A la dernière réunion de la Trilatérale, à Bruxelles, il a été question de répandre partout le « nucléaire sous contrôle », réputé moins polluant, dit-on.
Conséquence : un flicage de tous les pays par une super-gendarmerie impérialiste.
« Je n’assimile pas tous les américains à ces extrémistes là. »
Mais s’intéresser à la politique réelle, plutôt qu’aux épouvantails, ne ferait du mal à personne. Mine de rien, les « politiques présentables » vont souvent plus loin dans la pratique que les « extrémistes ».
A propos des rapprochements, Corinne Lepage nous faisait l’autre jour tout un cirque avec la Chine et l’écologie, comme si les capitalistes occidentaux n’y étaient pour rien. Mais les délocalisations cherchent le coût de production le plus bas possible. Normal que les critères de santé, d’environnement... y passent. L’Europe ne s’en prendra pas au gouvernement chinois, alors que ses financiers s’en mettent plein les poches.
Euronationalisme ou nationalisme US, c’est du pareil au même. Les Etats-Unis cesseront d’être la première puissance mondiale, et l’Europe prendra leur place. Mais les lobbies financiers dominants resteront les mêmes, et les deux puissances formeront une coalition militaire comme c’est déjà à peu près le cas.
Je suis peut-être rétro, mais j’ai bien aimé cet article cité dans des commentaires d’hier sur l’alliance militaire entre les Etats-Unis et la « grande Europe » :