Vous avez raison, Frida :Le Wahabisme est une création du Frankenstein Anglo-saxons, donc vous n’allez pas jusqu’au bout du raisonnement, la bête infecte ce sont bien les USA, la GB et Israël.
On nous en fait avaler des couleuvres : IRAK 1 et 2, Roumanie, Yougoslavie et Kosovo, Révolutions colorées d’Ukraine et de Georgie, Afghanistan, Libye, Syrie en cours et Iran en préparation. Et nous, on gobe tout ce que nous mentent les propagateurs de fausses nouvelles, petits Goebbels valetaille du gros argent. Ils sont quelques centaines de mille, grossioms et larbins compris et nous des centaines de millions. Qu’attend-on pour esquicher définitivement cette vermine prédatrice.
Il faut être juste, la gauche a bien le droit de faire sa petite guerre bien à elle. Elle en a d’ailleurs l’habitude avec toujours des resultats moyens ou nuls.
Cette fois notre capitaine de pedalo à donné un coup de pédale consequant et commence à aligner les corps de nos premiers héros.
Je te comprends bien Calmos, je comprends ta blessure.
Ils vont bien me manquer aussi ces deux cent Africains qui « sont ici chez eux chez nous » ™. Mais sois serein comme moi, nous allons encore en recevoir. Il rêvent tous là-bas de s’installer chez nous, chez eux donc. Pas de stress Calmos, sie kommen beaucoup et beaucoup plus nombreux que jadis nos cousins germains. On va pouvoir leur faire un peu plus de place. On se serrera un peu. On se tiendra chaud quand passera le souffle humide et tiède tant attendue de l’amitié entre les peuples. Quand débarrassés enfin de notre égoïste individualisme ils nous permettront, peut être, de nous fondre dans le creuset généreux de leur humanité première ; malgré toutes les horribles misères que nous leurs avons infligées depuis des millénaires.
Va, Calmos sois rassuré : le Père Noël sera encore généreux avec toi cette année. C’est par paquets de cent mille que tu les recevras… et moi aussi et il en aura pour tout le monde, ainsi pas de jaloux.
Crise ? Mutation ? La belle affaire. Dans un demi siècle, je serai mort et mes enfants aussi. Mes petits enfants seront bien vieux et leurs petits enfants à eux n’auront plus le bleu de mes yeux, ni de ceux de mon père et de ma mère et leurs cheveux seront crépus. Ma lignée sera éteinte et ma race sera morte. Ce sera alors mon extermination totale.
Non, je ne veux de ça. Je ne veux pas que ma race meure, je ne veux pas que ma lignée s’éteigne. Si je sais que ma mort est inéluctable, celle de ma suite m’est insupportable. Je hurle mon désespoir, mon sentiment d’impuissance devant cette tragédie qu’on m’impose et qui va souffler plus de vingt siècles d’histoire de ma famille, européenne de la Gaule cisalpine aux plaines du Danube.
Quand j’entends ces politicards exerçant un pouvoir de papier me dire en pleine gueule que le métissage est une nécessité, une chance même, j’ai envie de vomir.
Quand j’entends tous ces fils de bourges entonner le même discours, ces fils de pute qui se feront musilms ou pédés suivant le sens du vent, j’ai envie de sentir le recul de la crosse au départ de la chevrotine.
Quand j’entends les « élites » de la com’ déverser sans sourciller leurs mensonges éhontés pour nous entortiller comme du bétail, j’ai peur. J’ai peur de manquer de fil de fer pour les accrocher, eux et leurs maîtres aux réverbères de nos cités.
Non, l’étouffement et l’ abatardisation de ma race, c’est le mal. Je me fiche éperdument des raisonnements foireux des uns et des autres tentant de justifier sa disparition parce que rien ne saurait la justifie. Si ces collabos veulent jouer le rôle des Kapos, tant mieux. Et qu’ils en portent l’insigne sur la poitrine ils seront plus faciles à cibler.
Le désespoir semble réveiller le vieil animal carnassier qui survit au fond de moi et faire renaître la liberté du loup.
Quand mon ordre sera éteint, je n’en aurai plus la loi.