Il a recu le don d’ubiquité pour en savoir autant l’auteur... à moins d’avoir une parabole et des antennes télescopiques assez longues pour décrire la Russie actuelle ... quelle imagination tous ces géopoliticiens en herbe lol
@Berthe Oups, désolée, je tenais à vous remercier pour vos éclairages, j’ai rarement lu un texte qui fait vraiment réfléchir à la finalité de cette situation, très épuisante moralement au demeurant....
@Renaud Bouchard Eliminer les conséquences négatives... super, donc depuis le début de cette guerre, il faut retenir des choses positives ? Ils sont complètement jetés... pour sauver la face surtout. Et que pensez-vous de la dernière réunion de l’OPEPC de diminuer la prod de pétrole et la réaction de Biden qui ne décolère pas ? Il est
aussi dénoncé le plafonnement du prix du baril par des « acheteurs »
qui stockent et inondent le marché en revendant avec des marges prohibitives...
Un texte sur lequel je me suis attardée mais j’ai oublié quel site, (à force de chercher des infos fiables). Curieux qu’aucun média ne fasse le lien avec la dernière augmentation de l’essence et les mvts de grèves total énergie...tout est lié en fait : La pression de l’Arabie saoudite pour que l’OPEP Plus
réduise la production quotidienne de pétrole de deux millions de barils a été
l’un des aspects de la crise à laquelle Washington est confronté face à un
Moyen-Orient, différent de ce que les Américains connaissent depuis des
décennies. Au-delà des raisons objectives qui ont poussé Riyad et Abou Dhabi à
poursuivre un plan de réduction de la production, qui concerne la protection de
l’industrie pétrolière contre un effondrement potentiel dû aux risques d’une
récession mondiale, cela reflète d’une part comment la règle régissant le
partenariat américano-du-Golfe (pétrole contre sécurité) ne fonctionne plus, et
d’autre part reflète une lutte entre les producteurs de l’OPEP Plus et les
États-Unis sur les règles des politiques pétrolières mondiales.
Les alliés des États-Unis dans le Golfe n’ont pas rejoint
les sanctions contre la Russie et sont sceptiques quant aux motivations des
États-Unis pour punir Moscou avec des outils tels que le plafonnement des prix
de ses exportations de pétrole, car à long terme, cela transférera le pouvoir
des prix du pétrole des vendeurs aux vendeurs de pétrole.
De plus, le fait que le président russe Vladimir Poutine
bénéficiera particulièrement des réductions de production pour continuer à
récolter les profits élevés dont il a besoin pour financer sa guerre en Ukraine
et résister aux sanctions occidentales donne au conflit pétrolier entre
Washington et ses alliés du Golfe une dimension liée à la géopolitique du
monde.
L’impasse dans laquelle Biden est confronté dans
l’apprivoisement des politiques pétrolières du Golfe reflète une impasse plus
large à laquelle sont confrontés les États-Unis dans la gestion de leurs
relations avec des alliés clés au Moyen-Orient, et la Turquie se distingue
comme un autre exemple de cette impasse ; des années de malentendus et de
conflits d’intérêts ont incité le président turc Recep Tayyip Erdogan à
conduire son pays à tisser des liens plus profonds avec la Russie et à adopter
des politiques anti-occidentales pointues.
L’Égypte, qui a été l’un des alliés importants des
États-Unis, s’efforce également d’augmenter ses achats militaires à la Russie
et, au cours de la dernière décennie, s’est engagée avec l’Arabie saoudite et
les Émirats arabes unis face au projet du « Printemps arabe », soutenu par
l’administration Obama. Lorsque le soleil d’une superpuissance comme les
États-Unis commence à se coucher, les conséquences de son déclin mondial
apparaissent bientôt sur ses relations avec ses alliés qui lui ont hypothéqué
pendant des décennies leur sécurité et leurs intérêts régionaux, comme le
Golfe, ou ceux qui aspirent à atteindre l’indépendance stratégique dans leur
politique étrangère vis-à-vis de l’Occident et à devenir une puissance
régionale à part entière en tant que Turquie....
C’est pire qu’on ne croyait, les USA poussent à produire plus, plafonner le prix du baril puis spéculent à la revente aux pays tiers comme l’Europe par exemple.
"Les alliés des États-Unis dans le Golfe n’ont pas rejoint
les sanctions contre la Russie et sont sceptiques quant aux motivations des
États-Unis pour punir Moscou avec des outils tels que le plafonnement des prix
de ses exportations de pétrole, car à long terme, cela transférera le pouvoir
des prix du pétrole des vendeurs aux vendeurs de pétrole". Comment appelle t on çà ? MBS a tenu tête à Biden, il parait qu’il a même refusé de répondre à son appel. Ce qui implique de nouvelles tensions pétrolières en plus de la crise énergétique pour nous.
Les États-Unis n’ont plus le dessus dans la priorité
accordée au partenariat avec le royaume. Contrairement à ce que les démocrates
pensaient que cet équilibre concilierait le manque de couverture américaine
pour les politiques intérieures et étrangères du prince héritier avec les
exigences de travailler avec lui sur des questions urgentes telles que le
pétrole, la guerre au Yémen et l’entrée du royaume dans le cercle de la
normalisation avec Israël, il creuse de plus en plus le fossé entre Washington
et Riyad.
Putain les commentaires scabreux, aucune réflexion lucide, çà craint vraiment le niveau !! Depuis quand hollande pense ? Il n’a jamais pensé qu’à sa queue. Il est bien évident que c’est motivé par les dernières nouvelles de l’OPEPC ... De mémoire Erdogan voulait adhérer à l’UE sauf qu’en 2008, il a vite changé d’avis, au risque d’avoir à partager la dette colossale UE. Il s’est rapproché de la Russie depuis, au grand malheur de la macronie d’ailleurs.. A mon avis hollande cherche une bouée de sauvetage, et au vu de la merde qu’il a foutu en Syrie, le maintien du conflit ukraino-russe, il est plutôt prétentieux le socialos ?