Personne ne s’oppose je crois, au fait qu’un homosexuel puisse élever les enfants dont il est le géniteur en se faisant au besoin aider d’un conjoint de même sexe qui est et doit rester le beau parent de cet enfant.
Ce qui n’est pas acceptable c’est :
1- Qu’on puisse préférer confier des enfants à adopter à des couples homosexuels (et à des célibataires) dans la mesure ou il y a suffisamment de couples hétérosexuels aptes. Les enfants adoptifs ont droit à ce que leur famille soit le reflet le plus parfait possible de ce qu’est naturellement une famille, c’est à dire un père et une mère ayant des enfants ensemble. 2- Qu’on reconnaisse et entérine voir encourage des situations de fait illégal (insémination et PMA pour lesbienne). GPA pour les gays. Y compris quand ces pratiques ont eu lieu à l’étranger. « Nul ne peut se prévaloir de ses propres turpitudes », c’est un principe de droit. 3- Qu’on autorise la GPA qui n’est rien d’autre qu’une prostitution. 4- Qu’on fasse le mariage homosexuel au nom d’une soit distante égalité et que dans le même temps on rompe cette égalité en autorisant la PMA et l’insémination pour les lesbiennes sans autoriser la GPA pour les gays. 5- Qu’on entérine des situations de fait ou un enfant est conçu par des personnes qui savent dès le départ qu’elles vont le priver soit de père, soit de mère ! 6- Qu’on entérine des situations de fait encore plus délirantes telle que celle des « enfants » du maire Christophe Girard ou un couple de gays et un couple de lesbiennes se sont « arrangés » pour « fabriquer » des enfants « à quatre » et se les répartir comme on se réparti une portée de chiot.
Je pense que vous faites erreur s’agissant des parrains. Un parrain, à l’origine, c’est une personne intégré à un groupe qui présente à ce groupe une autre personne en vue de son intégration. C’est un garant, un témoin.
Au début du christianisme les baptêmes concernaient généralement des adultes. Et dans l’église des catacombes le parrain était donc celui qui garantissait la sincérité de son filleul et le mettait en relation avec la communauté puis devenait son responsable spirituel.
A ma connaissance jamais les parrains et les marraines, n’ont été considérés comme des parents de substitution destinés « a priori » à recueillir un enfant après le décès de ses parents. Si cela avait été le but, on aurait vu (et on verrait encore me semble-t-il) les parents choisir le plus souvent un couple comme parrain et marraine de leur enfant. Or le plus souvent le parrain et la marraine sont des personnes éloignées l’une de l’autre, choisies l’un parmi les proches du père, l’autre parmi les proches de la mère.
Et pourtant la parité des sexes dans l’éducation des enfants serait parfaitement inutile selon certains (les mêmes peut être). Qu’en pense l’auteur de l’article ?
Encore une fois, les partisans de l’adoption homosexuels, complètement à cours d’arguments rationnels pour soutenir leurs points de vue sont obligés d’avoir recours à des sophismes, à des approximations ineptes, bref à des « couillonnades » .