Vraie ou fausse, l’histoire n’ajoute rien au débat sur le mariage homo. Quant aux discriminations, la communauté homo est, aujourd’hui, mieux protégée que la plupart des citoyens - la peur d’être accusé de l’homophobie empêche toute critique. C’est un sujet tabou, sauf sur les sites où on peut s’exprimer anonymement. D’ailleurs, pourquoi un homo serait-il plus exposé aux insultes ou aux discriminations qu’un autre ? Comment reconnaître une personne comme homo s’il ne se manifeste pas d’une façon ostentatoire ? As-t-on besoin de signaler publiquement son orientation sexuelle ? Mais l’auteur a très bien atteint le but qu’il cherchait - susciter de la sympathie pour sa cause.
Curieusement, personne ne semble douter de l’authenticité de cette autobiographie. L’auteur est un homo militant qui nous offre régulièrement des textes condamnant l’homophobie et réclamant plus d’égalité pour la communauté. Quoi de plus logique que, après plusieurs papiers accusateurs plutôt mal reçus, d’inventer une histoire dramatique, touchante, plus apte à susciter de la sympathie. Il délaisse toute augmentation, qui s’était révélé peu convaincante, pour se lancer dans l’émotion.
Ca y est, encore une fois il a réussi à provoquer…. Les journalistes, qui n’en demandent pas mieux, puisque c’est leur gagne pain. Et encore une fois les journalistes ont réussi à provoquer l’indignation bien-pensante des droits-de-l’hommeists, qui n’en demandent pas mieux que de pouvoir dénoncer le racisme omniprésent, qui se situe, bien entendu, à droite, pas seulement à l’extrême droite - la preuve ! Et quel racisme outrageux ! Après la prétendue supériorité de notre civilisation barbare, le voici excluant les étrangers du droit de vote. Ne paient-ils pas les impôts, les étrangers ? Et payer les impôts donne droit au vote, n’est-ce pas. Ce n’est pas le fait d’avoir la nationalité qui compte, mais de payer les impôts. D’ailleurs, qui sont les étrangers en question ? Les Esquimaux, les Paraguayens, les Ougandaises ? Mais non, ceux-là sont en nombre négligeable, il s’agit des musulmans bien sûr. Pour pouvoir voter, ils pourraient se faire naturaliser, mais cela implique une volonté et une démarche ennuyeuse. Ce serait injuste, voire raciste, d’y insister. Non, pour voter il suffit de payer. Et, pourquoi pas le droit d’être élu maire ou conseiller, puisqu’ils paient leurs impôts ?
L’embêtant avec Guéant, c’est que malgré la provocation qu‘il cherche, il a, au fond, toujours raison. Du moins, c’est ce que pensent bon nombre de Français, des gens limités, sans doute, voire racistes. Reste à savoir lequel est le plus gros problème, le racisme ou l’antiracisme. Il est vrai que ce dernier, avec ses associations, fait un excellent travail de censure et d’intimidation des opinions peu convenables.
La police des mœurs veille au respect de ces lois islamiques
Les revendications :
· Cantines ou repas à l’école et l’usine
· Lieux et heures libres pour la prière
· Ségrégation dans les piscines publiques
· Exonération de certaines matières à l’école (biologie, histoire, sport)
· Ecoles coraniques et lycées islamiques
Le danger de l’Islam :
Ces éléments de l’Islam suffisent pour montrer pourquoi, dans sa forme actuelle, l’Islam n’est pas compatible avec nos valeurs politiques et morales. La progression de l’Islam en Europe, promue par l’accumulation des concessions et compromis accordés par nos gouvernements, favorise l’islamisation insidieuse de notre société occidentale. Notre tolérance envers l’Islam et une tolérance à sens unique qui ne trouve pas la même ouverture dans les pays islamiques. Ceux-ci jugent nos sociétés occidentales immorales et décadentes.
Le droit musulman est basé sur le Coran et la Sunna (la vie du Prophète). La Sunna fait référence quand il y a des ambiguïtés dans le Coran. Nos « Droits de l’Homme « ne sont pas acceptés. La démocratie, souveraineté du peuple, est un concept étranger à l’Islam. Les pays islamiques sont des théocraties, les plus hautes instances juridiques et politiques sont les autorités religieuses. La laïcité est impensable en pays islamiques. Pour l’Islam, la religion n’est pas « chose privée ». Il investit le champ social, le mode de vie et la culture. Il détermine ce que l’on mange, comment on s’habille, comment on se comporte en publique.
N’ayant eu aucune réforme ou révision depuis le temps de Mohammed, puisqu’une réforme de la « parole de Dieu » serait un sacrilège, Islam est resté figé dans le Moyen Age, ce qui explique ses aspects archaïques et obscurantistes. Il lui manque une adaptation à notre époque moderne. L’invention de « l’islamophobie » remplit plusieurs fonctions : nier la réalité de l’expansionnisme islamique et intimider toute critique et tout espoir d’une modernisation de l’Islam. Il s’agit donc de réhabiliter le délit d’opinion afin de clouer le bec aux réformateurs et opposants et déplacer la question du plan intellectuel au plan pénal, toute critique étant passible de poursuites.
Bien qu’en France les fidèles de l’Islam ne représentent que 4% de la population, l’Islam progresse grâce à l’activisme et le combat revendicatif. Le Christianisme en Europe s’écroule, la foi s’affaiblit et laisse la place aux sectes et à l’Islam pour satisfaire le besoin universel de l’homme d’une dimension spirituelle.
You mean « enlighten ». OK, J’y vais : J’ai toujours eu des amis homos que j’ai beaucoup apprécié pour leur finesse, leur esprit et leur gentillesse. Mais certaines revendications me semblent injustifiées. Pour des raisons que j’ai déjà mentionnées. Non, je ne suis pas concerné par l’orientation sexuelle de l’individu, mais concerné quand même par les revendications de mariage et droit à l’enfant, que je conteste - tout en restant ouvert à vos arguments.