• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

OB_Ouonne

 
Je suis petite main en informatique. Rétif à toute hiérarchie...
 
Je viens de finir le livre de Dominique Dupagne, La Revanche du Rameur. Comme m'a dit l'auteur, j'aurais pu écrire ce livre - en tout cas pour le bilan. Il pense aussi que le Web 2.0 va sauver la démocratie - moi je suis d'une nature trop pessimiste pour y souscrire. Ce n'est pas parce que je viens de le lire ou qu'il est à la mode, mais je le recommande chaudement. il fait un synthèse admirable de ma pensée :-) Il y cite d'autres livres dont j'avais lu quelques uns (Laborit notamment). Je recommande aussi Le grand bon en arrière de Serges Halimi, plus politique mais bourré de citations édifiantes...
 
Et à propos de ma signature :
Au secours OB_Ouonne qu'hait nos vies, vous êtes mon seul espoir... mal placé !
J'écris parce que je suis un dominant social frustré et je suis un dangereux salopard en puissance comme certains jeunes ultra-gauchistes qui sont devenus des suppôts de patrons et œuvrent à la paupérisation du travailleur. Mais moi, je suis moins jeune et je n'ai pas encore vendu mon âme !

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 25 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • OB_Ouonne 16 octobre 2012 14:05

    Pour les ampoules, il reste des solutions incandescentes côté halogène, et les diodes luminescentes éventuellement. Dans les deux cas, prenez-les en 12V avec transformateur séparé... Oui, il y a toujours un transformateur et c’est de l’électronique. Si le LED dure longtemps, son transfo lâche parfois très vite. Mais ce n’est pas le sujet ! ! ! 


    Le sujet, c’est que l’union Européenne interdit les anciennes ampoules pour promouvoir des ampoules extrêmement polluantes ! Après le mercure, de nouvelles ampoules à la dioxine et au plutonium sont probablement à l’essai !

    Mais aller jusqu’à interdire, on ne voit pas pourquoi. Si c’est un progrès, les consommateurs iront tout seuls ? A-t-on interdit l’électronique à tube (un genre d’ampoule) pour favoriser celle à transistor ? Non, pourtant tout le monde y est passé car c’était un progrès (bon, en HiFi pour les puristes, ça se discute). Vont-ils interdire les plaques vitrocéramiques pour favoriser les plaques à induction ? Interdire le téléphone traditionnel pour imposer les Box et internet ? Interdire la laine pour nous habiller de plastic et de viscose de bambou (très polluante au demeurant) ?

    Tout ce que nous constatons montre à quel point les décisions politiques européennes ne sont ABSOLUMENT PAS DICTÉES PAR L’INTÉRÊT GÉNÉRAL. Et nous comprenons sur Agoravox comment et pourquoi, ou nous nous en doutons. Effectivement, aucune trace des nouveaux dictateurs ! Non, on ne peut plus chanter nos « ça ira » quand le complément d’objet n’a pas figure humaine. Mais il y a bien un pilote dans l’avion. Et le crash est annoncé, programmé. Sans la métaphore, ça s’appelle privatiser massivement les entreprises d’état et à vile prix, façon Pinochet, pour aider des amis dans le besoin de domination.

    Je préfère en rire. L’apathie est générale ou, à défaut, tout le monde se rend compte que s’indigner ne suffira pas. Les armées se préparent en effet, au cas où le peuple s’insurrectionnerait. Je sais, ça n’existe pas ce mot-là, mais je le dis quand-même : insurrectionnez-vous ! 

    Le but est d’exploiter au maximum et jusqu’au dernier moment, donc de doser l’austérité juste au raz de l’insupportable, le plus longtemps possible. Et l’on endort les gens avec des journaux de prêt-à-penser-gratuits et des écrans de fumée-vidéo, des experts employés par des multinationales et des journalistes vendus à chemise rose et gros sourcils (entre autres). Et ça marche ! Il y en a même qui croient que les néons aux mercure sont un vrai progrès !

    Après ? Le déluge. Mais tel les anciens nazis qui ont fini leurs jours riches et cachés, les bénéficiaires de l’arnaque mondiale ne seront jamais inquiétés. On en lâchera un qui se fera lunché, pour que la foule se défoule, et puis il n’y aura plus de foule, plus que des pays à reconstruire.

