Contrairement à ce qu’affirme le Dr. Jekyll, Mor Aucon n’est pas Mister Hyde. Mor vient de découvrir dans wiki - mainstream - media qu’il n’existe pas. C’est un troll de hoax dont l’image n’est plus reflétée dans les miroirs. Vous l’aviez pourtant prévenu mais il n’entend plus rien. Les six raéliens, appuyés par les retors reptiliens rampants, sous le regard cyniquement bienveillant des illuminati éblouissants de lumière sombre, lui ont bouffé le cerveau en passant par les oreilles. Encore un sale coup des sémitiquement corrects, c’est sûr de chez certain. Bougez-moi ou sauvez-vous mais faites quelque chose, pour l’amour d’Horus, chef des enturbannés.
Ouh ça ma fait mal, mais c’est fini, il fait plus rien !
Vous voulez m’avoir à l’usure ? Bon, je commence par où ? Allez, au hasard (hé hé) je prends la fameuse citation attribuée à Mayer Rotschild : « « Give me control of a nation’s money and I care not who makes it’s laws » ».
Vous l’avez deviné c’est encore un canular. Si vous savez lire l’espagnol, visitez ce lien et sinon utilisez un traducteur en ligne car c’est pour s’en lécher les babines jusqu’à la dernière ligne.
Avertissement : le style de l’auteur n’est pas apte aux âmes sensibles. Il n’est pas un économiste atterré, il est un économiste en colère qui en a ras les cornes de voir sa science galvaudée. Mais toute l’histoire de la citation y est magnifiquement détaillée. Faites un effort, ça vaut vraiment le détour. S’il vous reste un peu de souffle, parcourez tous ses articles. Toilette mentale garantie.
Voyez comme vous avez défait l’amalgame sans besoin d’aucun guide. On est, maintenant, loin de Eustace Mullins et Ezra Pound, c’est déjà un gros progrès (pour la discussion, je veux dire).
Dire que la Fed est un cartel de banques privées constitue, toujours, un abus de langage, à mon avis. Je préfère largement dire que la Fed, par son système bizarre et antédiluvien, est prise en otage par les grandes banques privées opérant sur son territoire. Ce problème, je crois, est dû à la traditionnel méfiance qu’ont les américains envers l’intervention de l’État dans les affaires. Une pression internationale pourrait, peut-être, les obliger à mettre de l’ordre chez eux, mais il faudrait, d’abord, défaire les arguments conspiranoïaques et formuler des demandes rationnelles. Ces arguments masquent tellement les problèmes qu’ils servent plus de paravent que de dénonciation d’un état de fait clairement inacceptable dans un monde où les capitaux circulent à vitesse grand V.
Ils s’en rendent déjà compte, pour preuve la réforme Dodd–Franket le Glass-Steagall act . Mais observez tous les mouvements tactiques et manipulateurs des éternels ennemis de la Fed à l’intérieur même des États-Unis, de Ron Paul à Larouche en passant par Palin.