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noodles

Si j'ai des défauts ?
oui c'est énhooorme !
Des qualités vous dites ?
Alors là je ne m'en connais pas.Vous trouvez que naïf c'est une qualité ?
alors il faut traduire mon pseudo par C...
Sinon je suis normal comme dit Hollande.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2012
  • Modérateur depuis le 05/03/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • noodles 15 novembre 2012 10:48

    >ecolittoral & yohan 

     
    JOUER COLLECTIF
    Pourtant c’est clair ! les assurances veulent encaisser un peu plus et l’état un peu plus de taxes ! ben voyons ! n’y voyons pas un esprit de justice soucieux d’équité ! nous serions bien naïfs ! MAIS...
    Je savais qu’en abordant ce sujet rosemar déclencherait tous les règlements de compte des maris aigris, des vieux garçons, des misogynes ... contre elle ; et peut-être faudrait-il que nous réfléchissions à ce que vous dites : 
    « Comment s’étonner qu’elles se retrouvent seules, le jour ou le »bonhomme« décide de se casser. » 
    je ne sais pas quelle est votre histoire personnelle, mais peut -être n’avez-vous pas été l’enfant de ce genre de femme abandonnée obligée de travailler à temps partiel et de nuit ? En ce cas vous ne pouvez comprendre ou au moins compatir ? Et la victime de celui qui (lâchement) « se casse » comme vous dites en ce cas ce serait non seulement elle, mais l’enfant...(votre mère et vous si vous voulez bien vous mettre à leur place ?)
    Dieu merci ce n’est ni vous ni moi...et on bottera en touche...mais, une fois de plus on ne sait pas jouer collectif. 
    Je ne résiste pas à vous copier cet extrait de Victor Hugo, LES PAUVRES GENS : 

    [...]La porte tout à coup s’ouvrit, bruyante et claire,
    Et fit dans la cabane entrer un rayon blanc ;
    Et le pêcheur, traînant son filet ruisselant,
    Joyeux, parut au seuil, et dit : C’est la marine ! 
    X
    « C’est toi ! » cria Jeannie, et, contre sa poitrine,
    Elle prit son mari comme on prend un amant,
    Et lui baisa sa veste avec emportement
    Tandis que le marin disait : « Me voici, femme ! »
    Et montrait sur son front qu’éclairait l’âtre en flamme
    Son coeur bon et content que Jeannie éclairait,
    « Je suis volé, dit-il ; la mer c’est la forêt.
    - Quel temps a-t-il fait ? - Dur. - Et la pêche ? - Mauvaise.
    Mais, vois-tu, je t 1 embrasse, et me voilà bien aise.
    Je n’ai rien pris du tout. J’ai troué mon filet.
    Le diable était caché dans le vent qui soufflait.
    Quelle nuit ! Un moment, dans tout ce tintamarre,
    J’ai cru que le bateau se couchait, et l’amarre
    A cassé. Qu’as-tu fait, toi, pendant ce temps-là ? »
    Jeannie eut un frisson dans l’ombre et se troubla.
    « Moi ? dit-elle. Ah ! mon Dieu ! rien, comme à l’ordinaire,
    J’ai cousu. J’écoutais la mer comme un tonnerre,
    J’avais peur. - Oui, l’hiver est dur, mais c’est égal. »
    Alors, tremblante ainsi que ceux qui font le mal,
    Elle dit : « A propos, notre voisine est morte.
    C’est hier qu’elle a dû mourir, enfin, n’importe,
    Dans la soirée, après que vous fûtes partis.
    Elle laisse ses deux enfants, qui sont petits.
    L’un s’appelle Guillaume et l’autre Madeleine ;
    L’un qui ne marche pas, l’autre qui parle à peine.
    La pauvre bonne femme était dans le besoin. »

