La dette américaine avoisine en 2025 les 38 000 milliards de dollars US soit 156 % du PIB...
Le pétrole vénézuélien pour retrouver de la solvabilité ?
Trump est avant tout un homme d’affaires... ne voulait-il pas s’approprier le Canal de Panama, le Groenland... les bons sentiments et le business ça fait DEUX ! la démocratie a bon dos, elle permet toutes les guerres
En 1951, après la nationalisation par l’Iran de sa production pétrolière, le département d’État des États-Unis recommanda la création d’un consortium comprenant les sept principales compagnies pétrolières de droit privée du monde, qui constituait déjà un monopôle.
Ce consortium formait une sorte de holding complexe fondée sur l’intégration verticale, contrôlant indirectement les sociétés suivantes[1],[2],[3] :
1. Anglo-Iranian Oil Company (aujourd’hui BP). 2. Gulf Oil (qui fera plus tard partie de Chevron). 3. Royal Dutch Shell. 4. Standard Oil Company of California (SoCal, maintenant Chevron). 5. Standard Oil Company of New Jersey (devenue Exxon aux États-Unis et connue sous le nom d’Esso dans le reste du monde, puis ExxonMobil, après sa fusion avec Mobil en 1999). 6. Standard Oil Company of New York (Socony, plus tard Mobil, puis ExxonMobil). 7. Texaco (fusionné en 2001 avec Chevron).
Encore un coup d’état des suprémacistes blancs en Amérique du Sud !
La piraterie en col blanc est de retour, le Venezuela a les plus grandes réserves de pétrole estimées au monde, à 4 jours seulement de navigation pour les tankers des États-Unis... au lieu d’une vingtaine de jours depuis le MO
Et d’aucuns ici d’applaudir cette crapulerie internationale...
60 ans des accords d’Évian : tous les pieds-noirs n’ont pas quitté l’Algérie en 1962 Sur un million de Français vivant en Algérie, 200 000 sont restés après l’indépendance, selon l’historien Pierre Daum. 18/03/2022
Si plusieurs grandes villes algériennes étaient en proie aux combats du FLN et de l’OAS, « il n’y a pas eu de violences sur l’ensemble du territoire. Dans certaines campagnes et villages, musulmans, catholiques et juifs ont continué à vivre paisiblement même durant les années 1961 et 1962 », précise l’historien Pierre Daum dans son livre Ni valise, ni cercueil.
Des pieds-noirs de souche française rapatriés, minimum octogénaires aujourd’hui combien en restent-ils aujourd’hui... ?
J’entends à l’exclusion de leur descendance mineure à l’époque héritière du passif de leurs parents, ainsi que des séfarades natifs naturalisés français qui ont choisi de quitter l’Algérie de leur plein gré, leur mère Patrie.
Ne serait-il pas temps de tourner cette page d’histoire qui avait mal fini parce qu’elle avait mal commencé, de la clôturer pour solde de tous comptes... pour renouer des liens entre les deux rives de la Méditerranée...