Encore un excellent article sur une situation affligeante. N’ayant pas grand chose à ajouter à ce qui est déjà dit, je voudrais faire noter les idées bizarres des pontes de la communication.
D’abord, ces deux personnages, Laure et Julien, suggèrent que la femme rêve tandis que l’homme ambitionne. Surprenante dichotomie dans un contexte comme celui de l’éducation nationale. De plus Julien semble avoir trouvé un poste, dans une cellule toute neuve d’une Fleury-Mérogis réformée. Déroutant, non ?
Les différences entre les systèmes sont de l’ordre des procédures. Tous sont basés, en démocratie, sur les principes universels consignés dans la Déclaration des Droits de l’Homme. Ils sont bafoués, à des degrés divers, partout dans le monde démocratique, généralement pour cause de positions et d’actions démagogiques de la classe politique car l’indépendance d’un système judiciaire se contourne facilement grâce à l’influence des médias.
Quant aux résultats, on pourrait passer des heures à les analyser. Je pense, pour ma part, que le système américain est beaucoup trop soumis aux critères de rendement économique et à la pression des groupes religieux. Le français quand a lui, est à l’abandon, sans budget digne de ce nom et sous l’influence directe du pouvoir exécutif, mais, au moins, il a mis la guillotine au musée. C’est déjà ça de pris.
Aucun système, à fortiori le judiciaire, ne peut résister à la corruption et au galvaudage du principe qui les sous-tend, dans le cas de la Justice, le Droit. Dans la pratique, le système accusatoire et l’inquisitoire se valent : les deux sont une comédie, tragique bien entendu.
Il y a une solution, à ce problème, qui ne serait pas très compliquée à implémenter.
Ce pourrait être sous la forme de bulles, contenant la correction, qui se déploieraient en cliquant sur un indicateur placé au bord du paragraphe corrigé. Visuellement, l’article apparaitrait inchangé, seuls les indicateurs montreraient qu’il y a eu correction. Mais ça pourrait causer des problèmes à la modération qui devrait contrôler les usages « créatifs » de l’invention.