@Mustik Le point 8 est aussi très intéressant et amusant au regard de l’ironie manifeste qui s’en dégage.
Déjà permettez moi de vous rappelez que l’histoire d’un pays est écrite par les natifs dudit pays dans la majorité des cas ! Je dis cela car les pro palestiniens dans leur subtile intelligence rejette les historiens israéliens accusés de propagande. Faux procès que l’on peut faire à tout le monde. Par contre ils embrassent les deux ou trois sots comme Ilan PAPPÉ et Shlomo Sand. C’est comme si en France on rejetait tous nos historiens français et qu’on adulait Faurisson. Tout cela est absurde mais c’est typique de tout ce qui vient d’Israël.
Si Israël ne cherche pas la paix donc il cherche la guerre contrairement aux arabes.
1920 pogroms 1929 pogroms. Israël n’existe même pas. 1947 plan de partage, immédiatement les arabes attaquent des juifs à Lydda suivi d’émeutes à Jérusalem etc 1948 5 nations arabes agressent Israël, agression non condamnée par votre chère onu et votre droit international. C’est le péché originel. Israël gagne et gagne des territoires. Rien de choquant c’est la guerre. Sauf que certains hypocrites, après avoir refusé le plan 47 (droit international) et agressé Israël vont invoqué le droit international pour obtenir le retrait d’Israël.
Ainsi commence l’histoire. 5 pays humiliés par 1 tout petit pays. 5 pays qui ne recherchaient ni la paix ni la négociation.
On a compris votre délire. Il dure depuis des années.
Déjà en 1982 on parlait de génocide, apprenez l’histoire.
Déjà en 1971 on parlait de génocide...
Pour 1971 voici la source 5/10/1971 (AG 26e session) Abdel Halim Khaddam, ministre Syrien des Affaires étrangères (1970 à 1984) devenu vice-président de la Syrie (1984-2005) et président par intérim de la Syrie (2000). Des nazis qui font un génocide... Bonjour le niveau d’intelligence.
@Et hop ! Il n’y a toujours aucun génocide. Ça fonctionne comment dans vos têtes ?! Par de simples affirmations, pour qui vous prenez vous ? J’affirme donc c’est comme ça.
Démontrez le avec des arguments, je serai là pour contredire aisément.