Simple suite de la crise de 2008, simple anecdote de la fin de notre civilisation. Attendons de voir les cours du pétrole flamber qu’on rigole deux minutes.
Une faillite annoncée n’est pas une faillite. Attendons de voir parce qu’il n’y a plus que cela à faire.
Depuis 30 ans, la gouvernance économique mondiale n’a reposé que sur le mensonge. La crise a remis les pendules à l’heure, plombant la confiance de tous envers tous. C’est notre monde qui s’écroule.
La catastrophe énergétique qui se profile à l’horizon nous achèvera.
Le rock des années 70 ? Une bande de junkies déguisés en épouvantail, coincée entre les brillantes années 60 et le renouveau des années 80. Des solos de guitares longs et pénibles comme un jour sans pain, des morceaux sans queues ni têtes, de la musique montée à la chaîne, des expérimentations hasardeuses et chiantes.
Un naufrage total. Le caca du rock et de la pop (d’ailleurs, surtout de la pop).
Quelques rescapés malgré tout : le bouffon mais talentueux David Bowie, l’album « All thing must pass » de Harrisson, Pink Floyd, la période 68-71 des Rolling Stones... et quelques autres que j’oublie.
La loi exige déjà de nous de travailler longtemps et ces types veulent en remettre une couche. La réalité, c’est que naviguer à contre-courant en niant les faits nous mène droit dans le ravin.
Sarko, Hortefeux et cie n’ont pas encore compris que le travail devient une denrée rare. Au lieu d’envisager un changement de cap, ils préfèrent encore et encore transférer les charges sur le dos des travailleurs en épargnant le capital. Jusqu’à quand ?
Partager le travail revient à diviser la rareté en parts de plus en plus mince. A quand le contrat universel de 10 h/ semaine à durée déterminée ? Avec un état réduit en portion congrue par des idéologues toujours aussi con, qui va assurer le « matelas » social ? Des boîtes privées ? Je souhaite bon courage à une bonne partie de la population française.
Je suis d’accord avec vous, notre époque sonne comme le retour des âges sombres ( un petit air de XIVème siècle plus que de l’an mil )
Comme je l’ai déjà écrit dans quelques commentaires disséminés ici et là, la mère de toutes les crises sera enfantée par la réunion des autres qu’elles soient climatique, pandémique, politique, démographique, économique...etc. Nous y sommes certainement, de là à parler de fin du monde... La fin d’une civilisation plutôt (qu’elle crève ! )