    Notre problème, c’est de toujours faire confiance à des chefs, de leur confier l’armée et la police, et le capital pour produire, de les laisser s’enrichir, et puis d’espérer qu’ils seront gentils avec nous. Et ça finit toujours pareil : ils nous méprisent, ils nous spolient ma petite Arlette, ils nous entubent, nous manipulent, nous écrasent et tuent parfois pour bien se faire comprendre. Mais nous voulons encore aller vers la Démocratie en passant par des élections. C’est déjà le problème l’élection ! En même temps, c’est tellement naturel pour l’homo sapiens, ce petit singe raffiné qui se prend pour le but de l’univers, la volonté d’un Dieu ! Toujours désigner des chefs, repérer les meilleurs qui vont nous défendre... Ça fait des millénaires que ça dure. Et là j’ai peur de ne pas voir la fin de cette dictature, car je ne suis plus vraiment jeune. Même pas sur que mes gosses la voient. smiley

    Au secours OB_Ouonne qu’hait nos vies, vous êtes mon seul espoir... Mal placé !





  • OB_Ouonne 6 septembre 2012 14:12

    L’article commence bien. Vraiment simpliste et caricatural, il n’en est pour autant pas dénué de bon sens.


    « Actuellement, l’occidental moyen consomme des biens et des services que sa contribution économique seule ne lui permettrait pas de consommer »

    Tout à fait ! Mais je vais vous expliquer comment ça marche. Un produit arrivé chez les occidentaux prend de la valeur. Entre le port, ou l’aéroport, et l’étale doré et clinquant du marchand, son prix est multiplié par... Multiplié, oui, c’est fort. Cela va de trois à dix ou quinze pour ne parler que des produits de consommation courante (céréales, industrie, hi-tech, vêtements et chaussures, petit luxe). Pourquoi ? Parce que, comme dit la pub, nous le valons bien !
    Les chinois vont s’en apercevoir ? Oui, ça prendra du temps. Ils pensent aussi que nous sommes leur débouché principal. Ça fait trente ans que je me dis que les délocalisations vont nous conduire à une forte paupérisation. Mais non ! Les produits, même fabriqués pour quasiment rien, nous arrivent toujours plus chers ! Un miracle du système actuel.

    Mais on ne peut pas supprimer d’un claquement de doigt le SMIC, les allocations sociales, les fonctionnaires et l’état pour tout arranger ! Il y a de la résistance aux changements de structures nécessaires ! Ben mince alors, c’est pourtant rien que du bon sens !

    Les libéraux sont généralement des cadres, qui ayant quelques appartements en location, qui quelques actions, qui émargeant à des salaires qui révoltent les smicards. Ces nantis ont de quoi se constituer une réserve personnelle comme assurance maladie, comme caisse de retraite, et payer de bons profs privés à leur progéniture. Pas vrai ? Non, mais dites-moi sérieusement ? Vous êtes de petits employés de bureaux qui ont connu le chômage et se sont parfois privés de vacances ? Les nantis donnent des leçons de morale économique aux prolos, aux ci-devant, aux assis-par-terre (Souchon).
    Je suis sur que vous me trouverez un gardien de nuit ou un facteur très ultra-libéral comme contre-exemple... Toutes les règles ont des exceptions. On trouve même des libéraux qui se croient humanistes. J’en cherche un qui se penserait communiste - à première vue, c’est impossible, mais regardez en Chine smiley 

    Ils ont accessoirement la télé et les journalistes dans leur poche, envoient leurs hommes de paille représenter le peuple, à coup de gros financements pas très nets, et compriment financièrement les états pour leur faire recracher le socialisme avalé pendant les trente glorieuse face au péril communiste.

    Pour les libéraux, c’est tout le monde au boulot et sans protection ni filet - que des assurances privées. C’est la haine des pauvres, ces échoués du marché du travail qui s’endorment au coin de la télé payée par les allocs. Haine du chômeur qui déprime et verse dans le désespoir. Au lieu de se ressaisir ! Trou duc... C’est pourtant facile ! Il n’a que ce qu’il mérite ! --- Sauf que ces bien-pensants n’adressent jamais la parole à un de ces désespérés (ils puent et n’articulent pas). Retirez vos perruques poudrées, garez vos SUV en lieu sur et allez donc écouter les gens dans les agences pour l’emploi et les cités ! Confrontez vos idéaux au réel.

