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noodles

Si j'ai des défauts ?
oui c'est énhooorme !
Des qualités vous dites ?
Alors là je ne m'en connais pas.Vous trouvez que naïf c'est une qualité ?
alors il faut traduire mon pseudo par C...
Sinon je suis normal comme dit Hollande.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/02/2012
  • Modérateur depuis le 05/03/2012
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • noodles 17 novembre 2012 21:38
    GUéRI ! 
    Maintenant, quand je séduis, j’ai tendance à me
     méfier ! hihihihihihihihihihihihi (mais je n’ai rien 
    d’un patient célèbre) 
    L’AMOUR PEUT DEVENIR UNE DROGUE
    Les romantiques ont désormais la science
    pour le confirmer : l’amour peut devenir une
    drogue. « Il existe les mêmes mots, les mêmes
    symptômes, la même idylle des débuts,
    c’est-à-dire celle de la toute-puissance », précise
    le professeur Michel Reynaud*. Les suites aussi
    peuvent être les mêmes : « La même souffrance,
    la même déchéance, les mêmes combats 
    entre la raison et l’envie d’y retourner »°, reprend 
    le médecin. La mécanique du plaisir se fonde
    naturellement sur la fabrication de la dopamine,
    une hormone euphorisante. La Société américaine 
    de neurosciences a démontré l’année dernière 
    que cette substance « active plusieurs régions 
    du cerveau habituellement associées aux
    addictions ». En cas de manque, ici, de la personne
    aimée, les psychiatres expliquent que « la passion
    devient essentiellement destruction ». Ce manque
    peut entraîner des comportements « déviants »
    (harcèlement, consultations compulsives de sites
    pornographiques) qui mènent certains patients 
    à une hospitalisation. Aux Etats-Unis, des cliniques
    spécialisées ont même vu le jour pour soigner 
    les « addicts sexuels ». Elles ont accueilli 
    des patients célèbres, comme Michael Douglas 
    ou, plus récemment, David Duchovny.
    * auteur de L’amour est une drogue douce… 
    en général (éd. Robert Laffont)
    Info recueillie par
    noodles 
    °ah ! 


  • noodles 17 novembre 2012 17:09

    Mièvre non. Je n’ai pas dit ça .Ca manque de force selon moi c’est tout !

    Violence du monde naturel, d’accord : Christina, tsunami...
     mais violence humaine ? poutinienne ? et du passé russe...
    il a fait table rase...
    on pourrait le sentir dans ses oeuvres. Là, dans celles que vous présentez, à mon humble avis, 
    non. 
    noodles
    PS
    Je ne l’ai pas dit, mais les hommes-flamme me semblent très inspirés de Matisse. 


  • noodles 17 novembre 2012 15:40

    Ah, mais moi aussi Rosemar, seuls les thèmes sont comparables mais pas l’art de Hugo ! 

    Je parie que ND de Paris version 1998 a eu cependant plus d’auditeurs que feu Hugo, mais ça...
    Bonne suite rosemar, bonne suite ! 
    n


  • noodles 17 novembre 2012 15:21

    C’est vrai que ce poème de Hugo semble avoir été fait pour être mis en musique...
    c’est magique...fait pour Georges Brassens à un siècle d’écart !

    mais...LE DESIR SERAIT-IL L’AMOUR ???
    Voici des paroles plus modernes, mais bien dans cette veine 
    d’une passion charnelle urgentissime, non pérenne à mon sens... ;-p

    Belle 
    C’est un mot qu’on dirait inventé pour elle 
    Quand elle danse et qu’elle met son corps à jour, tel 
    Un oiseau qui étend ses ailes pour s’envoler 
    Alors je sens l’enfer s’ouvrir sous mes pieds
    J’ai posé mes yeux sous sa robe de gitane 
    A quoi me sert encore de prier Notre-Dame 
    Quel 
    Est celui qui lui jettera la première pierre 
    Celui-là ne mérite pas d’être sur terre
    O Lucifer ! 
    Oh ! Laisse-moi rien qu’une fois 
    Glisser mes doigts dans les cheveux d’Esméralda

    ( Frollo )

    Belle 
    Est-ce le diable qui s’est incarné en elle 
    Pour détourner mes yeux du Dieu éternel 
    Qui a mis dans mon être ce désir charnel 
    Pour m’empêcher de regarder vers le Ciel
    Elle porte en elle le péché originel 
    La désirer fait-il de moi un criminel 
    Celle 
    Qu’on prenait pour une fille de joie une fille de rien 
    Semble soudain porter la croix du genre humain
    O Notre-Dame ! 
    Oh ! laisse-moi rien qu’une fois 
    Pousser la porte du jardin d’Esméralda

    ( Phoebus )

    Belle 
    Malgré ses grands yeux noirs qui vous ensorcellent 
    La demoiselle serait-elle encore pucelle ? 
    Quand ses mouvements me font voir monts et merveilles 
    Sous son jupon aux couleurs de l’arc-en-ciel
    Ma dulcinée laissez-moi vous être infidèle 
    Avant de vous avoir mené jusqu’à l’autel 
    Quel 
    Est l’homme qui détournerait son regard d’elle 
    Sous peine d’être changé en statue de sel
    O Fleur-de-Lys, 
    Je ne suis pas homme de foi 
    J’irai cueillir la fleur d’amour d’Esméralda

    ( Quasimodo, Frollo et Phoebus )

    J’ai posé mes yeux sous sa robe de gitane 
    A quoi me sert encore de prier Notre-Dame 
    Quel 
    Est celui qui lui jettera la première pierre 
    Celui-là ne mérite pas d’être sur terre
    O Lucifer ! 
    Oh ! laisse-moi rien qu’une fois 
    Glisser mes doigts dans les cheveux d’Esméralda
    Esméralda

    Notre Dame de Paris, comédie musicale inspirée du roman de Hugo,
    musique Richard Cocciante et les paroles ci-dessus sont de Luc Plamondon 
    Patrick Fiori a bien dit « rien qu’une fois »...et ça lui suffira ! 
    Et dans « Guitare », c’est quand même un thème bien proche ce coup de foudre...
    pas l’amour éternel...
    Alors, dans Tristan et Iseult, là on trouve du passionnel du même type « fast love » ( hihi) et de l’Amour Eternel...... 
    noodles



  • noodles 17 novembre 2012 14:51
    PEINTURE HEUREUSE...
    Malgré une manière très sophistiquée et aboutie, je trouve qu’il touche au naïf dont il n’a pas la maladresse, mais par des thèmes qui se veulent métaphoriques. 
    En voyant le bateau guidé par des mains célestes d’emblée j’ai pensé à ces ex-voto de la vierge de La Garde à Marseille qui, en raison de l’activité maritime, ont bien souvent ces thèmes du dénouement heureux d’un naufrage. « Tu m’as guidé vers le port, Sainte Vierge, sois remerciée »...
    A 47 ans ce peintre peut encore évoluer et donner du meilleur. 
    Je pense en effet que voilà un homme en plein dans son temps qui ne ressent aucun des problèmes de l’époque actuelle. Ni même d’autrefois : le navire qui semble aborder à l’eldorado avec un papillon aux ailes de pièces estampillées ne me semble pas refléter, sinon un rêve, la problématique de l’Amérique Latine conquise par les Hernàn Cortès et autres 
    Sinon, belle peinture. Je la découvre, merci ! 
    noodles

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