@filo... à votre avis ? Faut-il en rire ou en pleurer ?
Le point de vue défendu par l’auteur ne laisse pas d’autre choix que d’adopter une attitude paranoïaque vis à vis des musulmans. De plus, il s’auto-alimente. Si un musulman proteste en disant qu’il n’a jamais eu l’intention de tuer qui que ce soit, on considérera qu’il ne fait qu’en rajouter dans la taqiyya. Ce genre d’opinions, propagée par des associations comme Riposte Laïque sont à mon avis très dangereuses et ne font qu’envenimer le débat, voire le rendre impossible. Toutes les portes sont fermées, pas d’autre issue que la violence.
Conseil à l’auteur : Ce soir, fermez-bien vos volets et toutes vos portes à double tour. Un cheval de frise devant votre entrée ne serait pas de trop. Au besoin cachez un tromblon sous votre oreiller, on n’est jamais trop prudent. Les Musulmans sont parmi nous !
Bonjour, je suis loin d’être expert en taoïsme, mais je suppose qu’on y retrouve la même idée que dans toutes les philosophies du monde, qui veut que les passions humaines soient un obstacle à la connaissance et à la sagesse. Le taoïsme prône le détachement. Les passions sont par exemple un attachement excessif au pouvoir, aux plaisirs physiques, à l’argent, au jeu, etc.
À propos du nom de Dieu dans le judaïsme, j’ai oublié de mentionner « Elohim », que l’on trouve par exemple au tout début de la Bible : « Au commencement Dieu créa le ciel et la terre ». Dans le texte hébreu, Dieu est rendu par Elohim, qui est grammaticalement un pluriel (« les divinités ») mais dans le cas où il désigne le dieu unique ce mot s’accorde au singulier. http://bible.ort.org/books/torahd5.asp
Ce mot est d’ailleurs parent du « Allah » de l’arabe, autre langue sémitique. Pour l’islam, Dieu est unique, mais ses qualités sont innombrables et infinies.
Une intuition profonde du judaïsme est que le nom de Dieu est imprononçable. Ainsi, le tétragramme divin YHWH (yod he waw he) qui remonte à Moïse et non à Abraham est remplacé par « Adonaï », « mon Seigneur » dans les prières et la lecture de la Torah. Il faut aussi se rappeler le troisième commandement de la loi mosaïque : « tu ne prononceras pas en vain le nom de Dieu », qui explique sans doute pourquoi l’expression « nom de Dieu ! » est un blasphème et un juron en français.
On retrouve la même intuition dans le taoïsme. Le Tao Te King de Lao Tseu (Daodejing et Laozi en transcription pinyin) commence ainsi : « Dao ke dao, fei chang dao ; ming ke ming, fei chang ming », que l’on peut traduire par « La voie qui peut être exprimée par la parole n’est pas la Voie éternelle ; le nom qui peut être nommé n’est pas le Nom éternel. ».