    Vous n’avez aucune idée de ce qu’ils vivent, et d’ailleurs rien à foutre. La sélection naturelle, voila quelque chose que vous chérissez. La loi du plus fort über alles ! Non, Liber-ale. C’est dans quelle langue de bois ?

    Les seules protections à conserver seront celles du capital. Il doit se transmettre sans impôt, s’exercer sans charges sociales, et recueillir de justes émoluments - même s’il peut paraître stupéfiant au bas peuple que ces goldens prétextes atteignent des milliers de SMIC x AN (un genre d’année-lumière mais alors en beaucoup, beaucoup, beaucoup plus petit). 

    Ce serait normal. Les meilleurs toucheraient les grosses récompenses, les derniers de la course crèveraient d’une grippe pas soignée du tout. Un tel système a bel et bien existé, il y a plus d’un siècle. On ne parle plus de la misère ouvrière. Certes, le progrès technique pourrait permettre désormais d’avoir du pain pour tous les gueux. Ce n’est même pas si sur d’ailleurs.

    Votre arsenal de solution n’a qu’un seul point fixe : la défense du riche et du puissant, de celui qui a grandit dans le confort, a fait de bonnes études, et s’est battu pour devenir plus riche que ses parents. Louons les chevaliers d’industrie qui se défoncent dans la noble quête du Saint Graal financier ! Et des millions de gogos se résignent à l’austérité qu’ils doivent avaler.

    Pour moi, votre combat est pire qu’une guerre mondiale. Il fait des millions de victimes, même pas achevées, et qui auront une vie misérable sans le moindre secours de la collectivité (Bah ! Quel sale mot !). Ah ! Ils vont se secouer les pauvres ! Ils vont même finir par comprendre, comme les chinois. Il va vous falloir une bonne armée, avec des mercenaires bien payés par l’état (seul vestige utile à vos yeux de ce dernier), pour contenir toute cette vermine !

    Au secours OB_Ouonne qu’hait nos vies, vous êtes mon seul espoir... Mal placé !



  • OB_Ouonne 4 septembre 2012 13:30

    J’approuve globalement cet article. Et je confirme que je fais de même :

    - Je ne vais plus qu’exceptionnellement chez Carrefour
    - Je vais chez ALDI systématiquement (en lisant bien les étiquettes quand-même)
    - Je prends mon panier fraîcheur à la gare
    - Je mange infiniment moins de viande
    - Et des fois oui, j’achète un truc électronique fait par mes amis chinois - Mes amis, oui. Grand bien leur fasse les délocalisations ! Il faudrait juste qu’on leur parle de la sécu, de la retraite...
    - Il y a 15 ans j’allais systématiquement chez Carrefour pour tout. C’est un temps révolu !

    Idéologique ? Oui, des deux côtés. Pour autant, à entendre certains commentaires, Carrefour et autres seraient :
    - Fournisseurs d’une très bonne solution d’approvisionnement,
    - De très gros employeurs dont les dirigeants se contenteraient d’une misère (0,001%),
    - Capables d’innover et de s’adapter,
    - Vendant quasiment à perte les produits industriels chinois,
    - Moins chers sur les produits discount que les hard-discounters,
    - N’auraient aucune combine pour dissimuler les profits à l’étranger,
    Bref, des gros gentils. Je vais y retourner, pour prier à genoux que la crise s’achève smiley

    Ce n’est pas parce que l’on ne sait pas tout qu’il faut croire la COMMUNICATION de ces groupes. 1% de rentabilité smiley ! Des philanthropes en somme ! Si ça n’est pas idéologique, ça... On m’a même dit que le Directeur de Carrefour n’arrivait plus à dormir à cause des licenciements qu’il est forcé d’envisager. Pauvre homme ! Prions pour lui !

    Une telle entreprise ne pourrait juste pas exister dans notre monde, personne n’y investirait, elle se ferait vite bouffer, non ? Les règles du capitalisme sont immuables. C’est toujours la loi du plus fort, la recherche du profit. Qu’est-ce qui pourrait donc les pousser à se montrer généreux ? Qu’on m’explique enfin !

