Camille Moscow Alerte monde paysan. Cette agricultrice lance une alerte factuelle : nécroses massives au point d’injection, notices alarmantes des fabricants, parallèles troublants avec les vaccins ARN auto-amplifiants chez les canards. 👉 Son message est clair : prélever, conserver, documenter. Du sang, des fioles, des preuves — en attendant des analyses indépendantes.
Si ce qu’elle décrit est confirmé, on ne parle plus d’un simple problème sanitaire, mais d’un scandale d’État d’une ampleur inimaginable. 4:11 PM · 12 déc. 2025
L’article du NYT en archive : Miles Copeland, 74, Expert on Mideast, Writer and Ex-Spy By JOAN COOK Published : January 19, 1991
(...) Mr. Copeland served in the counterespionage branch of the O.S.S. and then joined the C.I.A. when that agency was founded after World War II. He worked primarily in the Middle East and from 1947 to 1950 was a political attache at the United States Embassy in Damascus, Syria.
After working in several Foreign Service posts, he left the Government in 1957 to form a Washington consulting firm. Friend of Mideast Leaders Mr. Copeland was fluent in 10 languages, including French and Arabic, and had an inate shrewdness that won him friends like President Gamal Abdel Nasser of Egypt and the Shah of Iran.
He was able to maintain good relations with leaders who were often at odds with each other and explained his success this way : « I respect and like each of these men as individuals but I disagree with the political views of each of them openly and strongly so much that none of them can suspect me of political cooperation with any other. »
He wrote several books, among them « The Game of Nations, » « Without Cloak or Dagger, » and his autobiography, « The Game Player. »(...)
Les intégrismes religieux, instruments de la réaction politique Texte intégral de l’exposé n°43 du 1er février 1991
Les puissances occidentales n’ont d’ailleurs pas vu d’un mauvais œil le développement des mouvements islamistes. Elles espéraient s’en
servir comme d’un contrepoids à l’influence des pro-soviétiques et comme
un frein aux luttes sociales.
L’un des chefs de la CIA au Moyen-Orient, Copland *, révéla dans son livre le Jeu des Nations qu’à
partir des années cinquante la CIA encourageait les Frères Musulmans
pour contrer l’influence communiste en Egypte. Et, toujours selon lui,
ce phénomène s’est ultérieurement accentué. ...
* Miles Copeland The Game of Nations : The Amorality of Power Politics (1970) - « Le Jeu des nations –L’immoralité du pouvoir public » - l’AméricainMiles Copeland
avait certes conscience de lancer une bombe. Un diplomate qui avait lu
son manuscrit lui avait reproché de révéler « un tas d’informations
qu’il aurait mieux valu oublier », et de ternir l’idée que les
Américains se faisaient de leur gouvernement. C’est ainsi que ce livre
fut édité en Grande-Bretagne et non aux Etats-Unis. Spécialiste des
questions arabes au département d’Etat, Miles Copeland a tenu, à
Washington, de 1955 à 1957, le rôle de Nasser dans ce « jeu des
nations » dont il nous explique les règles. [...]
Ce que vous appelez « état islamique » est un proxy armé de l’État profond dans le fil du Maccarthysme, l’anti-communisme était une « valeur » idéologique partagée entre l’occident, le monde arabe et une partie de l’Asie. Cet « état islamique » n’est en rien représentatif du monde que vous appelez arabo-musulman. L’opposé idéologique du communisme était la LIBERTÉ... au sens capitaliste !
Vous vous trompez de cible, la religion islam n’a rien à voir avec quelques groupes manipulés politiquement.
« Pour combattre le communisme nous devons lui opposer une idéologie.
A l’Ouest, nous n’avons rien. C’est pourquoi nous devons nous appuyer
sur l’islam » Valéry Giscard d’Estaing en 1980
« Tea-party » à la Maison Blanche avec les islamistes talibans : Ronald
Reagan rencontre les moudjahidines (talibans) en 1985 :
« These gentlemen [Taliban] are the moral equivalents of America’s Founding Fathers » President Ronald Reagan 1985
« Ces hommes
sont l’équivalent des pères fondateurs des États-Unis. »
En 1982, le président Ronald Reagan a même dédié la navette Columbia
aux « combattants de la liberté », les islamistes appuyés par les
États-Unis en Afghanistan, à savoir Al-Qaïda et les talibans.
Ronald Reagan dedicates the Space Shuttle Columbia to the Taliban
« Columbia représente les plus grandes aspirations de l’Homme dans
le domaine de la science et de la technologie au même titre que la
lutte du peuple afghan représente les plus grandes aspirations de
l’Homme à la liberté. »