@Giuseppe di Bella di Santa Sofia Pas faux, mais c’est pour comprendre l’histoire de ces malheureux Juifs, eux parmi bien d’autres...... ce qui n’enlève rien au mérite du Danemark d’avoir sauvé ceux-là.
Comme l’Histoire vous plait, j’espère que mes commentaires vous intéresseront, ce n’est pas le genre de détails que l’on apprend au lycée, ni même peut-être en fac Cordialement
George Rublee « His public work climaxed in 1938 when Franklin Roosevelt requested Rublee become director of the London-based Intergovernmental Committee on Refugees Coming, which attempted to arrange for the resettlement of German and Austrian Jews prior to the outbreak of World War II. He negotiated an agreement with German diplomat Helmuth Wohlthat in February 1939 that would have permitted the emigration of 150,000 Jews, but it was never implemented due to the outbreak of the war in September. Therefore, he largely was unsuccessful in that effort other than being able secure visas for about 600 Jewish refugees to Argentina. »
(trad) Son action publique atteignit son apogée en 1938, lorsque Franklin Roosevelt demanda à Rublee de devenir directeur du Comité intergouvernemental pour l’accueil des réfugiés, basé à Londres, qui tentait d’organiser la réinstallation des Juifs allemands et autrichiens avant le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. En février 1939, il négocia avec le diplomate allemand Helmuth Wohlthat un accord qui aurait permis l’émigration de 150 000 Juifs, mais celui-ci ne fut jamais mis en œuvre en raison du déclenchement de la guerre en septembre. Par conséquent, ses efforts furent largement vains, si ce n’est qu’il parvint à obtenir des visas pour environ 600 réfugiés juifs en Argentine.
A propos de la Conférence d’Évian, Israël Shamir résume les propos de Beit Tsvi :
Il [le mouvement sioniste] s’ingénia
à faire échouer tous les plans de sauvetage (mis sur pied dans le
cadre) de la Conférence d’Evian. Beit-Tsvi consacre un chapitre entier
de son livre à ce sabotage, et il démontre l’influence absolument
illimitée des sionistes sur la grande presse ainsi que leur capacité à
se rendre maîtres des opinions. La conférence d’Evian avait été
convoquée en mars 1938 à l’initiative du président américain Roosevelt,
afin d’aider les Juifs à quitter l’Allemagne, qui venait d’annexer
l’Autriche. Au début, le monde juif manifesta un grand enthousiasme pour
cette initiative et il baptisa même cette conférence “Conférence de la
conscience mondiale”. Le mouvement sioniste nourrissait l’espoir que la
conférence accorderait la Palestine au peuplement juif, et qu’y serait
prise une résolution enjoignant à la Grande-Bretagne – puissance
mandataire en Palestine – d’y accueillir les réfugiés juifs.
Mais tel ne fut pas le cas. La conférence d’Evian se consacra à
l’élaboration de plans pour le sauvetage des Juifs, et non pas à un
quelconque plan de peuplement de la Palestine. Tous les
représentants des différents pays participant à la conférence évoquèrent
la possibilité d’accueillir des réfugiés sur leur territoire respectif,
et ils se gardèrent bien d’exercer une quelconque pression (forcément
vexatoire) sur l’Angleterre. “C’est alors que l’avis des sionistes sur
cette conférence changea du tout au tout, écrit Beit-Tsvi, – la colère
prit la place de l’enthousiasme et les espoirs se métamorphosèrent en
déception. L’intervention du dirigeant du mouvement sioniste mondial,
Chaïm Weitzman, fut remarquée : “Si la Conférence ne se met pas
d’accord sur la résolution du problème des Juifs une bonne fois pour
toutes au moyen de leur transfert en Eretz Israël- inutile de se
fatiguer.”
Immédiatement, toute la presse sioniste
lança une campagne hystérique, écrivant : “nous sommes rejetés et
personne ne nous réconforte : le monde a perdu toute conscience.”
Mais les observateurs non sionistes étaient optimistes : la
Conférence avait suscité l’espoir de voir tous les émigrants (juifs)
potentiels admis dans les différents pays participants. Cet espoir était
fondé, et c’est précisément la raison pour laquelle les sionistes
s’ingénièrent de toutes leurs forces à le torpiller (avec succès).
Beit-Tsvi cite la lettre d’un dirigeant sioniste, George Landauer à un de ses homologues, Stiven Weiz : “Ce que nous (sionistes) redoutons, par-dessus tout, c’est que la Conférence (d’Evian) n’incite les organisations juives à rassembler des fonds afin de financer la réinstallation des réfugiés juifs (dans les pays participants), ce qui obérerait gravement notre propre collecte de fonds destinés à nos propres objectifs”.
Beit Tsvi résume les propos du chef des sionistes Haïm Weissman ;
“Pour (financer) la venue des réfugiés juifs dans d’autres pays, il
faudra beaucoup d’argent, ce qui signifie que les finances sionistes
seront ruinées. Si la Conférence est couronnée de succès (c’est-à-dire, si elle permet aux Juifs persécutés de s’enfuir de l’Allemagne nazie),
elle portera un préjudice irrémédiable au sionisme. Ce qu’à Dieu ne
plaise : que les pays participants à la Conférence (d’Evian) proclament
leur générosité et qu’ils invitent les Juifs d’Allemagne à venir se
réfugier sur leurs territoires respectifs, et c’en serait fini du projet
(sioniste) en Palestine : (il y aurait un éparpillement) entre
(une multitude) d’autres pays d’accueil, les Juifs ne (nous) donneraient
pas d’argent, et les Anglais n’accorderaient pas l’autorisation
d’immigrer en Palestine !”
