@SilentArrow On peut renoncer légalement à des héritages quand ils sont pourris, ou suspectés de l’être...ou une renonciation pour des raisons personnelles que l’on a pas à justifier Les héritages ne concernent pas que des biens matériels, ils peuvent être des dettes, ou appartenir aux biens communs (publics)... comme par exemple des lieux de culte abandonnés (églises, temples, friches...), que l’on dira en déshérence... d’héritiers
@charlyposte Le père Sarko a-t-il mis un jour des feux rouges, des lignes blanches, des panneaux de signalisation dans l’éducation de son p’tit Louis... qui roule en roue libre... on se le demande !
@Sigurdhur « On ne peut pas voir la Russie partout » Ah que Emmanuel Ier roi des Marcheurs, vous entende... il doit souffrir d’une poutinophobite aiguë, pôôôvre de lui... ça s’appelle aussi de la schizophrénie, idées délirantes... La Russie ne nous menace point... c’est carrément ridicule de penser qu’elle envahirait des pays €uropéens, avec ses 17 millions de km2 (30 fois la France) elle n’en a nul besoin. Le César n’est pas Macron mais l’Union €uropéenne Près de chez moi, un pont qui enjambe une rivière, (région stratégique WW1 et WW2) fréquenté par des milliers de véhicules chaque jour, dont camions (38 T), nombreux bus, en béton armé, datant des années 40 n’a pas été rénové (revêtement seulement dégradé), mais remplacé par un neuf autrement plus costaud, plus large et qui intégrera des trottoirs élargis, et surtout une piste cyclable ! pour plus de sécurité, d’accessibilité, et de durabilité ! alors que ce n’est pas du tout un axe routier majeur. Coût total du projet : 6 millions € Cofinancement de l’Union Européenne : 3 millions € via le FEDER (Fonds européen de Devellopement Régional) Ce soutien européen témoigne de l’engagement commun pour le développement d’infrastructures plus durables, favorisant les mobilités actives et la qualité de vie dans les territoires.
L’état des lieux de l’état des ponts est une bonne chose en soi, la maintenance, les rénovations permettent de conserver les ouvrages.
Cet état des lieux dissimule en partie des motivations bien moins civiles que stratégiques €uropéennes et Otanesques, car la plupart de nos ponts, y compris en Europe ne supporteraient pas le passage de chars de 60 / 70 tonnes, poids moyens des blindés modernes.
C’est ce qu’on appelle « la mobilité militaire » pour accéder rapidement aux zones de combats, elle ne concerne pas que les ponts, mais aussi les axes routiers...
Ponts trop fragiles, tunnels trop étroits : face à la menace russe, l’Europe veut faciliter la mobilité des armées La Commission européenne veut simplifier les procédures d’autorisation de circulation des matériels militaires et moderniser des centaines de points de passage critiques.