Cet article a un autre mérite, à part celui de faire une bonne critique du talent visionnaire tant prisé par les politiques. Il met en exergue la néfaste habitude, qu’ont les lecteurs des journaux, de s’arrêter sur les titres des articles et de n’en survoler les contenus que d’un œil distrait et oblique.
Je suis d’accord avec l’article. Sarkozy est bel et bien un visionnaire et ceux qui arrivent à visionner ses rêves, des illuminés. L’auteur n’est pas de ceux-là, évidemment.
Si vous le prenez pour vous, c’est donc que je ne suis pas tout à fait dans l’erreur en disant que vous faites le jeu des néolibéraux. D’autre part, seules sont transparentes les idées vaines et futiles.
Pour compléter, vous pouvez trouver des exemples de gestion du capital dans la nature. Les fourmis par exemple, qui font jusqu’à de l’élevage, forment un capital de manière totalement collectiviste. Mais elles sont génétiquement adaptées à ce collectivisme et à la spécialisation du travail, ce qui n’est pas le cas pour l’espèce humaine. Cette négation d’une nature biologique humaine déterminante est d’ailleurs, à mon sens, la cause profonde de la faillite des systèmes économiques collectivistes centralisés et totalement planifiés. Nous ne sommes ni des fourmis ni des ours solitaires.