« ce n’est pas le rôle de l’école d’entretenir le mythe du Père Noël »
Tout à fait ... et du manière général, dans tous les lieux, dans tous les endroits ou l’on s’interdit de parler de religion on devrait aussi s’interdire d’intoxiquer nos enfants avec ces mythes grotesques et mercantilistes.
Ils sont étonnant et paradoxaux ces athées et esprits forts de « culture chrétienne » qui se moquent des religieux et de leurs « croyances d’un autre age » et qui n’ont rien à faire de plus important que de bourrer le crane de leurs chères têtes blondes avec la croyance en ce père Noël mercantile.
Le matérialisme philosophique et le matérialisme comportemental se rejoignent.
« Ils demeurent ensevelis dans le matérialisme d’une vie grossière, parce qu’ils ont désespéré de la vérité. Frédéric Ozanam ».
La longue attente n’est pas principalement du à des problèmes administratifs.
Elle est du :
1- Au fait que les enfants sont prioritairement adoptés dans les pays dont ils sont originaires. 2- Que dans les pays « riches » il y a heureusement de moins en moins d’enfants adoptables. 3- Que les pays pauvres dont était originaires les enfants adoptables émerge une classe moyenne susceptibles d’adopter « en interne » les enfants abandonnés.
Après : de plus en plus de couples agréés, de moins en moins d’enfants adoptables. La file d’attente s’allonge. C’est (très) triste pour les couples en mal d’enfant. Mais c’est tant mieux pour les enfants, car cela signifie qu’ils sont de moins en moins abandonnés et que quand il le sont, ils végètent de moins en moins longtemps dans leurs orphelinat.
Quand aux longueurs incompressibles elle sont mises à profit :
1- pour vérifier que les enfants ne font pas l’objet d’un trafic, 2- que les parents adoptifs sont bien les personnes équilibrés et aptes qu’ils paraissent être, 3- qu’ils n’agissent pas dans la précipitation et sont bien conscients des enjeux.