Sautons à pieds joints sur les principes fondamentaux de la Justice ! Au bûcher, BHL et DSK, au poteau !
Très bien. Quand vous aurez fini de rire comme des fous - que vous êtes -, on pourra commencer à penser à comment recoller les morceaux, éparpillés aux quatre vents, des idéaux de Justice que l’humanité poursuit depuis que quelques grecs se sont mis à réfléchir.
Ce sont les illuminati. Vous êtes content ? Je savais bien que votre article exhalait un relent de conspiranoïa pathétique. Je commençais à vous répondre en vous disant que « attention à ne pas glisser vers... ». Maintenant je vous le dis carrément : vous êtes fou à lier et dangereux, en plus. Dangereux pour tous les pauvres et les opprimés de la planète avec vos salades faites avec deux choux et demi.
Écoutez, votre argumentation devient surréaliste. Ce n’est pas parce qu’elle émet des dollars qu’elle n’est pas privée ou ce n’est pas parce que je ne suis pas vert que je ne suis pas martien.
Il faut réfléchir avant d’écrire ses désirs comme s’il s’agissait de la réalité. Tenez - http://fr.wikipedia.org/wiki/Réserve_fédérale_des_États-Unis -, vous allez me dire que ce n’est qu’une encyclopédette où n’importe qui écrit ce qu’il veut. Oui, comme ici. A la fin de l’article, votre héros - Ron Paul - est cité. Mais essayez de lire - et recouper - l’article entier, svp.
Comment pouvez-vous poser encore cette question ? La Fed n’a pas d’actionnaires puisque c’est la banque centrale des États-Unis. Cherchez sa cotisation en bourse, vous verrez bien. Autre chose sont les banques privées faisant partie de ce système public mais conservant, bien évidemment, leur caractère privé. Elles, oui, ont des actionnaires. Oui, elles déforment le marché et spéculent avec tout ce qui leur tombe sous la main en prenant grand soin de masquer leurs agissements aux yeux de la Fed. Oui, cette dernière ne fait pas, non plus, trop d’efforts pour préserver les marchés des effets de la spéculation sauvage. Mais c’est très différent de ce que vous voulez présenter.
Tout le problème provoqué par les « hedge funds » a, justement, son origine dans cette structure particulière de la Fed. Ses yeux et ses oreilles sont des banques privées. Ce sont elles qui, paradoxalement, se doivent de détecter les pratiques dangereuses du marché financier américain pour que la banque centrale publique américaine - la Fed - puisse fiscaliser, sanctionner ou réguler.
Pour faire court et clair : ils ont donné la garde du poulailler aux renards qui l’ont massacré par cupidité, étendant le carnage à tout le système financier international.