Le GIEC est censé s’adresser à des gens qui saisissent, a minima, les données scientifiques à une époque où la communication et l’information « mainstream » visent un max d’auditoire rentabilisé.
Pour faire passer ses alarmes, le GIEC n’a pas d’agence spécialisée. Il n’a pas les compétences requises en 2020 pour être entendu du plus grand nombre, ni les moyens d’imposer ses conclusions, même les plus crédibles et avérées.
N’est-ce pas aux politiques ou autres institutions de prendre le relais ?
Pourquoi les jeunes générations (Thunberg) ont-elles vite pigé l’urgence d’agir bien plus vite que les anciennes ?
Nous passons d’un monde à un autre qui a d’autres paramètres
Entre les deux, une transition où tout est possible. Du meilleur au pire, avec les excès et les effondrements. Les humains de demain sont déjà nés, qui semblent bien décidés à revoir ce que nous avons tenu comme irrévocable, superflu ou absurde !
— Mange ça, c’est le fruit de l’arbre de la Connaissance, bla bla...
Ainsi fut créée la première fake news, dont quelques disciples dévoués d’AGV entretiennent encore le culte grâce à leur imagination et à leur cubi de rosé !