Si la crise de l’immobilier se prolonge, la banque aura tout intérêt à revoir ses augmentations de taux à la baisse.
S’ils sont intelligents, ils devraient pouvoir trouver l’équilibre optimal entre taux d’intérêts appliqués après le reset et l’augmentation du risque de défault qui l’accompagne.
Il n’est pas dans l’intéret de la banque de mettre son client au pied du mur et de se retrouver avec une maison dont la valeur ne correspond plus du tout au prêt initial.
Maintenant, il ne faut pas non plus s’alarmer. Une perte de valeur sur un portefeuille de crédit n’engendre pas la faillite de la banque si cette perte de valeur est chiffrée et si son risque de liquidité/d’intérêt est correctement balancée par le département ALM.
Concrètement, la banque doit être capable d’honorer ses engagements et les crédits ne sont pas sa seule source de revenus.
"La chute immobilière pourra mettre certains états de la côte est et sud
en faillite pure et simple, alors que d’autres états plutôt sur la côte
Atlantique s’en sortiront bien mieux, ce qui potentiellement est
porteur d’un éclatement de l’unité des états-unis."
Celles du vol 93 sont utilisables et ont été utilisé pour construire les preuves du procès de Z. Moussaoui. Il y a deux photos pour deux boites noires. Pas déclaré inaudible, regardez la transcription et consultez les autres preuves reprenant les extraits audios.
La commission ne portait pas sur les boites noires. Ralalalala...
Elles ont été montrées au procès de Z. Moussaoui.
Celles du vol 77 ont été retrouvés. Celle contenant les conversations du cockpit est inutilisable ( Source FBI).
Pour les données de Pyralène, j’ai essayé de les retrouver sur le site NTSB mais ils renvoyent vers le FBI ( ce sont eux qui ont obtenu les boites noires lors de l’enquête). J’ai été voir sur le FBI, mais pas trouvé les données.
Dans le bénéfice du doute, on peut considérer qu’il s’agit bien des données de la boite noire.
Plusieurs chercheurs de Vérité ont déjà analysé ces données mais ont malheureusement parfois planté leur calcul vu la difficulté de transcrire les données de l’altimètre en données « mètres ». ( Différents régimes de fonctionnement pour un avion de ligne,...)