Merci pour démontrer aussi clairement votre parti-pris. Vous faites de telles contorsions pour essayer d’assimiler « la création ex-nihilo de l’argent » première bourde monumentale que commet votre entêtement irréaliste, avec les méthodes actuelles d’obtention d’énergie que vous en renversez tous les postulats de la science actuelle. Oh, mais bien sûr ! Renverser les postulats est toujours un acte révolutionnaire, n’est-ce pas ? Malheureusement, ils ne sont pas renversés par la propre théorie qu’ils soutiennent, c’est à dire par la méthode scientifique, sinon qu’ils sont remplacés par un charabia new age inconsistant. Alors, permettez-moi de continuer à vous dire que nous sommes dans de beaux draps, ceux que les olibrius comme vous s’évertuent à vouloir transformer en linceuls.
Essayez de comprendre que tant que nous ne connaissons pas les détails de l’échange énergétique entre la terre et l’extérieur et que nous ne pouvons en manipuler, de manière fiable, les valeurs, nous ne pouvons considérer aucune source d’énergie comme exogène. Si vous voulez réellement discuter de quelque chose, c’est par là qu’il faut commencer. sinon, je vous laisse à vos mirages qui sont déjà notre pain quotidien depuis que les théories économiques pseudo-scientifiques à la Freud ( l’école économique, psychologique et intuitive, de Vienne dites école autrichienne dont les théories de Hayek sont l’expression la plus élaborée ) trépignent pour prendre le devant de la scène.
Rien que pour cette phrase, « Pour cela, il n’y a pas de meilleur outil que la fiscalité. Elle
agit sur le fluide qui irrigue l’ensemble du corps social : l’argent. » votre article peut être salué. La fiscalité est la clef de voûte d’une société juste, pacifique et sereine.
On peut ne pas être d’accord avec, par exemple : « Il n’y aura pas forcément de croissance car les ressources et les
espaces seront utilisés de manière à couvrir les besoins d’une
population qui aura renoncer aux paillettes du consumérisme. » car je pense qu’au contraire, le concept de croissance a besoin d’une redéfinition pour que ce qui n’est actuellement que coût puisse passer à faire partie du bénéfice ( respect de l’environnement, adéquation des produits aux aspirations de la population donc retrait du consumérisme pur et dur, etc...). Ce n’est qu’une question de redéfinition des termes.
Je réponds, pour la première et dernière fois, à votre tract à la con, la prochaine fois vous me répondrez sous mon commentaire si mon opinion vous intéresse. Le juge fait partie du peuple comme tout le monde. Cette vision, fanatiquement populiste, d’un peuple qui serait souverainement mis aux commandes quitte à faire n’importe quoi, rejoint le totalitarisme de ses opposants prônant le dirigisme et le culte de la personnalité. Les extrêmes se rejoignent pour mieux nous encercler.
Cette pseudo-philosophie usurpe la place de challenger de la non-philosophie de l’ultralibéralisme et du gaspillage et, comme dans pratiquement tous les grands débats d’aujourd’hui, on se retrouve avec deux positions extrêmes, opposées au point d’être irréconciliables, et, surtout, complètement déconnectées du vrai problème. Cela ne sert à rien d’autre que nous précipiter vers la catastrophe énergétique qui ne va pas être un méga-accident sinon une explosion de révolte de ceux qui n’auront pas accès à l’énergie.
C’est la même problématique que celle que l’on trouve dans le débat sur les OGM, désinformation vs désinformation. On est dans de beaux draps si on ne réveille pas ce qui a fait de nous l’espèce que nous sommes : la Raison.
Vous dites n’importe quoi après avoir dit le contraire qui était déjà n’importe quoi. Alors effectivement, il n’y a vraiment aucun intérêt à poursuivre une discussion sur un sujet qui ne devrait être abordé que sous l’angle de la méthode scientifique et non pas comme un nouveau catéchisme.
C’est un problème exclusivement scientifique et technologique car : - la technologie nucléaire est face à ses limites dans le traitement des risques d’accident et des déchets - la technologie supportée par l’usage des combustibles fossiles est obsolète, inefficace, gaspille les ressources et est en fin de course - extraire du combustible de la bio-masse est une folie du point de vue économique, à cause des surfaces d’exploitations agricoles impliquées (impact sur le milieu, sur l’alimentation, sur la qualité de vie dans les régions de production, etc.... - la technologie éolienne et solaire est primitive et son développement est obstrué par le pouvoir économique soutenu par les technologies traditionnelles - le réseau électrique, qui est la forme de distribution d’énergie la moins agressive, pour l’instant, se débat, depuis la découverte de cette technologie, avec l’énorme problème de stockage ( batteries ).
On voit donc que partout, on est face à un mur technologique que l’on ne peut franchir que grâce à un saut idem, comme le montre l’histoire de l’humanité. Il est donc question de recherche scientifique, de budget inverti, de plan volontariste pour provoquer ce saut technologique. La seule intervention politique nécessaire est donc de stimuler cette recherche ou, au moins, ne pas la freiner. Donc, la métaphysique pseudo-philosophique new age emmerde plus qu’autre chose.