L’esclavage existait bien avant l’islam, c’est même documenté dans l’Ancien Testament
La remise des dettes au pays de Canaan au premier millénaire avant l’ère chrétienne 27 décembre 2024 par Isabelle Ponet
La justice sociale, particulièrement sous la forme de la remise des
dettes qui enchaînent les pauvres aux riches, est un leitmotiv dans
l’histoire de l’Israël [1] ancien.
Tous les 7 ans, dit le Deutéronome, les Israélites ont l’obligation
de libérer les esclaves hébreux qui se sont vendus à eux pour dettes, et
de leur offrir quelque produit de leur petit bétail, de leur champ et
de leur pressoir afin qu’ils ne rentrent pas chez eux les mains vides
(cf. Dt. 15,14 et Ex. 21,2).
Comme la loi est trop peu appliquée, le Lévitique [2] la réaffirme en la modulant : « Tous
les 50 ans, vous déclarerez une année sainte et proclamerez
l’affranchissement de tous les habitants du pays… chacun d’entre vous
rentrera dans son patrimoine, chacun d’entre vous retournera dans son
clan » (Lv. 25,10).
Et pour
bien s’assurer que la loi sera cette fois suivie, les codes décrivent en
détails comment les achats et les ventes de biens entre particuliers
doivent se faire en fonction du nombre d’années écoulées depuis le
jubilé précédent (c’est-à-dire du nombre d’années qui subsistent avant
de devoir rendre ces biens à leur précédent propriétaire). ...
La grippe aviaire remet la filière volaille sous pression Selon le ministère de l’agriculture, le cap des 80 foyers dans des élevages de volaille a été dépassé lundi et une troisième dose de vaccination va être exigéedans les zones les plus à risque, comme en Vendée ou en Adour. 2 déc. 2025 Au total, plus de 700 000 canards, dindes, poulets et autres volatiles, touchés par le virus, ont déjà été abattus. https://www.lemonde.fr/economie/article/2025/12/02/la-grippe-aviaire-remet-la-filiere-volaille-sous-pression_6655671_3234.html
On retrouve me même discours que pendant le coronacircus !
Des vaccins qui ne marchent pas, ou qui contaminent ... pauvres volailles dont la courte vie dépasse rarement les 90 jours...
@L’apostilleur Laisser les opposants à l’abattage libres de leur choix leurs avec une
condition... qu’ils dédommagent les éleveurs qui auront été contaminés
autour d’eux.
Encore faudrait-il « prouver » que leurs cheptels seraient responsables de la contamination, les cheptels de bovins, d’ovins ne se côtoient pas, ils sont tous confinés et ne vont pas au pré en saison hivernale.
La destruction des agricultures française et européenne est absolument volontaire 15 déc. 2025 (...)
Et quand les épizooties ne servent pas de prétexte, l’UE utilise
d’autres outils pour détruire ses élevages. Aux Pays-Bas, depuis 2022,
le gouvernement a pour objectif de réduire de 30 % le cheptel national,
toutes espèces confondues, en prenant prétexte d’une obligation légale
de respecter les plafonds d’émissions d’azote fixés par l’UE.
Concrètement, pour les seuls bovins, ce sont 30 000 bêtes de moins en
2024 par rapport à l’année précédente, sous prétexte que les pets des
vaches favoriseraient le réchauffement climatique.
La destruction des agricultures française et européenne est absolument volontaire 15 déc. 2025 (...)
Quant à Macron, le 7 novembre, au Brésil, il trouvait le traité « plutôt positif », puis affirmait, le 12 novembre en France, que l’accord, dans son état actuel, recevrait un « non ferme de la France ». L’art de se moquer du monde.
Et pendant que l’UE organise l’importation de produits étrangers bas de gamme, non contente de casser la concurrence avec ses normes absurdes, elle va encore plus loin et détruit elle-même directement sa propre production européenne.
Parfait exemple : trois jours après les déclarations ministérielles à Rungis, plus de 500 agriculteurs étaient mobilisés face aux blindés lourds de la gendarmerie à Bordes-sur-Arize, dans l’Ariège, pour empêcher l’abattage par l’État de 208 blondes d’Aquitaine pour une seule vache positive à la dermatose, maladie non transmissible à l’homme et avec 95 % de chances de guérison. Rien qu’en France, ce sont déjà plus de 3 000 bovins abattus en 2025 sous ce prétexte. La France n’est pas la seule concernée, puisqu’on compte par exemple 2 271 bêtes abattues sur la même période en Slovaquie.
Sans compter les abattages massifs de canards ou de poulets, comme ce qui se prépare dans les Landes sous prétexte de grippe aviaire. Tout cela au nom de la directive européenne UE 2016/4.
Et quand les épizooties ne servent pas de prétexte, l’UE utilise d’autres outils pour détruire ses élevages. Aux Pays-Bas, depuis 2022, le gouvernement a pour objectif de réduire de 30 % le cheptel national, toutes espèces confondues, en prenant prétexte d’une obligation légale de respecter les plafonds d’émissions d’azote fixés par l’UE.
Concrètement, pour les seuls bovins, ce sont 30 000 bêtes de moins en 2024 par rapport à l’année précédente, sous prétexte que les pets des vaches favoriseraient le réchauffement climatique.
Les pousse-au-crime d’aujourd’hui pour rentrer en guerre contre la Russie sont en première ligne des médias le triumvirat Merz, Starmer, Macron, leurs affidés militaires et civils, en coulisses les boutefeux démocrates US incendiaires du Coup d’État de Maïdan en 2014 (« Fuck the EU » Victoria Nuland, chargée de l’Europe au département d’État, CIA, OTAN), l’impératrice teutonne sans titre Ursula Van der Leyen...
Les ukrainiens ne sont jamais que les otages d’’un remake du scénario de l’Alsace-Lorraine, les guerres ont toujours été déclenchées avec des prétextes et beaucoup de propagande.