    L’homme prit un air grave, et, jetant dans un coin 
    Son bonnet de forçat mouillé par la tempête :
    « Diable ! diable ! dit-il, en se grattant la tête, 
    Nous avions cinq enfants, cela va faire sept. 
    Déjà, dans la saison mauvaise, on se passait 
    De souper quelquefois. Comment allons-nous faire ? 
    Bah ! tant pis ! ce n’est pas ma faute, C’est l’affaire 
    Du bon Dieu. Ce sont là des accidents profonds. 
    Pourquoi donc a-t-il pris leur mère à ces chiffons ? 
    C’est gros comme le poing. Ces choses-là sont rudes.
    Il faut pour les comprendre avoir fait ses études. 
    Si petits ! on ne peut leur dire : Travaillez. 
    Femme, va les chercher. S’ils se sont réveillés, 
    Ils doivent avoir peur tout seuls avec la morte. 
    C’est la mère, vois-tu, qui frappe à notre porte ; 
    Ouvrons aux deux enfants. Nous les mêlerons tous,
    Cela nous grimpera le soir sur les genoux. 
    Ils vivront, ils seront frère et soeur des cinq autres.
    Quand il verra qu’il faut nourrir avec les nôtres 
    Cette petite fille et ce petit garçon, 
    Le bon Dieu nous fera prendre plus de poisson. 
    Moi, je boirai de l’eau, je ferai double tâche, 
    C’est dit. Va les chercher. Mais qu’as-tu ? Ça te fâche ? 
    D’ordinaire, tu cours plus vite que cela.

    - Tiens, dit-elle en ouvrant les rideaux, lès voilà ! » 

     Bien cordialement à vous toutes et tous
    noodles
     




  • noodles 15 novembre 2012 06:59
    Vive l’Europe et sa construction ! 
    oh, non rosemar, l’Europe c’est pire que la tour de Pise ! Aujourd’hui elle ne va pas s’occuper de savoir si vous êtes satisfaite des nouvelles mesures sur l’assurance des femmes et elle va s’occuper des recettes de fabrication de tel ou tel produit, voire la longueur de votre tuyau de gaz plutôt que de se soucier de vous, de nous, des pertes de « bonheur tranquille » que son libéralisme effréné, que son sens complètement faussé de l’équilibre et de la justice nous procurent à longueur de temps.
    Sa construction est partie sur de mauvaises bases. Le fric. Les puissants. 
    Ils nous cornent sans arrêt dans les oreilles : « L’Europe c’est la paix ! ». Pour nous faire taire.
    A nous de penser comme les grecs, les espagnols les italiens et qui sais-je encore :
    « L’Europe ? c’est la merde ! »
    Une bonne journée rosemar, merci d’évoquer tous ces problèmes, cruciaux par accumulation au final ! 
    noodles



  • noodles 14 novembre 2012 19:05
    PAS SUR LE SEXE !
    mais-non, le logarithme d’ajustement c’était l’accidentologie comparée adultes femmes, adultes hommes.
    L’assurance, que ce soit chez les mutuelles ou chez les privées est une mutualisation du risque. Plus le risque est divers, plus il y a de cotisants moins, c’est cher NORMALEMENT , D’accord avec plusieurs intervenants, je vous confie mon pessimisme concernant une baisse pour les hommes du fait d’une mutualisation plus étendue et sur la probité, l’honnêteté des dirigeants de sociétés d’assurance, du gaz, de l’eau et de l’électricité et j’en passe ! 
    COURROIES DE TRANSMISSION. L’Etat complice ? 
    Dormez tranquilles, on veille à vous doser.
    Quelqu’un parle ici d’entente illicite entre compagnies. Vérifiez par vous-même, AXA, de par son Président du Conseil de Surveillance,  siégeait chaque semaine à l’Elysée en tant que conseiller. Le locataire de l’Elysée est, si je ne me trompe, le meilleur coordinateur imaginable...Ce siège est-il vacant ? est-il remplacé, quelqu’un d’AXA siège-t-il encore auprès du Président ? à vérifier aussi. 
    EST-IL FACILE DE DECROCHER LES ARAPEDES DE LEUR ROCHER ?
     Pardonnez-moi cette philippique, mais Talleyrand a bien traversé en tant qu’acteur politique, de 1789 à 1838, l’ancien régime, la Révolution, le Consulat, l’Empire, la Restauration...je ne serais pas étonné que la « combinazione » continue pour les mêmes avec la gauche, tout aussi florissante et avec autant de profit. 
    Je vous laisse à vos conjectures sur la baisse éventuelle des tarifs d’assurance. smiley
    noodles



