• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Nicolas Cadène

Nicolas Cadène

Nîmois, je travaille entre le Gard et Paris. Passionné par l'Europe et la politique (militant, n°2 de la fédération PS du Gard), mon parcours est à la fois politique, associatif, administratif et juridique. Bien que travaillant dans le milieu politique, je m'exprime ici en mon seul nom, en tant que citoyen.

Tableau de bord

  • Premier article le 16/01/2006
  • Modérateur depuis le 30/01/2006
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 56 306 5025
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 252 209 43
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Nicolas Cadène Nicolas Cadène 21 juillet 2008 19:23

    ... Et nous ne pouvons pas nier qu’une majorité des radicaux de gauche et Jack Lang portent également une lourde responsabilité sur ce vote.




  • Nicolas Cadène Nicolas Cadène 21 juillet 2008 19:11

    Voilà.

    La réforme est -malheureusement- passée...

    Majorité des trois cinquièmes requise pour l’adoption du texte : 538.

    Pour : 539.

    Contre : 357.

    Sommes-nous entrés dans l’ère de la démocratie d’opérette ?

    En tout cas, la monocratie est clairement renforcée et les parlementaires de la majorité en sont responsables.



  • Nicolas Cadène Nicolas Cadène 21 juillet 2008 17:10

    Merci, M. Perriet, de votre message.
    Pour vous répondre sur les deux points :

    1- Il n’y a actuellement aucune différence entre exécutif et majorité parlementaire. Sans la réforme, seul l’exécutif a le "quasi-monopole" (pas tout à fait) de l’ordre du jour. Avec la réforme, ce sont l’exécutif et la majorité qui lui est soumise (d’autant plus avec une présidentialisation qui est en quelque sorte consacrée) qui l’ont.
    Les possibilités offertes à l’opposition seront minimes, comme aujourd’hui, mais cette réforme constitue une imposture qui permettra à la majorité de ne plus avancer sur les droits de l’opposition au Parlement. Et c’est cela qui est dangereux.

    2- Les nominations du pouvoir seront plus directes et plus nombreuses (exemples de France Télévisions et Radio France), sans même un avis consultatif.
    De plus, dans les faits, le "veto" parlementaire sera impossible. Il y a donc bien un vrai recul et c’est une inquiétude de plus concernant la séparation des pouvoirs.



  • Nicolas Cadène Nicolas Cadène 21 juillet 2008 15:43

    Tout à fait d’accord... Et malheureusement, il y a beaucoup d’autres abberrations et propositions à première vue positives pour le Parlement, qui en réalité ne renforcent que l’exécutif.

    C’est pourquoi, dans ce court article, je ne souhaitais traiter que de l’enjeu démocratique et des très sérieux dangers créés par cette réforme.



  • Nicolas Cadène Nicolas Cadène 21 juillet 2008 15:18

    Il est clair qu’en l’espèce, les pressions exercées sur les parlementaires sont elles aussi scandaleuses. Mais effectivement, on peut attendre d’un élu de la République, s’il est véritablement républicain et politique au bon sens du terme, qu’il ne cède pas à ces pressions...

    Je pense qu’il est temps de mettre chaque parlementaire face à ses responsabilités. Il serait bon de rappeler à leurs électeurs locaux ce qu’ils votent au Parlement. Ainsi, la sanction des urnes sera sans doute plus efficace.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Agoravox.tv