La plupart des pays européens ont supprimé l’obligation vaccinale ou
réduisent le nombre de ces obligations.
Aucune vaccination obligatoire en Allemagne, Autriche, Espagne, Grande
Bretagne, Suède, Danemark, Irlande, Luxembourg, Pays bas, Finlande, ...
Pourquoi ? La France fait exception !
La santé publique est-elle moins bonne chez nos voisins européens ? Existe-t-il des études comparatives ? Sur quoi la France fonde-t-elle cette singularité ? nos défenses immunitaires seraient génétiquement bien moins bonnes que celles de nos voisins ?
La santé des français est-elle si mauvaise ? ... au point de vouloir par 36 lois créer une ambiance de « harcèlement moral » pour satisfaire favorablement à cette « obligation » vaccinale, sans parler de l’insistance du Conseil de L’ordre des médecins auprès des professionnels de santé, http://bulletin.conseil-national.medecin.fr/Archives/html/320/320BOMN320P15A1.htm
autant de dispositions qui entravent la sérénité d’une décision « libre et intelligente » comme y invite cet article, et qui ajoutées aux campagnes de publicité_bourrage de crânes, crée une ambiance délétère, suspecte ... un climat de méfiance dans l’opinion publique contre-productif.
Peut-être pourrions-nous organiser une pétition nationale pour recouvrer pleinement la liberté vaccinale en demandant l’abrogation de toutes ces lois du code de santé publique qui y sont attachées ? ça pourrait libérer un peu les esprits ... et « l’acte médical de vaccination » pourrait retrouver quelques lettres de noblesse, parce que d’être vaccinés comme de la volaille, c’est pas ça ! Il faut comprendre les réticences.
"C’est la première fois que le débat est lancé en public et le but n’est
pas de proscrire la vaccination mais de rechercher la transparence. ... «
Je pense que ce »obligatoire« ne laisse pas place dans l’esprit des gens à la possibilité d’une »parole libre« , alors qu’elle n’a jamais été confisquée, et ne laisse pas place à l’idée de »liberté de choix« , qui n’a jamais été entravée médicalement et déontologiquement.. Ce »obligatoire" laisse l’idée que l’on devrait être vaccinés comme du bétail ! et qu’on n’aurait pas son mot à dire. Transparence, oui, mais les efforts sont-ils réellement faits par les services de santé publique ? On peut en douter quand on voit l’emploi d’un vocabulaire coercitif, militaire, qui devrait être totalement proscrit dans ce domaine.
Le principe de vaccination n’est pas remis en cause par mes posts. Je dis simplement que la liberté vaccinale subsiste quelles que soient les circonstances, puisque c’est un « acte médical à discuter à deux » en m’appuyant sur des documents officiels qui font autorité.
Quand on parle de « vaccination obligatoire » (pour certains vaccins) en termes de santé publique, cela veut seulement dire que nous sommes « obligés » sous peine de sanctions, « criminalisationde l’insoumission vaccinale » comme vous dites dans votre synthèse, de nous soumettre à une « offre de vaccination », et d’y répondre ... mais nous restons libres d’’accepter ou non « l’acte vaccinal », conformément à la déontologie médicale que les lois publiques n’invalident en aucun cas.
L’insoumission ne peut qu’être « constatée » que sur une non-réponse à cette « offre », et son refus explicite de ne pas s’y soumettre. Pas dans la non-acceptation d’être vacciné ...
Ce sont des nuances, certes, mais les mots ont un sens, il y a d’un côté l’espace juridique, et de l’autre l’espace médical - confidentiel -, l’un et l’autre ne sont pas régis par les mêmes règles. Il n’y a pas de sanctions dans l’espace médical ... CQFD pour peut-être rétablir la confiance. L’article L 3131-1 du Code de la santé publique précité dispose que
l’état d’urgence sanitaire ne dispense pas du respect de la vie privée
des personnes et de la confidentialité des informations relatives à
leur santé.
Il est regrettable que dans cet Avis 106 du CCNE, les personnes qui n’accepteraient pas cette vaccination soient qualifiés d’avance de « sujets récalcitrants », ce qui est peu respectueux de nos opinions. La non-acceptation du vaccin n’a pas besoin par ailleurs de raisons médicales pour être justifiée. La politique de santé publique s’ordonne autour d’une vision doctrinale « utlitariste » (bénéfices / risques), qui est très contestable en soi ... Nous ne sommes pas obligés de partager cette vue philosophique (que j’objecte personnellement).
Merci pour le lien. "Quand un grain de sable (ou un pavé) vient perturber la spirale
inflationniste, le rêve s’arrête brutalement et le retour à la réalité
s’impose douloureusement.«
L’Avis 106, dit très clairement que l’on ne peut se passer d’un consentement pour cet »acte vaccinal« . Cette bulle médiatique qui dit qu’on imposerait »l’obligation de vaccination« est une interprétation journalistique. L’Avis 106, c’est la garantie que votre avissera pris en compte, en toute confidentialité. Grain de sable ? Je ne sais pas ... A chacun de s’autodéterminer en connaissance de cause. On ne pourra peut-être pas refuser »l’offre de vaccination« , ce qui est très différent. Mais on pourra »légitimement« et »légalement« la refuser.
En même temps, il faut comprendre le souci de l’État, de préserver sa pérennité, sa stabilité, ... ainsi que de faire cette »offre" au niveau santé publique. La problématique est qu’il ne voudrait pas qu’on puisse lui reprocher de n’avoir rien fait, ratio bénéfice / risque politique.
Dans le cadre du ratio bénéfice / risque, merci d’avoir donné ces précisions : « L’efficacité est limitée, des effets indésirables existent. » « Leur efficacité varie de 40 à 80 % selon la population. »