Mon camarade Jean-François a écrit : "
Si les associations laïques n’avaient pas décidé de monter au créneau y
compris devant les juridictions compétentes , les accords
Kouchner-Vatican auraient donné aux « universités » catholiques le
droit de délivrer des diplômes d’enseignement ( histoire, biologie,
sciences de la vie)" Erreur : quoique les associations laïques (certaines) aient déposé un recours, celui-ci a été rejeté. Donc l’emploi du conditionnel dans la phrase de JFC est erroné. Mais peu importe, et le Conseil d’Etat (dont les membres en général connaissent le droit) savait que peu importait sa décision, parce que le mal était fait avant, et Khaldi-Fitoussi semblent l’ignorer, voir plutôt pour information plus sûre http://www.cdafal77.fr/LVK.html (le site dont se réclame mon camarade Jean-François). Les universités quelconques sont donc fondées par la grâce des Jospin-Lang-Allègre depuis 2002 à délivrer des diplômes.
Et surtout, hélas, ce n’est pas, ce n’est plus le lieu de délivrance du diplôme qui garantirait sa qualité. HELAS. Pour des raisons détaillées dans l’article LVK.
Ce en quoi je suis d’accord avec Robert Gil. Mais lisez donc en détail les projets sur l’éducation des différents candidats présidentiels déclarés : il n’y en a AUCUN qui donne les moyens en argent et surtout en textes réglementaires pour arrêter le désastre, la plupart l’accentuent.
Tiens ! Ya encore des gens à Sud Education ? est-ce que tous leurs adhérents approuvent ce que dit la direction ? Remarquez, s’ils sont trois pelés, l’accord est vite obtenu...
A supposer que Dieu existe, s’il est infiniment grand et puissant, vous croyez vraiment qu’il juge la vertu des femmes au tissu qu’elles ont sur la tête ? le chiffon dessus, mais ce qu’elles ont dedans ? et qu’il aurait quelque chose à faire de la vertu des femmes ? Et celle des bonshommes alors ? Et vous croyez vraiment que pendant que le peuple s’appauvrit par l’augmentation des prix, du gaz, des loyers, etc, cette histoire de chiffons est du dernier urgent ? Non mais, vous êtes tombés sur la tête ? (avec ou sans voile)
« fournir des coktails molotov » : Bon, d’abord comme pour toute préparation de guerre, faisons des provisions de nourritures non périssables. Puis : On ne fournit pas de cocktails molotov, mon cher, on apprend à les fabriquer. Cour de chimie de base. L’indépendance révolutionnaire, c’est d’être capable de se passer des adversaires et de tous ceux qui peuvent trahir. A vous lire, ça fait du monde ...
La question du député Glavany est inepte, voir sur http://www.laiq2012.net où elle a été affichée depuis le 6 octobre.
De plus, il n’est pas vrai que la question du député n’ait pas reçu de réponse, elle en a reçu une qui est méprisante :
Mais voyez dans la page des commentaires.
Il est regrettable que l’on perde du temps à des questions aussi superficielles alors que le peuple grec acculé à la misère et menacé par Merkozy et le FMI est en train de dérouiller.
« L’usine à gaz
ministérielle » de ce logiciel de vote était un dispositif
non seulement anti-démocratique par définition du vote
électronique, mais mal conçu exprès pour empêcher au maximum les
électeurs de voter : difficulté d’accès et erreurs, lenteur
extrême, refus des systèmes d’exploitation non tributaires de la
maison Bill Gates (ce qui signifie que le ministère est vendu aux
américains,mais on le savait déjà).
Je vous conseille de
lire une opinion voisine ici :
Ce
qu’écrit la présidente, c’est le reflet de la vraie vie de terrain
des salles de professeurs, où les collègues depuis belle lurette ne
viennent plus aux assemblées de personnels, quels que soient ceux
qui les convoquent.
Ils ne viennent plus à
des manifestations que les directions syndicales détournent, ne
votent plus pour des directions dont ils connaissent les trahisons,
et savent que ce n’est pas seulement contre l’actuel gouvernement
qu’il faut se battre : ce que dit mon camarade Jean-François
Chalot ne suffit pas.
A cet égard je
rejoins tout à fait le blog de la présidente : les enseignants
n’en sont pas encore à descendre dans la rue pour brûler des pneus,
mais on n’en est pas loin.