D’autre part, joletaxi, si votre postulat est que l’entropie provoquée par l’extraction et utilisation d’énergie serait totalement réversible du fait de l’échange énergétique entre la terre et l’extérieur, on ne va sûrement pas tomber d’accord.
Le deuxième principe de la thermodynamique
ou principe d’évolution des systèmes affirme la dégradation de
l’énergie : l’énergie d’un système passe nécessairement et spontanément
de formes concentrées et potentielles à des formes diffuses et
cinétiques (frottement, chaleur, etc.). Il introduit ainsi la notion d’irréversibilité d’une transformation et la notion d’entropie. Il affirme que l’entropie d’un système isolé augmente, ou reste constante. ( source : la science via wikipédia )
Merci pour le lien mais un autre forum, ne m’intéresse pas plus que ça.
Personne ne conteste réellement que l’activité humaine relâche des gaz à effet de serre dans l’atmosphère et la modifie. La polémique est plutôt engagée sur l’échelle de la modification de cet effet qui, d’autre part, existe naturellement. La polémique est justement centrée sur le problème de l’échelle. La terre n’a pas besoin de nous. À son échelle, son temps et son espace, la modification apparaît insignifiante. Notre échelle est différente même si nous évoluons dans son espace. C’est là où, à mon avis, se trouve le point de fuite des argumentations. Les unes oublient l’échelle humaine, les autres la magnifient de manière disproportionnée. C’est ce débat qui m’intéresse, le reste n’est que poudre aux yeux.
Pardon ? Le ici et maintenant comme limite de tout le système, c’est de vous. La tentative d’ironie consistant à feindre que la critique de cette vision réductrice serait un appel à la régulation de l’univers tout entier, c’est de vous aussi.
Toutes ces sornettes vous permettent de balancer sans sourciller, une magnifique Pensée, avec un grand pet : « Il y a pire que n’avoir pas accès à l’énergie ; l’humanité n’a pas eu
besoin d’énergie mécanique pendant assez longtemps pour le prouver. »
Vous m’avez répondu, dès le début, sans même comprendre ce que je vous disais et vous en êtes réduit à tortiller le peu de méninges qui vous reste en état, pour remettre un peu d’ordre dans vos salades ésotériquement correctes. Qui est dans la poubelle, gros malin ?