    Les tendances lourdes du moment :
    - L’appauvrissement programmé des travailleurs, fonctionnaires en moins et retraités rabaissés, salaires définitivement bloqués (avec des boucs émissaires plus frappés que les autres)
    - Une crise de la dette montée de toute pièce pour décapiter l’état social, vestige d’une autre époque et qui doit disparaître,
    - Renchérissement du carburant, mais pas au point d’empêcher de faire 10Km (à vos calculettes)
    - Prise de conscience écolo matinée de recherche d’économies dans les familles
    - Maturation de l’opinion sur les hypermarchés : on achète trop de trucs inutiles, on se fait avoir souvent sur les prix, globalement on y laisse des plumes et ça prend un temps fou.

    Petit commentaire, ce qui m’étonne en ce moment, c’est que Go Sport rénove son magasin à La Défense pour vendre des maillots de corps en coton coloré à 20€, des T-shirts en plastic pleins d’étiquettes cousues à 50€ ! Toujours des cafés StarBrute à plus de 5€... Il y a encore des gens qui ne sont pas touchés par la crise ! A moins qu’ils ne sachent plus compter, ou qu’un petit luxe les console d’une grosse baisse de pouvoir d’achat. Allez comprendre !

    Au secours OB_Ouonne qu’hait nos vies, vous êtes mon seul espoir... Mal placé !

    (ben oui, c’est ma signature. Etonnant, non ? ).




  • OB_Ouonne 9 août 2012 14:20

    Bonjour,


    Bien vu ce petit rapprochement, Monolecte. Merci pour cet article.

    C’est bien une dictature qui s’est instaurée. Elle utilise bien la propagande, contrôle le politique. Elle est dogmatique et jusqu’au-boutiste. Pas de quartier pour les « fainéants » qui comptent sur les allocations et les poubelles pour ne rien foutre ! Salauds de pauvre, disait dit Coluche.

    Mais encore ? Le « système » néolibéral récompense en effet les plus forts, les courageux, les doués, les instruits. J’ajouterai bien les sans-scrupules, les initiés, les corrompus et ceux qui ont du capital bien mérité du mérite de leurs ancêtres.

    Mais encore ? Ces grands chefs ne souffrent pas de dilapider des richesses, qui devraient leur revenir, pour aider les incapables : impôts sur l’entreprise, charges sur les salaires, re-impôts sur le pouvoir d’achat du pauvre, et TVA quand il achète... Tout ça est retiré de la consommation, le circuit normal, idéal même, du capital qui s’écrit dans la marge bénéficiaire. Accessoirement, on notera que ces personnes ne comptent pas se faire soigner un jour à l’hôpital publique, ignorent tout de la misère qui souvent les répugne... Comment comprendraient-ils ? Ils nous dénient le droit d’être solidaires au titre qu’eux payent pour cela et n’en ont aucun besoin.

    Ça va faire quoi ? Un grand bon en arrière social. Un monde à la Zola. De toute manière, la productivité augmente et il n’y aura pas de travail pour tout le monde dans l’avenir. Quelques travailleurs surexploités ne vont quand-même pas nourrir une marrée de chômeurs et une poignée de milliardaires à eux tout seuls ?

    Alors oui, il faut choisir la bonne partie de l’humanité et les autres vont disparaître - ou pas. Inutile de construire des camps, ils pourriront sur pied devant les poubelles cadenassées. Oui, ce projet ne vaut pas mieux que celui du vieil Adolphe - qui au moins faisait du social (bon, pour les vrais allemands nazis uniquement, mais ne chipotons pas ! ).

    Mais oui et ? Nous, nous écrivons. Nous ne sommes pas bêtes, nous avons vu clair dans leur jeu, notre esprit partageur et philosophe nous permet de bien dénoncer les abus. Nous, une poignée bien identifiée que cette dictature écrasera si nécessaire, à la traditionnelle... Je n’en doute pas une seconde, ils nous tueront s’il le faut, désolé de vous faire peur.

