Toute ressemblance avec des situations ou des personnages existant...
(citations ibid) "À la Conférence de Gênes en 1922 fut introduit le Gold Exchange Standardou étalon de change-or en français. Depuis la fin de 1922, l’Union Soviétique émettait les chervonets
d’or – une nouvelle monnaie soviétique dont l’entière production était
assurée par les réserves d’or et qui était convertible en or. En 1923,
le chervonet soviétique était l’une des monnaies mondiales les plus stables et les plus sûres.« ... » En 1925, les dirigeants soviétiques décidèrent d’accélérer
l’industrialisation du pays. Assez étonnamment et malgré la promesse
d’énormes gains économique d’une telle politique, les pays de l’Ouest refusèrent l’or comme moyen de paiement lors de toutes transactions avec l’Union Soviétique ! Cet
incroyable comportement est connu historiquement comme le « blocus de
l’or ». L’URSS pouvait payer pour des machines et autres équipements
seulement avec du pétrole, du bois et des céréales."
En 1929, les banquiers américains causèrent la Grande Dépression. La
courte période de stabilité du système monétaire international fut
terminée.
En 1931, l’Allemagne et l’Autriche n’avaient pas réussi à rembourser
leur dette étrangère et arrêtent de convertir le mark en or, mettant
ainsi fin au Gold Exchange Standard. À l’automne 1931, le Royaume-Uni
cessa également la conversion en or.
Reconnaître Holodomor comme étant un génocide supposerait une intention criminelle préalable. Or la démonstration n’est pas faite. L’accusation est à charge contre la seule URSS.
En dehors de faits documentés que des famines ont sévi en dehors de l’Ukraine pendant cette période comme aux États-Unis, ceux qui jugent cet événement « famine » [US, Canada, Union €uropéenne, ukrainiens,...] oublient (consciemment ou inconsciemment ?) de le contextualiser, comme de contextualiser leur propre part de responsabilité.
Tout ce succès aurait pu lui monter à la tête. Thierry Lhermitte est l’un de nos acteurs comiques (mais pas seulement) les plus connus. Il a même incarné un ministre des Affaires étrangères très inspiré de Dominique de Villepin dans Quai d’Orsay. Et pourtant, l’acteur, dans l’interview qu’il accorde à nos confrères, se montre admirablement banal. Pas fait pour l’école, constatant que ses trois enfants non plus, Thierry Lhermitte se révèle en père affectueux et attentif, livrant au passage une intéressante réflexion sur le système scolaire à la française :
« Je regrette aujourd’hui d’avoir été ce gamin qui ne s’intéressait à rien. Partout où j’étais, je voulais être ailleurs. Je ne savais pas où, mais juste ailleurs. Mes parents étaient désespérés. Il y a des milliers de gamins qui n’ont aucun intérêt pour les études et, tout à coup, deviennent excellents dans un domaine parce qu’ils y trouvent de l’intérêt. Ce fut mon cas. »
Eh oui, en France, c’est taille unique. Le lit de Procuste de l’Éducation nationale formate des citoyens mais ne rend pas les enfants heureux.
Du coup, pour ses enfants, c’est pareil : « Je dois avouer que les études ne sont pas vraiment leur truc non plus. Nous, les parents, commettons l’erreur d’espérer que nos enfants réussiront là où on a échoué, mais c’est souvent une désillusion. J’ai fini par accepter qu’ils ne partagent pas mes ambitions pour eux. L’important, c’est qu’ils soient heureux. »
D’abord ce n’est pas « La France qui veut... » mais le petit ministre Attal sorti de l’école Alsacienne
En plus qu’il s’y prend mal, ce n’est pas quelques remontées de bretelles, quelques internats par-ci par-là qui changeront l’école de la république dont le destin actuel depuis de nombreuses années n’est que la conséquence de réformes politiques plus ou moins heureuses de prédécesseurs.
L’équation de la pédagogie est, a toujours été, qu’elle doit s’adapter au marché, à l’économie...
juste pour l’exemple, finis les cours de couture pour les filles, l’industrie textile s’est délocalisée en Asie