D’ailleurs, d’autres dirigeants du sionisme s’”intéressèrent” à
l’idée de sauver les Juifs (à la conférence de la toute-puissance Agence
Juive, tenue le 26 juin 1938) : Grinbaum évoqua l’”horrible danger
d’Evian”, et David Ben Gourion en personne déclara qu’en cas de succès,
la Conférence porterait un coup terrible au sionisme. La mission
première des sionistes, ajouta-t-il, est de dénigrer la bonne image
produite par la Conférence et de s’efforcer de la saboter, de ne pas lui
permettre d’adopter une résolution (exécutive).
C’est ce qu’ils firent : une délégation de sous-fifres se rendit à
la Conférence et, en substance, dissuada les délégués des autres pays,
en leur susurrant : “mais pourquoi, grands dieux, avez-vous (absolument)
besoin d’immigrants juifs chez vous, qu’allez-vous en faire ?”
...
source : Comment les sionistes ont “sauvé les Juifs” durant la seconde Guerre mondiale… Par Israël Shamir Arrêt sur info — 25 février 2017
Note : "Sabbataï Beit-Tsvi, un vieux juif russe, avait travaillé toute sa vie
aux archives de l’Agence juive à Tel Aviv. Une fois à la retraite, il
avait “publié”, en 1977, un ‘samizdat’ (‘à compte d’auteur’), épais de
quelque 500 page au format in IV°, sous le titre fleuve et quelque peu
nébuleux “La crise du sionisme post-ougandais aux jours de la catastrophe des années 1938-1945."
Le Titre anglais est : Post-Ugandan Zionism On Trial A Study of the Factors that Caused the Mistakes Made by the Zionist Movement during the Holocaust. Volume I by, S.B. Beit Zvi.
On le trouve sur le Web en différents formats ... livre ou édition gratuite
En 1943, comment en était-on à en arriver là... ce qu’on appelle la « solution finale de la question juive » commence en 1942 voir Conférence de Wannsee 20 janvier 1942, après l’échec de différentes conférences dont à commencer par celle d’Évian en juillet 1938 à l’initiative du président américain Roosevelt, afin d’aider les Juifs à quitter l’Allemagne, les pionniers sionistes la firent échouer. Donc avant WW2, l’Allemagne ne cherchait qu’à expulser les Juifs...
Cependant suite à cette Conférence le diplomate George Rublee, choisi par Franklin D. Roosevelt, rencontra à plusieurs reprises le conseiller Helmuth Wohlthat choisi par Goering. Ces informations montrent que ces négociations se faisaient au plus niveau. Elles débouchent sur un accord prévoyant l’émigration des juifs valides d’Allemagne,l’accord Rublee-Wohlthat (1939) qui révèle l’existence d’un accord plus ancien pour l’émigration en Palestine. C’est l’accord de transfert « Ha’avara » (1933) qui a permis a plusieurs dizaines de milliers de juifs d’aller en Palestine avec tout ou partie leur capital.
Eichmann invité par les sionistes en Palestine en 1937, fait révélé lors
de son procès à Jérusalem, noue des contacts avec l’Agence Juive en
vue de faciliter l’émigration des Juifs allemands vers la Palestine, et
aurait permis que quelques 17.000 Juifs émigrent en Palestine en 1939, à
la veille de la Seconde Guerre mondiale.
en français (traduction Google) :
Le Plan Rublee Wohlthat désigne le projet de traité international entre l’Allemagne et 32 autres pays (pays participants à la conférence d’Évian ) en 1939, dont l’entrée en vigueur est controversée.
Préparation En
date du 6 août 1938, le procureur américain George Rublee et Robert
Pell étaient directeurs principaux du Comité intergouvernemental sur les
réfugiés (ICR).
En décembre 1938, des discussions officieuses eurent lieu à Londres
entre Rublee et le président allemand de la Reichsbank, Hjalmar Schacht .
Les entretiens ont porté sur la planification d’un programme pour
« l’émigration de tous les juifs actifs de nationalité allemande et de
tous les juifs apatrides d’Allemagne dans un délai de cinq ans ».
Outre l’ accord de Ha’avara sur l’émigration des juifs en Palestine ,
qui avait déjà été adopté en 1933, le nouvel accord visait à permettre
l’émigration dans le plus grand nombre de pays possible.
Après le limogeage de Schacht, le 20 janvier 1939, à la présidence de
la Reichsbank, Rublee a poursuivi ses entretiens avec le directeur
ministériel allemand Helmuth Wohlthat à Berlin.
Projet de contrat À la suite des entretiens, George Rublee a écrit le 1er février 1939 un mémorandum strictement confidentiel avec un projet de contrat, qui comprenait, entre autres, les règles suivantes : [...]
« J’éprouve du dégoût. Gabriel Attal sait très bien ce qu’il fait ! » - Olivia Maurel Ligne Droite • La matinale de Radio Courtoisie (13’13) https://www.youtube.com/watch?v=xpUWDNAwAfA
Pour info Olivia Maurel a découvert qu’elle était née d’une gestation pour autrui aux États-Unis. Elle milite désormais pour son abolition à travers le monde
Elle est l’auteure de « Où es-tu, Maman ? » Le témoignage d’une femme née par GPA aux Éditions du Rocher
« OM : Il n’y a pas et il n’existera jamais de GPA dite « éthique » pour la simple et bonne raison qu’il n’y a aucune définition unique d’une GPA « éthique ». La Convention de la Haye travaille depuis maintenant 10 ans sur un texte qui pourrait « réguler » la GPA, mais ils n’y arrivent pas (cf. A La Haye, un groupe d’experts veut encadrer la GPA à l’échelle internationale). Cela est impossible car il ne peut pas y avoir un consensus international. La GPA est par essence même non éthique et viole les droits des femmes et des enfants. On ne régule pas une mauvaise pratique, on l’abolit. »