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Mmarvinbear

Mmarvinbear

Sympathisant socialiste tendance coup-de-pied-au-cul. Ennemi du politiquement correct, de la bienséance et du "bon goût qui doit plaire à tous". Ce que vous aimez sans y réfléchir, je le vomis. Ce que vous détestez sans savoir pourquoi, je le défends.
Véritable zoo à moi seul, je suis issu d'une expérience génétique réussie visant à combiner la puissance du taureau, la rugueur et la pilosité de l'ours, la perversité naturelle du porc, et la mauvaise foi humaine.
Empêcheur patenté de propagander en rond.

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  • Premier article le 21/05/2009
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • Mmarvinbear mmarvin 23 février 2010 19:45

    "celle-ci ne concerne en rien, pour ainsi dire, l’économie panaméenne car cette monnaie n’existe qu’en monnaie métallique de centimes et ne sert, en fait, qu’en termes de comptabilité (comme l’ancien ECU européen)." : absolument faux ! Le Balboa, en tout cas ses pièces, est usé de façon courante dans la rue ! Le pays a essayé d’imprimer des billets dans les années 30 mais la banque fédérale américaine est intervenue et une semaine après l’émission, les Balboas de papiers n’avaient plus cours légal.

    Tout un symbole...



  • Mmarvinbear mmarvin 23 février 2010 19:42

    "Fastoche : tous les pays et toutes les nations du monde depuis la préhistoire jusqu’au 19e siècle, les États-Unis qui ont vécu la moitié de leur vie sans banque centrale, Hong Kong qui est devenue prospère sans banque centrale jusqu’en 1993, etc." : Vous êtes naif...

    Les banques centrales n’existaient pas en tant que telle, mais chaque Etat avait un tel organisme qui jouait ce rôle : le roi !

    Le premier signe fort d’un nouveau royaume est quand il décide qu’il est le seul à pouvoir battre monnaie, remplaçant les pièces forgées au niveau local et imposant la nouvelle monnaie par la force. C’est le roi (ou la reine, ou l’empereur/impératrice) qui décidait du poids et de la taille de la pièce, ainsi que de sa valeur relative.

    Quand une crise économique survenait, pour réduire la quantité de métal disponible, le roi pouvait décider que les nouvelles pièces, bien que plus petites et plus légères, avaient la même valeur que les anciennes, ou une valeur moindre mais imposée, et sans rapport avec la valeur qu’elle aurait du avoir. Les capétiens du XIVè siècle ne se sont pas privés d’une telle arme qu’est la dévaluation tronquée !

    D’une façon ou d’une autre, la banque centrale a toujours existé : quand elle est absente d’un pays, c’est qu’il utilise la banque centrale du voisin, tout simplement.



  • Mmarvinbear mmarvin 23 février 2010 15:08

    Quels services ? Quels biens ? L’industrie du Panama ne représente que moins de 20 % de son activité.

    La seule richesse du Panama, c’est le Canal, qui est sous tutelle plus ou moins prononcée des USA qui ne maintiennent le cours du Balboa que de façon artificielle : qui peut sincèrement croire que l’économie panaméenne est aussi florissante et solide que l’économie américaine ? Pour garder la paix sociale, les USA subventionnent de fait le Panama.

    On est loin de l’idéal néolibéral...



  • Mmarvinbear mmarvin 23 février 2010 13:20

    On ne peut pas vraiment dire que le Panama n’a pas de banque centrale : il use en fait de la banque centrale des Etats Unis...

    Il faut aussi préciser que la Panama a une monnaie nationale : le Balboa (du nom d’un célèbre explorateur espagnol du XVIè siècle qui fut le premier européen à traverser le pays). Mais il n’existe que sous forme de pièces, les billets étant du dollar américain.

    Le Balboa et le Dollar ont une parité fixe, ce qui permet à la population locale d’user indifféremment des deux monnaies. Cette parité fixe est en fait un héritage de la politique, car économiquement, le Panama n’a pas de quoi soutenir une telle parité.

    Le Panama a déclaré son indépendance vis à vis de la Colombie en 1904. Les Etats Unis ont apporté leur soutien à la province rebelle en échange de la concession à perpétuité d’une bande de territoire coupant le pays en deux : c’est sur cet emplacement que les USA creusent le Canal de Panama, indispensable au trafic maritime, qui évite dès lors le dangereux et long détroit de Magellan ou le Cap Horn. Cette bande a été rendue au Panama mais les USA y gardent toujours une imposante base militaire, au cas ou... Le Balboa a un taux fixe pour aider à stabiliser l’économie, une crise économique pouvant nuire au trafic maritime sur le Canal.

    Politiquement, les USA ont toujours gardé un oeil sur les gouvernements locaux. Ils ne sont pas intervenus en 1968 lors du premier coup d’Etat qui a installé une junte militaire qui avait pris ses précautions en garantissant aux USA le libre usage du canal et en habillant plus ou moins avec raison cette prise de pouvoir avec les habits de la lutte anti-communiste.

    Le pouvoir est resté aux mains des militaires jusqu’à la chute de Noriega. Ce dernier a commis l’erreur de commettre trop d’exactions même aux yeux de la CIA (c’est dire !) et de jouer double jeu avec les narco-trafiquants. L’opération « Juste cause » a servi tout à la fois à capturer un dictateur qui devenait trop genant et à réaffirmer aux yeux du monde que la canal de Panama était la chasse gardée des USA.

    En revanche, il est faux de dire que l’ économie panaméenne est protégée : si l’inflation des 25 dernières années est de 2 % en moyenne, avant, ce chiffre était de 6 % ! Les périodes de tensions économiques comme les chocs pétroliers ont amené parfois ce chiffre au dela de 15 !
    http://www.nationmaster.com/country/pm-panama/eco-economy

    De plus, l’inflation est repartie à la hausse en 2008, tendance confirmée en 2009 (mais avec modération de la hausse).

    L’absence de banque centrale empêche le déficit, mais il interdit aussi l’investissement social. La protection sociale du citoyen y est quasi inexistante : de plus, le gouvernement privatise ce qui restait d’entreprises publiques et réduit encore les couts de la protection sociale. 40 % des panaméens vivent encore sous le seuil de pauvreté.

    Sur le plan extérieur, ce n’est pas mieux : le Panama fournit nombre de pavillons de complaisance aux bateaux poubelles. Il est également listé comme étant un paradis fiscal. Son économie est basée à près de 80 % sur les services extérieurs : il est donc très vulnérable aux cycles économiques.

    Le Panama est plus riche que ses voisins, mais les panaméens sont tout aussi pauvres. A long terme, ce n’est jamais bon pour un pays et son économie...



  • Mmarvinbear mmarvin 22 février 2010 01:26

    Encore une fois, les puces implantables n’ont rien à voir avec les puces destinées au marquage externe de biens et de documents. Les outils et seringues utilisés pour la pose sont radicalement différents d’une seringue utilisée pour un vaccin quelconque.

    Croire que le mec qui s’est fait vacciné pour la H1N1 s’est fait pucer, c’est du délire complet.

    Se déchainer, c’est bien.

    Mais il faut bien choisir sur quoi avant, sinon on passe pour un blaireau.

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