@Michèle Si vous me lisez bien je ne refuse pas l’aide aux personnes qui en ont physiquement besoin (personnes dépendante et malades). Mais cela ne doit pas passer par des allègements de cotisations patronales mais par des allocations qu’elles dépenseront librement en fonction de leurs nécessité (qu’elles sont les seules à bien connaitre). Elles utiliseront peut être l’allocation pour se payer une femme de ménage. Peu importe, mais au moins cette femme de ménage n’aura pas des droits sociaux diminués (ce qui est le cas dans le système actuel).
De même, je ne refuse pas mon aide aux familles (voir plus haut). Je conteste simplement les aides versés à ceux qui font garder leurs enfants et je propose de réaffecter cette argent à une allocation versées sans autres conditions qu’éventuellement une condition de ressource : une femme cadre a les moyens de faire garder ses enfants sans être aidés pour cela, et la société se contente de soutenir les familles au travers de dispositifs simples (quotient familial, allocations familiales dont une partie sous condition de ressource) qui laissent aux familles la liberté de s’organiser de la manière la meilleure pour elles (et qu’elles sont les seules à bien connaître).
En dehors de ces cas là, je ne comprend pas pourquoi l’état ferait des fleurs à ceux qui veulent se payer des domestiques !
@Perlseb
Personne (en tout cas pas moi) a prétendu que se serait les mères de familles qui devraient rester bien gentiment à la maison pour s´occuper de leur progéniture. Ce que je disais sur le choix travail + garde vs. s’occuper soi même de ses enfants était volontairement non sexué. D’autant moins sexué d’ailleurs que chez nous c’est moi, le mari, qui ait fait le choix de réduire mon temps de travail pour m’occuper de notre enfant (choix économiquement stupide puisque c’est moi qui ait le meilleurs salaire). Personne ne l’ayant prétendu je pense donc qu’il ne faut y voir que l’expression de vos préjugés.
Une exception à ma contribution précédente : le consentement au mariage.
En effet les mariages arrangés sont plutôt une invention des classes possédantes et dirigeante destinée à la conservation et à la consolidation des patrimoines. Ce genre de mariage ayant de moins en moins d’intérêt au fur et à mesure que l’on descend l’échelle sociale, la liberté du consentement des époux (la norme suivant le droit ecclésiastique) était plus répandu dans les classes inférieures (une des très bonnes influences de l’Église sur la société).
"le peuple, que vous ne connaissez pas j’insiste, regarde vos
contorsions et vos convulsions avec un brin de dédain car lui sait que
plus vite on ira au fond de l’ignoble et du ridicule plus tôt on pourra
se mettre à reconstruire"
Ne vous faites pas d’illusions. Tout au long de l’histoire dans la plus part des cas les nouveaux mœurs et les nouvelles habitudes de vie se propagent de la classe dirigeante et riche vers les classes inférieures et plus pauvres. Le phénomène inverse ne se rencontre quasi-jamais.
Elle est aussi bonne qu’un pansement sur une plaie !
On a fabriqué un enfant sans père (ou sans mère) suivant les cas. Et on s’aperçoit que ce n’est pas une bonne chose pour l’enfant. Mais plutôt que de revenir en arrière (c’est à dire de ne plus accepter ce bricolage de filiation), on invente un dispositif encore plus tordu de parentalité à 3.
Quand à la parentalité à 4 ou à 5. Ça viendra en France. Le député homosexuel Christophe Girard a fondé ce genre de « famille » : 2 gays se sont « associés » à deux lesbiennes pour « fabriquer » des enfants. Ces enfants ont un père et une mère bio. Mais Girard revendique aussi un statut de parents pour l’autre gay (son compagnon) et l’autre lesbienne (la compagne de la mère), et même aussi pour une des grand-mères maternelles (du moins c’est ce que j’ai compris lorsqu’il débattait avec Bompard, la semaine dernière sur LCP).
Ce débat était d’ailleurs pour moi une horreur. Je me sentais proche du crypto-FN Bompard alors que ma famille est à moitié africaine !