Pour tous les enfants de la terre Chantons amour et liberté. Contre toutes les haines et les guerres L’étendard d’espoir est levé L’étendard de justice et de paix. Rassemblons nos forces, notre courage Pour vaincre la misère et la peur Que règnent au fond de nos coeurs L’amitié la joie et le partage. La flamme qui nous éclaire, Traverse les frontières Partons, partons, amis, solidaires Marchons vers la lumière.
Graeme Allwright, Sylvie Dien Texte libre de droit, offert par les auteurs, à distribuer sans modération.
Article surprenant ! L’@uteur nous ré-invente à sa soupe la déontologie du journalisme ! « ... alors que son devoir serait au contraire de les y faire se précipiter ? » OUPS ! Il me semble que son rôle n’est que de transmettre des informations aussi objectives et précises que possible. « informer » en résumé.
On aurait aimé que l’@uteur nous cite quelques références d’articles si critiques, qu’il ait fait œuvre de journaliste d’investigations. On se demande bien où il est allé les lire, car la presse mainstream semble si alignée, à parler comme d’une seule voix depuis le début de cette histoire, au point que cela prend des allures de « propagande ».
L’@uteur ne se gêne pas d’ailleurs à user de cette même sémantique des médias jusque dans le titre de sont article. qui nous assène depuis plusieurs mois que le virus H1N1 tue.
Je veux bien admettre que l’on en meurt. Tuer procède d’une volonté bien humaine. Ce virus serait-il une arme ?
"C’est l’absence d’intervenants qualifiés, docteurs, professeurs,
épidémiologistes ou spécialistes des vaccins pour expliquer la
technique de fabrication des vaccins ...«
A qui la faute ? pourquoi ne sont-ils pas venus expliquer ? Pourquoi le silence du monde politique, l’absence de tout débat, comme si l’affaire était enterinée d’avance en coulisses ? Pourquoi »secret défense« , et opacité autour de ces contrats financés par de l’argent »public« ? Pourquoi cette peur irraisonnée, irrationnelle ? d’une souche qui s’avère assez inoffensive.
Qu’auraient-ils pu expliquer d’ailleurs puisque les procédés de fabrication sont protégés par le secret industriel ! et que l’OMS a déclaré qu’il s’agissait de nouveaux procédés ! » ... le comportement de la nouvelle souche grippale A(H1N1) dans les systèmes des fabricants n’est pas encore connu. De nouvelles technologies recombinantes sont en cours de développement, mais leur utilisation n’a pas encore été approuvée."OMS 2 mai 2009
Le problème n’est-il pas que les pro-vaccins ont la trouille, et que les autres (improprement nommés anti-vaccins ou autres noms d’oiseaux) n’ont pas la trouille du tout de ce qui est visiblement une gripette ! Je suis quand même surpris de lire des arguments comme celui-là :
En cas de pandémie les anti-vaccinations bénéficient toujours du fait
que les autres sont vaccinés. Il bénéficie d’une diminution de pression
de la maladie, la pandémie est « ralentie » ne touchant pas les gens
vaccinés.
Mais on ne demande rien. Qu’est-ce que c’est que cette histoire de bénéfice ? les bénéfices des labos, d’accord. Les vaccinés n’ont même pas confiance dans leurs remèdes ! Pourriez pas m’expliquer un peu les pro-vaccins pourquoi vous doutez ou n’y croyaient pas ? ça m’intrigue ...
Le principe dit de précaution (auquel je préfère celui de prévention)
implique aussi celui de se sentir responsable de vie d’autrui.
Se faire vacciner, c’est choisir entre deux risques. Par principe de précaution, par manque de transparence dans cette abracadabrante folie ubuesque autour de cette grippette, et par solidarité humaine et citoyenne avec tous les accidentés des vaccins (autismes, morts subites de nourrissons, fibromyalgies, syndrome de Guillain... et autre séquelles neurologiques..), je choisirai de ne pas me faire vacciné. C’est de toute façon mon droit le plus absolu, même en cas de vaccination « dite obligatoire », car cet acte médical ne pourrait se faire sans les incontournables règles éthiques et déontologiques, comme sans mon incontournable consentement . Il faut traduire « vaccination obligatoire » par « obligation de recevoir une proposition de vaccination », et refus de vaccination, par refus de cette offre (administrative). L’acte de vaccination est parfaitement libre d’obligation d’un point de vue médical, puisqu’il suppose le consentement du patient. Politique et médical sont deux mondes distincts. La politique de santé publique est d’organiser les moyens, pas de prescrire, enfin jusqu’à présent, et les médecins, s’ils sont citoyens comme tout un chacun, ne sont pas des préposés aux ordres de la République.