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minijack

minijack

Auteur lui-même et éditeur virtuel pour de nombreux autres auteurs inédits, minijack est branché depuis 1997, autant dire l’aube de l’Internet en France.

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  • Premier article le 23/05/2006
  • Modérateur depuis le 08/09/2006
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Derniers commentaires



  • minijack minijack 27 juin 2006 04:29

    C’est vrai. Il n’est pas si parrranoïaqqqque qu’on aurait pu le croire... (au sens Dalien du mot ;c))



  • minijack minijack 27 juin 2006 04:25

    100% d’accord !



  • minijack minijack 27 juin 2006 04:18

    C’est vrai que le peer to peer est un catalyseur et que c’est son ampleur qui est en cause... Mais pour le reste vous avez tout faux quand vous dites : « Par un durcissement du droit lui même, qui s’empare désormais du droit à faire jouer une oeuvre. La loi DADVSI souhaite qu’une oeuvre ne puisse être jouée que si le support est licite. Ils ont engendré une sorte de révolte contre ce droit qui va trop loin. »

    La Loi DADVSI ne concerne pas seulement les « supports » mais l’oeuvre elle-même, de même que le CPI (Code de la Propriété Intellectuelle) n’a toujours concerné au premier rang que l’oeuvre elle-même avec ou sans support.

    La diffusion d’une oeuvre en public a toujours été sujette au paiement d’une redevance SACEM pour les auteurs. — Sauf exception pour copie PRIVEE qui doit rester PRIVEE ! c’est à dire dans la sphère privée familiale —

    C’est tout le problème pose par le P2P. Car les tenants de cette pratique conviviale considèrent que la mise à disposition ressortit du domaine privé alors qu’elle est à l’évidence une diffusion publique.

    Ce n’est donc pas tant la « copie privée » qui est en cause, mais l’impossibilité de copier pour soi sans mettre à disposition des autres. De plus, une copie privée doit être effectuée à partir d’un exemplaire légal. Pas à partir d’une Nième copie illégale.

    Pire ! (j’allais dire peer que peer) La mise à disposition vers un public d’inconnus s’apparente à de la télédiffusion.

    Si les internautes échangistes veulent payer les droits équivalents à ceux que paient les chaînes de TV ou de radio, je ne vois aucun inconvénient à cette diffusion. Autrement NON.

    Une telle taxe sur chaque metteur à disposition est évidemment inimaginable, et à contre-effet. L’intérêt public est d’accéder à un maximum d’oeuvres de manière légale, et celui des auteurs est de voir leurs oeuvres diffusées au maximum, sans pour autant perdre leur seule source de revenu.

    Il est donc souhaitable de trouver au plus tôt une solution intermédiaire. Que les créateurs qui veulent mettre à disposition une partie de leurs oeuvres gratuitement sur le Net le fassent, la licence Creative Commons est là pour ça, mais que les oeuvres protégées RESTENT PROTEGEES du co-pillage. Toute la question est COMMENT ?

    Cette argumentation ne justifie pas pour autant les DRMs ou la Loi DADVSI, qui ne protège en rien les auteurs, mais uniquement les profits des intermédiaires techniques et commerciaux, lesquels n’ont légitimement rien à faire parmi les « Droits Voisins ».

    La Licence GLobale aurait pu être une solution intermédiaire ? Trop dangereuse pour les majors, elle a très vite (TROP vite) été écartée par les tenants d’une politique ultralibérale très suspecte de connivences médiatiques.



  • minijack minijack 27 juin 2006 03:43

    @Bertrand Damien

    C’est bien d’avoir son idée de la question mais si vous pouviez nous en faire profiter...



  • minijack minijack 23 juin 2006 04:51

    Bah... oui, ça me parait normal en effet que le premier qui conçoit quelque chose puisse protéger son concept afin qu’il soit reconnaissable de tous. Autrement je ne sais pas où nous irions.

    A défaut de « marques déposées », quand tout le monde piaille dans la basse-cour, plus personne n’y reconnaîtrait ses petits.

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