit membres, quatre qui sont directement impliqués dans la crise financière par leurs fonctions dans les groupes bancaires : Rainer Masera (Lehman Brothers), Otmar Issing (Goldman Sachs), Jacques de Larosière (BNP Paribas) et Onno Ruding (CitiGroup). Le cinquième, Callum McCarthy, a présidé l’Autorité des services financiers britannique, dont le laxisme dans le contrôle des milieux financiers est notoire. Le sixième, Leszek Balcerowicz est surtout connu pour s’opposer à toute régulation.

    Demander leur avis à certains de ceux qui sont responsables de la crise est symptomatique de cette volonté politique de ne pas y porter remède réellement : non seulement, cet épisode montre que l’Union européenne fonctionne d’une manière opaque et antidémocratique, mais encore que le système ne compte pas se réformer seul et ne le fera pas spontanément. À l’heure de l’aggravation constante de la crise, de la succession de "plans de sauvetage" toujours plus colossaux les uns que les autres et visiblement toujours aussi inefficaces, Attac rappelle que la crise que nous traversons est systémique, qu’elle est en même temps sociale, environnementale, alimentaire et pas seulement financière, et que seules des mesures radicales pourront permettre d’en sortir.

    Attac France produira, avant le prochain G20, deux rapports sur les paradis fiscaux et les taxes globales.

    "Mettons la finance et le G20 à leur place !"



  • Mengneau Michel Mengneau Michel 10 mars 2009 14:51

    D’abord il faut être d’une outrecuidance sans borne pour prendre le pseudo de Voltaire. Je pense que cela dénote une forte opinion de soi-même qui ressemble fort à de l’égocentrisme.

    Cela étant dit, vous devez avoir probablement des oeillères pour ne pas vous apercevoir que la grande majorité des députés européens sont des ultra-libéraux, hormi ceux d’extrème gauche. Les socialistes faisant partie des défenseurs de la loi du marché il sont naturellement inclus dans cette catégorie. Bon, je n’éplucherais pas le reste de votre intervention qui est tout à l’avenant.



  • Mengneau Michel Mengneau Michel 9 mars 2009 18:03

    Euh, Chevénement ny était pas ? C’est dommage ça aurait été le clou du spectacle !

    http://le-ragondin-furieux.blog4ever.com



  • Mengneau Michel Mengneau Michel 6 mars 2009 23:05

    Ce témoignage est significatif. Il est la démonstration même que l’ultra-libéralisme n’est pas une panacée, au contraire. Cela prouve par conséquence qu’il faut se débarasser de ce capitalisme complétement sclérosé. Le rendre plus moral, vouloir le réguler est une utopie que des fumistes irresponsables tentent de faire avaler aux lampistes afin de conserver un système qui ne sert que les intérêts d’une minorité déjà privilégiée et vivant du profit tiré en exploitant les autres.

    Il faut reconstruire nos sociétés en envisageant en toute connaissance de cause une décroissance soutenable, j’entend par là pas la "mascarade" que certains ont pu voir à la télé, promouvoir l’autogestionen ecartant le concept de hiérachisation, faire de vraies nationnalisations, tout un système social fondé sur la partage, disons que notre avenir nous appartient et que nous le construirons quand faisant table rase du passé....

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