  • noodles 14 novembre 2012 13:06
    Au bal, souvent les femmes ne paient pas.
    Mauvais principe uniquement destiné à attirer les indécises. 
    L’égalité c’est le plus beau dans la constitution 
    Au fond, les sondeurs évaluateurs des assurances (Axa et Cie) 
    ont eu un regard sexiste avant même de procéder à l’évaluation 
    puisqu’ils ont séparé les sexes. Une évaluation globale tous sexes 
    confondus (LGBT inclus .... smiley ) envisagée d’emblée aurait été plus
    juste dans sa stratégie. 
    Pourquoi alors ne pas faire des subdivisions...avec les orientations 
    sexuelles, les professions, le caractère... ???
    Je suis contre toutes les discriminations de tous ordres
    noodles.


  • noodles 13 novembre 2012 22:01

    Bonsoir 
    Oui, eh bien je pense tout de même que cette affaire de racket demeure une exception en fréquence et en gravité. L’immense majorité des français est composée de gens honnêtes, les fonctionnaires aussi.
    Mais il est à la portée de mauvais fonctionnaires de faire abus de leur autorité et de leur rôle privilégié pour faire pression sur leurs administrés forcés, le motif est le plus souvent le détournement d’argent ou l’avantage personnel, immobilier le plus souvent ou « piston », etc...le plus grave à mes yeux dans l’ascendant d’un fonctionnaire sur ses administrés c’est le harcèlement sexuel, la pédophilie. Tous ces délits procèdent d’abus de la délégation de pouvoir que confère l’Etat à ses agents. 
    Un exemple me revient sans cesse à l’esprit, celui de notre facteur du quartier du moment qui extorquait des chèques à l’insu d’une personne âgée aveugle (heureusement aucun de ceux qui l’ont suivi ou précédé n’ont agi comme ça). Bien sûr, en plus de la malhonnêteté, il faut une bonne dose d’inconscience pour ne pas comprendre qu’on sera forcément pris. 
    Dans un autre sens, la peur de perdre sa place, ou même son avancement, jouent un rôle terrible contre les administrés. Pensez à l’affaire Dreyfus, qui tient beaucoup à cela : mettre un officier à l’abri des poursuites et du châtiment qu’il méritait. En échange de quoi Dreyfus, innocent, a subi l’incarcération, l’opprobre publique, le bagne. 
    Dans l’affaire des irlandais de Vincennes, pour ne pas reconnaître qu’il a arrêté des innocents et chanté victoire trop vite, le Capitaine Barril dissimule des armes dans l’appartement de L’Irlandais Plunkett. Il s’aperçoit alors, mais un peu tard, qu’il n’est pas officier de police judiciaire, donc juridiquement non compétent pour effectuer la perquisition. Il fait appel à son collègue,qu’il nhésite pas à « mouiller », le capitaine Jean-michel Beau, tout nouveau promu à la tête de la section de Paris. Ce dernier est en confiance et prend en charge la procédure. Il ne connaît rien des faits. Le dossier, va à son terme qui sera un non-lieu. Les trois Irlandais de Vincennes, feront neuf mois de détention pour rien .
    Combien de dossiers bâclés mènent à l’inculpation et à la condamnation d’innocents ! On se perd encore en conjectures sur l’affaire de Tarnac...et bien d’autres affaires politico-financio-judiciaires en cours. 

    A tous égards tombe définitivement l’idée que la machination contre le Comte de Monte Cristo d’A. Dumas serait une abomination seulement possible dans un roman. On voit bien que la réalité dépasse une nouvelle fois la fiction. 
    noodles 
       
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