Un suicide par définition ne peut pas être commis par une autre personne que la personne elle-même sinon cela s’appelle un assassinat (puisqu’il y a une préméditation tacite) Du lat. sui « de soi », génitif du pron. pers. réfl. se « se, soi »
On ne suicide personne, on « se » suicide ; suicider est un verbe pronominal (avec un pronom réfléchi).
On ne suicide pas quelqu’un, sauf cas de meurtre déguisé.
Le « suicide assisté », késako ?
Ce n’est quand même pas trop compliqué de trouver un moyen de « se » suicider... sauf à être tétraplégique, manchot ou lobotomisé... une corde ça ne coûte pas cher, se jeter dans la Loire c’est gratuit...
Le plus compliqué c’est de se motiver pour passer à l’acte... le suicide a un caractère psycho-pathologique lié à un désespoir pour x raisons...
@Decouz Les Vandales imposent, ou adoptent l’arianisme ? Je penche pour l’option 2, peut-être par opportunisme, ils n’étaient pas je crois en bons termes avec les romains...
La conversion à l’islam en Afrique du Nord fut d’autant plus facilitée que l’arianisme était un monothéisme strict. Idem en Hispanie wisigothe arianiste convertie trop récemment à la religion romaine trinitaire par Récardère Ier au Concile de Tolède en 589.
[...] Et en tant que religion, il est beaucoup plus facile
d’accepter l’existence d’un Dieu unique, sans dogmes, que d’accepter la
croyance chrétienne d’un Dieu unique qui découlerait de trois personnes.
C’était aussi beaucoup plus facile que de croire en une mère de Dieu
qui, jusqu’à je ne sais quand, était en péché originel et qui un jour a
été déclarée « immaculée » par un concile. Autre dogme, celui de
l’Eucharistie qui dit que le fils de Dieu se transforme en pain et que
lorsque tu manges ce pain, tu manges sa chair… Tout cela est plus
difficile à accepter qu’un seul Dieu créateur, et que nous sommes tous
égaux devant lui, etc. Il est plus facile de comprendre l’islam. Je ne
suis pas en train de dire que c’est une religion facile."
Vous écrivez « Je suis protestant... », ok pas de problème, mais quelle(s) raison(s) avez-vous de défendre l’accès à la prêtrise « catholique » pour des impétrants homosexuels... n’est-ce pas le problème de l’Église ? alors que la prêtrise n’est pas reconnue dans la religion protestante. En quoi ce serait votre problème... ? Vous ne semblez pas hiérarchiser... Ne dit-on pas « charbonnier maître chez lui » ? (Blaise de Monluc 1501-1577)
Que l’homosexualité, la philandrie, l’homophobie, et autres facéties érotiques et / ou érotomanes soient des problèmes de société, et de tolérance, ok mais vous vous immiscez en tant que protestant dans un sujet qui est étranger aux protestants qui ne reconnaissent pas la prêtrise... Suggérez à ces impétrants qui mettent en avant leur sexualité de rejoindre les rangs des parpaillots, des camisards... pour exercer librement leur foi chrétienne... et leur homosexualité. Si telles sont vos convictions religieuses, vous feriez oeuvre chrétienne... au lieu d’aller lapider un clergé qui vous est étranger Très cordialement
A quoi pourrait bien servir un nouveau porte-avions, avec les données GPS un seul missile hypersonique qu’aucun système de défense aérienne n’esrt capable d’intercepter, pourrait avec la force cinétique le fracturer en deux, le couler...ou à minima le rendre inopératif
En 2026 débutera la construction du nouveau porte-avions français (Lecornu)
Le ministre français des Armées a annoncé samedi que la construction du nouveau porte-avions à propulsion nucléaire, destiné à remplacer le Charles-de-Gaulle, débutera début 2026, avec les premiers essais en mer prévus pour 2036-37.
Il me semble, parfois, que les soldats Qui ne reviennent pas des champs ensanglantés, Se sont couchés un jour, ailleurs que dans notre terre, Et se sont transformés en grues blanches.
Depuis lors, et aujourd’hui encore, Ils volent et nous font entendre leur voix. N’est-ce pas pour cela que, si souvent, Nous nous taisons pour regarder tristement le ciel ?
Les grues lasses volent en V dans le ciel, Dans le brouillard, à la tombée du jour, Et il y a un petit espace dans cette formation, Peut-être est-ce une place pour moi.
Le jour va se lever et, avec la volée de grues, Je flotterai dans cette même brume bleuâtre, En vous interpellant, comme un oiseau, dans le ciel, Vous tous, que j’ai laissés sur terre.
Il me semble, parfois, que les soldats Qui ne reviennent pas des champs ensanglantés, Se sont couchés un jour, ailleurs que dans notre terre, Et se sont transformés en grues blanches...