par samregarde (IP:xxx.x4.83.196) le 8 janvier 2008 à 18H55
@ SAMREGARDE
A commentaire non crapuleux réponse cordiale : vous ressortez cette bonne vieille rengaine qui a engendré le « on ne fait rien » depuis des lustres. La quasi totalité des prison est remplie de délit « mineurs », criminels compulsifs et pédophiles ne représente qu’une infime minorité de la population carcérale. Cette loi s’appliquerait à eux.
Bien sûr cela pose des questions et des interrogations, vous avez raison sur de nombreux points, mais avancez un argument aussi faible que :
« tout quidam parlant un peu fort sur la voie publique, aille faire son petit tour en maison de reconditionnementaprès un bref séjour en prison ? »
C’est tendre le baton pour se faire tapper... sévèrement.
Réfléchir sur la distinction entre les droits de l’homme et les droits de la société, voila le vrai débat.
Maintenant permettez moi de dire une fois de plus que le projet est clair, délimité, ne s’appliquera qu’à des cas extrêmes, et que le sort de ces ordures (oui oui, pas d’accord ?) ne m’intéresse pas. Un centre qui coutera cher au contribuable est déjà un bien grand luxe à la limite de l’acceptable en ce qui me concerne.
Meutre prémédité : 15 ans, homicide involontaire : 4 ans, etc etc. Les chiffres sont faux et peu importe, car de toute façon non raisonnablement justifiables. Je suis personnellement pour un durcissement massif des peines pour les pédophiles et les tueurs. Certains cas pathologiques devraient rester au trou. C’est bien plus pénible que la peine de mort.
Et on va leur offrir un beau centre sur équipée en personnel pendant qu’on laisse crever des centaines de personnes brisées par la vie dehors. J’arrète là cela m’énerve, j’ai envie de bien digérer.
Article vraiment pas à votre hauteur Lilian. Gardez cette prose libertaire pour des causes qui en valent la peine. Nous parlons ici (chiffré par des psy) de DIX individus abominables qui ont brisé des centaines de vies, sans parler de celles abusées, torturées ou tuées.
Il y a dans le système judiciaire et pénal, mille cas plus dramatiques et urgents que le sort de ces barbares.
« Et quand bien même le taux de récidive serait ramené à 0, les pédophiles, eux, existeraient toujours, malheureusement » : réflexion de haut vol !!!
L’anesthésie rampante de notre société est un fait. Mais ne confondez pas tout, il ne s’agit pas de téléphone portable, ni de récupérer des gosses à la maternité et de les interner « au cas où ».
Je vous conseille l’article de Philippe Bliger, très bon pour le coup. On n’est pas obligé de boire systématiquement la soupe de Badinter, ni de Simone Veil.