    Le problème c’est que nos concitoyens ne souffrent pas suffisamment pour prendre les fourches (ils n’en ont plus du reste). Nous revenons au moyen âge, les nobles abusaient du peuple et de leurs jeunes filles parfois, prélevaient le maximum de la production, le tout dans un beau discours dont il reste quelque chose : ne dit-on pas « la noblesse d’esprit et de coeur » ? Ce mot est pourtant le vestige de la propagande de ce régime. Dira-t-on un jour « le néolibéralisme » ou « le marché d’esprit et de coeur » ? smiley

    En fait, tout le monde va serrer entre ses fesses le peu qui lui reste, en se disant que c’est pire pour d’autres qui sont interdits de manger même périmé. Et puis on peut être heureux, c’est dans la tête. Il y a encore la télé, on peut s’abonner en illimité à la culture cinématographique façon hamburger, que l’on ne paye pas pour respirer ou recevoir les rares rayons du soleil. Bon sang ! Vous ne voyez pas tout ce que l’on a de nos jours comme chance ? smiley 

    Il nous reste à trouver des moyens d’action. Des qui marchent ! On peut continuer à se faire plaisir comme je le fais en remplissant des colonnes. Si l’on ne trouve pas mieux, au moins, ça soulage. Bordel ! Personne n’a une bonne idée ? C’est vrai qu’arrêter un dinosaure qui charge en parlant alors que tout le monde s’enfuie ou se cache... Pourtant, c’est nous qui le nourrissons, le monstre. Il nous mange sur le dos et on lui mange dans la main !

    Honnêtement, je suis au désespoir. Ça va encore chier du sang et des douleurs partout et je ne vois pas d’alternative. TINA ! TINA ! TINA ! TINA ! :->

    Au secours OB_Ouonne qu’hait nos vies, vous êtes mon seul espoir... Mal placé !




  • OB_Ouonne 11 juillet 2012 14:13

    J’hésite de plus en plus à écrire... Mais allons-y :


    Intro : Effondrement, catastrophe ? Certes, le climat va changer, peut-être avec des moments d’accélération... Disons, ça va se réchauffer globalement mais ça va changer dans tous les sens : ce sera selon l’endroit. A Paris, il pleut l’été. Normal, réchauffement égal plus de nuages. Les prévisions le disent, il pleuvra plus sur la terre ! Si si, mais les écarts de pluviométrie se creuseront. Il pleuvra plus vers les pôles. Fin de siècle, la limite pluie/sécheresse devrait se situer au nord de la Belgique. En attendant, elle passe peut-être par Paris. Ça n’exclue pas qu’il y ait une grosse incertitude dans tous les calculs...

    Le sujet de l’article... Ben, il faut déjà d’abord pour commencer se demander ce qui changera pour qui ou quoi !

    - Pour la terre : elle s’en fout, c’est une planète (on n’est pas dans Avatar)

    - Pour la vie : ça va barder, sale temps ou sécheresse, extinctions d’espèces... Et beaucoup beaucoup plus tard, disparition des humains et à nouveau explosion de la vie.

    - Pour les hommes : les riches seront sauvés, les moins riches survivront dans la douleur, les 90% d’autres continueront à crever. Ce sera toujours la misère mais en pire.

    - Pour la finance : il va y avoir des bons coups à jouer... sous la banquise qui fond par exemple, en vendant des armes à ceux qui vont forcément s’énerver (sans comprendre), en vendant des médicaments bidons ou létaux aux victimes (solvables). Le Casino est ouvert.

    - Pour nous, pour moi : faut-il déménager vers le sud ou le nord ou pas du tout, changer de voiture, acheter des actions Total, virer le chauffage électrique, isoler plus, acheter un terrain cultivable, faire des enfants ? (dans les sociales démocraties, on a en plus pour tout arranger un étouffe-crétin appelé mondialisation - mais ce n’est pas le sujet...)

    Personnellement, je m’intéresse beaucoup au climat, mais c’est pour répondre à la dernière rubrique. Le reste, je n’y changerai rien. Que dire à mes gosses ? Foutez-le camp ? Retapez un vieux blockhaus ? N’achetez pas au niveau de la mer ! Ne faites pas d’enfants ! Ne vous en faites pas ? Achetez du Total ?

    Pour l’enquête sur l’article (oui ou non, en haut) : impossible de trancher.

    Voila.

    Au secours, OB_Ouonne qu’hait nos vie, vous êtes mon seul espoir. Mal placé !

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv