Pourtant, le capitalisme tel qu’il est envisagé aujourd’hui prendra bien fin à un moment ou un autre. Cette crise n’en constitue que le signal de départ. Attendons sa fusion avec la crise énergétique, alimentaire et climatique (qui apparaîtront à peu de chose près en même temps) pour envoyer l’avis de décès.
On aura le souvenir des années Thatcher et
notamment de ce bras de fer entre les mineurs et un pouvoir déterminé à
transformer l’économie du pays pour enrayer le déclin.
Sauf que les mineurs constituaient un corps soudé alors qu’aujourd’hui, la colère est éclatée, atomisée et donc moins simple à canaliser.
Dans les 10 années les plus chaudes depuis 100 ans, on trouve : 1998, 2005, 2003, 2002, 2004, 2006, 2007, 2001, 1997, 2008. A part cela, la terre se refroidit. Comment peut-on être si aveugle ?
...si le cycle 23 s’étend à 13 ans, la température moyenne
terrestre pourrait enregistrer une baisse de 1 à 1,5°C, ce qui, comparé
à l’augmentation de 0,6°C de la température globale au XX° siècle,
ferait entrer la planète dans un refroidissement sensible.
Hors sujet ? Pas vraiment, je parlais simplement d’une garantie. Que les gens, partisans de l’activité solaire croissante (que n’a-t-on entendu sur les tâches solaires qui réchauffaient la terre) comme principale cause du réchauffement climatique seront moins bavard si le soleil devenait plus discret. Selon votre article, dans l’hypothèse où le cycle 23 s’étendrait à 13 ans, on ne pourrait plus incriminer le soleil comme coupable du changement climatique. Peut-être qu’on entendrait moins de clowns comme Allègre par exemple, ramener leurs pseudo-sciences.
Pour ma part, étant convaincu de la responsabilité humaine dans le changement climatique, cet article ne peut qu’apporter de l’eau à mon moulin en exonérant le soleil de toute responsabilité future dans le réchauffement. Pour le coup, les partisans du réchauffement expliqué par l’activité solaire en seront pour leurs frais.
Maintenant, remettre sur le tapis « le petit âge glaciaire », presque en l’espérant pour dénoncer et mettre en échec les « comploteurs » du GIEC relève plus de l’incantation que de la science.