@ZenZoe Et en plus, qu’elle (ou iel ? j’en perds mon français avec ce wokisme...) était professeur de Lettres dans une vie antérieure selon sa biographie... au Lycée de la Providence à Amiens, puis au Lycée hyper chic Saint-Louis-de-Gonzague dans le 16e arrondissement de Paris, pas l’endroit où l’on peut entendre des langages de charretiers, quoique entre élèves pour se moquer des gueux peut-être (?).
Chez le pasteur Doucé, il en allait peut-être autrement... c’était une autre faune urbaine underground... souterraine en français, interlope.
La Brigitte nationale s’est tirée une balle dans le pied toute seule, le hashtag #SalesConnes lui est revenu dans la figure comme un boomerang et va lui coller aux baskets, enfin à ses escarpins, à ses stiletos chéris... il (le #) risque fort de lui coller à la peau, il est prévisible que les invitations à des dîners très mondains, voire aristocratiques, princiers,... se feront rares, suite à cette vulgarité de langage.
Elle n’aura plus qu’à filer sa quenouille dans un recoin du Palais de l’Élysée en attendant que son Manu ait fini son mandat...
Ah tiens en passant cher Giuseppe, permettez-moi de vous prendre au mot, puisque vos pérégrinations pèlerines dans votre vie vous ont fait virer de bord, de catho à parpaillot dans mes souvenirs de vos commentaires, dites-nous quel est le regard des protestants sur cette représentation clairement iconodule de la naissance de Jésus dans une étable... que vous semblez caresser avec affection... souvenirs d’enfance... ?
et, aussi sur celle d’un saint fût-il ce François si attachant de simplicité évangélique, car il me semble que les protestants de tous poils avaient banni ce genre de vénérations...
« La rencontre mémorable entre le moine François d’Assise et le sultan Al-Kâmil a été rapportée par nombre de commentateurs occidentaux, mais elle n’a jamais été relatée par un chroniqueur égyptien. Pourquoi ce silence des historiens arabes du XIIIe siècle ?
En Occident, les témoignages abondent, car cet événement était unique du point de vue des croisés, tandis que, dans l’Égypte multiconfessionnelle, cet épisode n’avait rien d’exceptionnel et nul n’avait jugé le besoin de le transcrire. Les discussions entre le sultan et les membres des communautés juives et chrétiennes étaient courantes et Al-Kâmil débattait de sujets religieux, philosophiques, scientifiques avec de nombreux correspondants étrangers. »
AZZA HEIKAL est née à Alexandrie et y a fait ses études. Devenue docteur es-lettre, elle a été professeur de littérature française à l’université d’Alexandrie et a enseigné la langue égyptienne arabe parlée et la culture arabe à la Sorbonne et à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales à Paris.
François d’Assise, un Croisé... l’église catholique se fait mousser avec cette légende
@JPCiron re-bonjour Oui je l’avais téléchargé, mais le PDF est de mauvaise qualité, en photocopie c’est pas terrible. Du coup, aubaine j’en ai trouvé une version ré-édition livre qui doit devenir assez rare je pense.
Autre chose, je n’ai pas trouvé une biographie, même succincte de Louis Guerrier, pour l’instant, par contre sur Sylvain Grébaut ( déc.1881-1955) ... sa biographie peut suggérer que son allégeance sacerdotale aurait fait que cette édition de 1912 aurait été assez confidentielle, le Vatican n’allait pas se tirer une balle dans le pied si les paroles post-mortem du « Ressuscité » remettaient en question le hiérarchie ecclésiale, la Barque de Pierre En 1912, Sylvain Grébaut n’avait que 30 ans, Louis Guerrier certainement bien plus
Prêtre. Chargé du fonds éthiopien de la bibliothèque vaticane dans les
années 1925-1930 (?). Professeur de langues et littératures éthiopiennes
à l’Institut catholique de Paris (en 1945) et chargé du cours
d’éthiopien à l’École pratique des hautes études https://www.persee.fr/authority/82074
La Bible éthiopienne soi-disant complète ne l’est pas, on n’y trouve pas par exemple, l’Evangile de Thomas, celui de Philippe, de Marie... bref les évangiles apocryphes mis à l’index au Concile de Nicée
@JPCiron Bonjour, je pars du principe que c’est en « partageant » tout ce qui peut être partagé que le monde évoluera dans le bon sens. Si je partage une connaissance, elle reste entière, je l’ai donnée, et je la garde... peut-être une métaphore de la multiplication des pains... D’une certaine façon c’est eucharistique pas au sens religieux sacrificiel des religions catholique et orthodoxe, simplement partage du pain, du vin... Le capitalisme c’est l’appropriation, la privatisation...
J’ai retrouvé une édition au format livre sur AbeBooks chez un vendeur hollandais, une réédition de celle de 1912 ! C’était donc connu en traduction française depuis un bon siècle, une publication restée sous le manteau... qu’est ce qua ça cache... hâte de le lire