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Mycroft

Docteur Ingénieur en informatique, de l'école Centrale de Nantes, je suis actuellement en poste dans le domaine de l'informatique sur de fonctionnement. Je suis athé, et je ne crois plus en aucun des partis politiques français existant à l'heure actuelle (même si JL. Mélenchon me parait un moindre mal ). J'accorde plus d'importance au mot "égalité" qu'au mot "liberté" dans notre devise, ce dernier étant à mon sens bien trop vide de sens, trop souvent utilisé comme prétexte à toutes formes d'abus, de tricherie et de comportement épicurien et disproportionné.

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  • Mycroft 27 juin 2013 10:13

    Les comptes ?

    Allons y : moins de famine, moins d’épidémie mortelle, une capacité à communiquer avec des gens d’un bout à l’autre du monde, une capacité à aller partout sur la planète.

    Comprendre les lois de la nature, c’est justement ce que font les scientifiques. Mais c’est déjà le choix de l’expertise, les lois de la nature sont complexes.

    Libre à vous de penser que l’homme ne contrôlera jamais le courant. Mais c’est pourtant ce que la connaissance nous permettra de faire. Vous vous contredisez en disant d’un coté qu’on ne sera pas un bouchon sur le flot, et de l’autre qu’on ne peut pas contrôler le courant.

    On contrôle ou on subit, mais il n’y a pas d’alternative.



  • Mycroft 26 juin 2013 11:22

    Si les dits privilèges correspondent à un mérite particulier, il n’y a rien de choquant.

    Les fonctionnaires (sauf à très haut niveau, où le copinage fais tout) sont sélectionnés par concours. Ils sont donc une élite déterminé par le moyen le plus objectif qu’on ai à notre disposition.

    Ce qui est de facto souhaitable, mieux vaux en effet confier le pouvoir de gestion du pays à des gens méritant. Et non à des aventurier qui n’ont jamais rien prouvé.

    A travail différents, avantages différents. Le fait de faire peser les avantages des fonctionnaires sur la retraites est de facto une arnaque de la part des générations passées. Le problème vient bien de nos anciens, pas de nos fonctionnaires.

    Et notamment aux anciens qui ont influencé le gouvernement. Ceux qui avaient les moyens financiers de corrompre les gouvernement précédent. De manière masqué d’abord (il ne fallait pas qu’ils montrent trop vite qu’ils ne valaient pas mieux que la nouvelle noblesse d’en face), puis de plus en plus affiché par la suite.



  • Mycroft 26 juin 2013 10:54

    La bonne entente avec la nature ne veut rien dire.

    On ne choisie pas la vie, certes, on la subit. Mais si on subit la vie, quel intérêt de vivre ? On peut être passif et en mouvement, comme quand on se laisse porter par le courant.

    Le courant, c’est la nature, se laisser porter par elle, c’est aller tout simplement là où elle nous emmène.

    Le choix scientifique, c’est de contrôler le courant. Alors certes, c’est plus difficile, certes, c’est plus fatiguant, certes, ça peut accélérer notre chute. Mais c’est 100 fois préférable à accepter de faire un chèque en blanc à la nature. Parce que c’est le choix de mourir au combat par rapport à mourir en servitude.

    Aussi puissante que soit la nature, elle n’a pas la légitimité de nous contraindre comme elle le fait. Nous avons briser nombre des obstacles qu’elle a mis sur notre route. Et nous devons continuer. Jusqu’à arriver à la plier complètement à notre volonté.



  • Mycroft 25 juin 2013 16:14

    C’est marrant cette distinction entre désir et besoin. Parce que sur le papier, comme ça, sans concrétiser la chose, ça a l’air vachement porteur. Mais quand on essais de trouver une définition claire de chacun des termes, une définition qui permet de les opposer comme vous le faites dans votre article, on a bien plus de mal.

    Une petite question, comme ça, en passant : vivre, c’est un désir ou un besoin ? Et vivre sans souffrance excessive (au passage, si vous répondez besoin à cette question, mauvaise nouvelle, vous aurez besoin d’experts, éviter la souffrance demande une connaissance du fonctionnement des mécanismes du corps qui dépasse ce qu’un humain normal peut atteindre).

    Et communiquer, c’est quoi ? Internet, que vous utilisez, de toute évidence, ça doit être un désire, puisqu’on peut très bien s’en passer. Pourtant, ça permet de faire tellement plus que consommer.

    Se contenter de ce que l’on a, c’est le fatalisme. Il ne mène qu’à une chose : signer un chèque en blanc à la nature, qui va petit à petit nous torturer, pour finalement nous détruire (mais d’une manière bien plus cruelle que ce que l’esprit humain peut imaginer). Faites un tour dans les hôpitaux, les hospices ou parmi vos proches malades pour vous apercevoir que la nature n’est en rien clémente.

    Le gros problème de notre société, ce n’est pas un excès de « désire ». C’est un manque de « devoir ». Le devoir de servir une cause qui dépasse sa propre vie.



  • Mycroft 21 juin 2013 11:16

    "La meilleure définition du fascisme tient en une formule énoncée par Mussolini : « Tout par l’État, rien hors de l’État, rien contre l’État ! »« 

    C’est surtout la définition de la république civilisé.

    Vous oubliez les éléments qui font du Fascisme une horreur. Car s’il n’était que l’étatisme, le Fascisme serait une doctrine comme une autre. Seulement voila, le fascisme c’est aussi :

    - L’existence d’un groupe élu »bien né« (arien, vraie français, ...). Cette donnée est souvent lié au nationalisme ethnique et historique.
    - L’existence d’un groupe ennemi »mal né« (Juif, étranger, ...)
    - Le rejet des institution qui rendent l’état multicéphale (comme le pouvoir syndicale par exemple)

    La notion de »bien né« et de »mal né" est la véritable horreur du Fascisme, que vous occultez complètement dans votre article.

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