• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Tableau de bord

  • Premier article le 18/10/2022
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 1 1402 85
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique




Derniers commentaires



  • Mirlababo 2 janvier 2023 20:52

    Il existait un groupe de personne au sein de Libération ayant pour point commun leurs accointances sexuelles. Le cercle Hennig à Libération était composé par Guy Hocquenghem (1975), Michel Cressole (1978), Hélène Hazera (1978), un transsexuel, Maud Molyneux, un second transsexuel, le dénommé Jean-Luc Hennig, un enseignant « révolutionnaire » mais suspendu pour immoralité6, Copi le dessinateur, Luc Rosenzweig, ainsi que Christian Hennion, un pédophile décédé en 1999.



  • Mirlababo 2 janvier 2023 20:51

    L’anti-conformisme était l’un des principaux crédos chez Libération le libertaire, un temps incarné par le collectif punk « Bazooka », engagé par Serge July entre 1977-1978 afin d’apporter une touche artiste au journal à travers le dessin. Mais la radicalité de Bazooka n’ayant aucune limite, le collectif fut rapidement licencié. Parmi les traces laissées par Bazooka, il existe ce dessin représentant une petite fille prodiguant une faveur sexuelle sur un adulte. Les multiples plaintes dont a été la cible Libération ainsi que les critiques des lecteurs, ont certainement poussé Serge July à se séparer du collectif Bazooka. En 1979 Libération titrait « En dix neuf mois, neuf inculpations pour ’’outrages aux bonnes mœurs’’ et ’’incitations à la débauche’’ ». Ces plaintes étaient concentrées sur les trois derniers mois, certaines pour des publications remontant à 1977.5 Ceci était d’ailleurs l’objet d’un article daté au 1er Mars 1979, cosigné par Serge July et Jean-Luc Hennig. Non content d’être la cible de multiples procédures judiciaires, les deux trublions se vantaient de leur palmarès. Quelques années plus tard, leur diatribe victimaire a pris quelques rides aux entournures.



  • Mirlababo 2 janvier 2023 20:50

    La révolution sexuelle est un paravent dialectique pour évoquer la révolution homosexuelle. Le père de la révolution homosexuelle est reconnu comme étant Alfred Kinsey qui s’inspira de ces prédécesseurs, aux profils tous aussi singuliers, tels que Havelock Ellis, Magnus Hirschfeld ou Harry Benjamin, père du transsexualisme. L’un des signataires de ces pétitions pro-pédophiles, Daniel Guérin, se revendiquait kinseyiste puisqu’il s’est clairement appesanti sur les travaux de Kinsey en écrivant plusieurs ouvrages sur la question. Daniel Guérin a également été à l’origine de la création du Front Homosexuel d’Action Révolutionnaire (FHAR) en France, un lobby gay, aux cotés de Guy Hocquenghem.



  • Mirlababo 2 janvier 2023 20:49
    La plupart des signataires de ces pétitions plaident aujourd’hui le contexte d’une lointaine époque comme s’ils évoquaient le moyen-âge ou plutôt leur discernement moyenâgeux. D’autres ont affirmé qu’ils ignoraient le contenu des pétitions qu’ils signaient car le « contexte » était à la contestation et propice aux pétitions. C’est notamment le cas de l’écrivain Philippe Sollers. Est-ce pour autant qu’il faille négliger le contenu d’un document que l’on signe ? Si l’on considère exacte cette autre explication fournie par certains signataires, il semble bien peu précautionneux d’apposer sa signature sur un document sans en prendre préalablement connaissance. D’autant plus lorsque l’on s’affiche clairement avec l’étiquette d’intellectuel. Cela est peu crédible car signer une pétition signifie intrinsèquement porter son engagement envers une personne ou une cause. Ne pas en assumer la responsabilité est une preuve d’un manque de maturité notoire.

    Enfin, l’initiateur de la première pétition était Gabriel Matzneff, si nous considérons le fait que les signataires ignoraient le contenu de la pétition ainsi que l’identité des autres signataires, ignoraient-ils aussi le profil de Gabriel Matzneff ? 


  • Mirlababo 2 janvier 2023 20:48

    Jean-Paul Sartre, prix Nobel de littérature en 1964, n’a pas eu l’air gêné d’apposer sa signature aux côtés de pédophiles notoires comme Gabriel Matzneff, René Schérer, Christian Hennion ou de personnes à minima homosexuels et pro-pédophiles comme Guy Hocquenghem, Jean-Luc Hennig ou Daniel Guérin. Ce dernier est l’auteur de plusieurs ouvrages et articles inspirés des travaux du docteur Sexe alias Alfred Kinsey. Le dénommé Kinsey avait su s’entourer de plusieurs pédophiles pour la réalisation d’un chapitre sur la sexualité infantile dans son premier rapport sur le comportement sexuel de l’homme publié en 1948.3 Le docteur Kinsey avait notamment protégé le dénommé Fritz von Balluseck, condamné en Allemagne pour avoir abusé sexuellement d’une centaine d’enfants, dont sa propre fille, entre 1927 et 1957. L’ampleur du problème est réel et ne concerne pas uniquement la pédophilie, c’est un virus idéologique qui se propage depuis les années 1940 : le kinseyisme. La révolution sexuelle, la pornographie, la banalisation des pratiques sexuelles déviantes, la volonté d’imposer des cours d’éducation sexuelle aux enfants, le phénomène transgenre, et enfin l’assouplissement des lois en matière de mœurs sont l’incarnation même du courant kinseyiste.

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv