Quand on entend ou lit que les hôpitaux et la médecine de ville sont débordés par une simple petite grippette, c’est que le niveau de la médecine est tombé bien bas puisqu’elle ne sait soigner une pathologie bénigne qui fait 600 morts par an... source Cepidc Inserm données de mortalité par causes de 2000 à 2016
@Alex la Plume Vous, et Guiseppe sous-estimaient l’un et l’autre les enjeux économiques régionaux derrière... pour être plus précis le contrôle des marchés, et des routes commerciales et donc vous faites diversion sur l’islam... Trois mensonges avérés sur l’Iran, Mahmoud Ahmadinejad. président de la république islamique d’Iran (2005-2013) n’a jamais dit qu’Israël devait être rayé de la carte, c’était pure propagande sioniste sur la base d’une traduction fallacieuse
"dans une interview à Al Jazeera, reprise par le New York Times **, Dan
Meridor, ministre israélien du Renseignement et de l’Énergie atomique, a
admis que le président iranien Mahmoud Ahmadinejad n’avait jamais
prononcé la phrase « Israël doit être rayé de la carte ». Il a
toutefois ajouté : "Mahmoud Ahmadinejad et l’ayatollah Khamenei ont
répété à plusieurs reprises qu’Israël était une créature artificielle,
et qu’elle ne survivrait pas". Pourtant, c’est bien la première citation
erronée qui a été reprise en boucle par les médias du monde entier,
attisant d’autant plus les soupçons autour du programme nucléaire
iranien."
** « Israeli Minister Agrees Ahmadinejad Never Said Israel ‘Must Be Wiped Off the Map », April 17, 2012 ici
S’y ajoute également une grille de lecture typiquement occidentale sur l’Iran pour le moins décalée qui présente l’ayatollah Khomeini comme un manipulateur de marionnettes !
Extrait d’une interview de l’intellectuel libanais Georges Corm réalisée par
Thierry Leclère dans l’un des derniers numéros de Télérama, qui met en
évidence l’indigence du concept de « choc des civilisations ». Novembre 2005
* homme politique, consultant économique et financier international
et juriste libanais, ancien ministre des finances de la république
libanaise ICI
Télérama : En Europe, on entend souvent dire que l’Islam est un
frein à l’évolution des sociétés arabes à cause de l’absence de
séparation entre le spirituel et le temporel.
Georges Corm : C’est incohérent. Dans le monde musulman, le pouvoir a toujours été de nature civile et il n’a jamais existé l’équivalent d’une institution religieuse de la puissance de l’Eglise romaine. Les oulémas (docteurs de la foi) n’ont jamais gouverné nulle part. Même en Arabie saoudite, pays qui est le plus proche d’un état théocratique, la famille des Séoud incarne un pouvoir civil.
Télérama : Et l’Iran ?
Georges Corm : En Iran non plus on ne peut pas parler stricto sensu,
de théocratie ; vous avez quand même un équilibre des pouvoirs entre le
Guide Suprême et le Conseil des gardiens de la foi d’un côté, et le
président de la République et son gouvernement de l’autre. De plus , la
théorie de Khomeyni sur la nécessaire « tutelle » des religieux est une
innovation totale, très contestée par certains des grands penseurs
religieux chiites. Non, le problème, en Islam, ce n’est pas la
séparation du spirituel et du temporel. On projette sur les sociétés musulmanes une problématique propre à l’histoire de l’Europe.
Quelle tristesse ! rendez-vous compte, en 1979 « l’Occident » a perdu l’Iran comme fournisseur en pétrole...et au passage son dirigeant qui n’était qu’une pièce inféodée dans l’échiquier
Et Israël par la même occasion puisque pétrole iranien alimentait assez secrètement le pipeline Eilat >> Ashkelon... financé par le Baron Edmond de Rothschild
un blasphème démocratique assurément !
Depuis la République d’Iran subit de moult manières une propagande anti-iranienne pour lui faire payer d’avoir repris le contrôle de ses propres ressources qui avait été refusé à Mossadegh en 1953 par les britanniques, un laïque qui voulait réformer le pays. Et son indépendance par la même occasion.
L’auteur semble oublier que le Shah était un dictateur, et que la Savak était l’organe policier de répression d’une sinistre réputation.