Vous croyez que l’antisémitisme a commencé directement avec les camps d’extermination ? Le terrain n’avait-il pas été préparé bien avant ?
C’est quoi le seuil de l’ignominie ? C’est quoi le seuil de ce qui est acceptable ?
Contrairement à vos âneries injurieuses beaucoup de rescapés des camps furent des gens qui justement restèrent très sensibles à la souffrance humaine et qui ne manquaient pas d’intervenir pour défendre les victimes du racisme y compris en Israël . Ces personnes savent que ceux qui ferment les yeux au commencement continueront à les fermer au paroxysme de l’horreur.
Je ne savais pas que Ouest-France était un journal marxiste-léniniste. Ah oui c’est vrai ce sont eux qui tiennent le monde (sauf Trump) selon vos fumeuses théories !
Alors si je me suis trompé (ce qui est bien possible) c’est une bonne chose, je préfère que vous soyez une personne respectable. J’espère sincèrement que vous reconsidérerez votre position sur les véritables causes des violences actuelles.
A mains nues il a fait reculer une horde de ces policiers au service d’un gouvernement de délinquants. Christophe Dettinger est un symbole d’héroïsme contre la barbarie et vous avez raison en ce qui me concerne, je suis partisan et il y a des moments où il faut être partisan. On sait de quel côté vous êtes et on se doute de quel côté vous auriez été sous Vichy au Chily ou ailleurs !
Merci pour cet article dans le fond tellement juste même si le mot
fascisme ne convient pas à caractériser le régime actuel si l’on se
réfère tout du moins au sens que le Marxisme attribue à ce terme. Ce n’est pas
complètement pour rien que Macron voulait réhabiliter Pétain.
Le fascisme fût à chaque fois sécrété par la décomposition du capitalisme
pourrissant, et s’il a besoin d’une base de masse (principalement formée par la
partie déchue de la classe moyenne ) il a toujours eu besoin du feu vert et du
financement de la classe bourgeoise dirigeante. Le fascisme émane
en première instance de la bourgeoisie et contester ce fait est du
négationnisme presque autant que de nier l’existence des chambres à gaz.
Je crois cependant qu’une grande partie de la bourgeoisie (pas toute)
éprouve sincèrement du dégoût pour ce que fût le fascisme (auquel elle recourut
pour se sauver) et elle aimerait tellement croire aujourd’hui être du
bon côté de l’histoire. Pour cette raison, dans la situation actuelle,
elle a besoin d’inverser les rôles et se trouve soulagée à chaque fois qu’elle
peut détecter les stigmates de l’infamie fasciste dans le camp opposé. Toute
trace de racisme, d’homophobie ou d’antisémitisme qui peut être trouvée chez
l’adversaire la réconforte et elle est bien aidée dans ce sens par des
individus comme Soral, Dieudonné et d’autres. Elle utilise le niveau
incommensurable de l’horreur des camps d’extermination de la deuxième guerre
mondiale pour minimiser les actions meurtrières que le régime
ségrégationniste israélien inflige aux Palestiniens. Toute quantité même
très grande pouvant paraître négligeable devant la calamité suprême. Mais
justement, même bien en deçà des camps d’exterminations des juifs des tziganes
et des communistes, il reste encore beaucoup de place pour l’horreur.
BHL est surtout un crétin, les juifs ont parfaitement le droit d’avoir leurs
cons après tout ! ( il est même extrêmement loin de posséder le talent
d’un Finkielkraut tout aussi réactionnaire que lui). Il n’a pas l’importance
que lui attribuent les antisémites. Les décideurs de la classe dirigeante ne le
prennent évidemment pas au sérieux. Sa tête à tartes est idéale, sa
médiocrité évidente, sa notoriété tellement surfaite, il est juste un leurre
utile à exciter les antisémites qui eux même servent à donner l’illusion
à la classe dirigeante que l’éthique est cette fois de son côté. L’aspect force
morale ne doit jamais être négligé dans un combat entre classes. Car la classe
dirigeante va devoir de plus en plus recourir à la force contre ceux qui
vont être de plus en plus nombreux à contester son système. Or la force devient
légitime si on a affaire à des bruns ou même à des rouges-bruns. CQFD
Les gilets jaunes contrairement à ce qui a été dit ne sont pas la classe
moyenne, ils ressemblent plutôt à la classe ouvrière même s’il se trouve avec
eux des petits entrepreneurs. Il y a aussi avec eux des diplômés de grandes
écoles et des agrégés dont la situation dégradée était encore très enviable il
y a une vingtaine d’années.
Par contre beaucoup de « foulards rouges » sont des
retraités heureux de la classe moyenne qui ne se doutent même pas qu’ils
doivent leur situation confortable (même si elle est méritée) aux luttes que
d’autres idéologiquement proches des gilets jaunes ont menées il y
a...longtemps.