Sinon, quel était le sens de la marche blanche organisée par le Crif ? On peut lire dans un éditorial du Monde daté du 29.03 le passage suivant :
« La justice dira la part des motivations antisémites qui ont conduit au meurtre, dans son appartement parisien, de Mireille Knoll, cette vieille dame de 85 ans qui avait échappé à la rafle du Vél’ d’Hiv en 1942, quand elle était encore une enfant. Mais la liste est déjà accablante des assassinats dont le motif ne fait aucun doute. »
Le Monde reconnaît que la justice ne s’est pas encore prononcée sur le caractère antisémite du meurtre de Mireille Knoll mais appelle à « un sursaut de l’ensemble de la société » contre « la banalisation de l’intolérable ».
Il s’agit donc de sauter sur l’occasion d’un crime affreux pour soumettre une fois de plus la société française au magistère moral du Crif, organisation plus attachée à la défense de l’état d’Israël qu’à celle de la France et des Français juifs .
Israël a besoin d’ennemis pour justifier son expansionnisme. Où allons-nous si les ennemis supposés d’Israël expriment haut et fort leur indignation après le meurtre odieux d’une citoyenne française juive ? Pour le Crif, certaines personnes n’ont pas le droit de ne pas être antisémites.
C’est vrai. Par exemple air, ampoule, ange, asile, aumône, église, climat, comédie, crise, dinosaure, énigme, gramme, idée, époque, lampe, prêtre, taxe, zone, etc.
Je me souviens de ce professeur de philosophie qui s’émerveillait de cette langue grecque où les déménagements étaient des métaphores et les virages des catastrophes...
L’humilité
serait
de ne jamais oublier d’où l’on vient.
Cette remarque prend un sens particulièrement savoureux si on l’applique à l’omertà clanique qui serait une variante dialectale du mot italien umiltà qui veut dire humilité...
Savoir s’écraser quand il le faut et adopter un profil bas...