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poil à gratter

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Derniers commentaires



  • omar omar 1er juin 2009 20:31

    Ok Le Bordelleur, voici tes propos :

    Question qui me pose question :

    Quelle est la proportion des femmes qui disent à un homme : « Baise moi je suis consentante ! »

    J’ai trouvé les termes que tu emploies particulièrement interessants dans le sens qu’ils sont la quintescence du dilemme permanent qui oppose les femmes aux hommes dans leur relation d’approche. En cinq mots tu résumes très bien les divergences de vue entre les genres.

    De nos jours les femmes qui veulent juste baiser et ne pas faire durer leur relation ont de nombreux moyens à leur disposition pour parvenir à leur fin avec l’homme / la femme de leur choix (meetic, serencontrer, jecontacte, etc ainsi que les clubs et soirées dédiés à cet effet). Comme on peut l’imaginer leur principal problème lorsqu’elles s’adonnent à ce hobby pour le moins incongru c’est la discrétion.

    Pour les autres (le plus grand nombre à mon sens) qui veulent une relation qui dure un peu plus longtemps que le temps d’un coït, ou même qui n’envisagent même pas cette éventualité comme une finalité en soi, il n’y aura jamais de signaux autres que « tu me plais faisons connaissance », ensuite on verra. De là à entrevoir une possibilité de « tirer un coup » sans dommage collatéraux (séparation d’avec sa régulière ou pire tribunal/prison), il n’y a qu’un pas que de nombreux impatient(e)s franchissent allègrement. Les hommes en manque sont trop compulsifs...



  • omar omar 1er juin 2009 19:52

    « Beaucoup de berbères gravitent autour des arcanes du pouvoir Algérien. »

    Du berger à la bergère, ta réponse ressemble étrangement à l’ignoble excuse que proféra bouteufteuf lors de son périple électoral en Kabylie, dixit « nous sommes tous des berbères », sauf que lui poussera le vice jusqu’à incriminer la pseudo-oeuvre civilisatrice de la France (imess) en lui faisant porter le chapeau pour la perte de repères identitaires des Algériens.

    Ces berbères de service qui gravitent autour du pouvoir algérien se définissent en tant qu’arabes et cracheraient sur la tombe de leur ancêtres pour paraître plus arabes que les bédouins de la péninsule du même nom (plus royalistes que le roi en somme). Cela rejoint d’ailleurs assez bien les constats que l’auteur de l’article fait sur son site web quand au reniement de l’identité Algérienne, où des raisons pertinentes y sont exposées avec force détails mais la principale raison en est absente !?!!

    Pourtant elle saute à la figure tellement elle est évidente, tant qu’à se poser la question de savoir pourquoi on aurait honte d’être Algériens (création Française ex-nihilo) posons nous la question de savoir pour quelle raison ce reniement de nos origines et de notre culture propre qui n’est soluble dans aucun sous-ensemble, l’histoire l’a maintes fois prouvé.



  • omar omar 1er juin 2009 10:45

    "C’est la conséquence de la COLONISABILITE des Berbères et des Arabes, incapables de s’organiser pour mériter la Démocratie, l’Autorité du Peuple.« 

    Le seul point commun des dictateurs à vie dont vous récitez la litanie de coup d’états et autres prises de pouvoir c’est leur attachement au nationalisme arabe et leur exécration du fait »berbere« .

    Vouloir associer »berberes« et arabes dans un même combat pour la démocratie est une gageure, une pure vue de l’esprit.

    Les évènements des soixante dernières années en Afrique du nord ont montrés aux »berbères« que la voie du mercenariat ne leur apportera rien de bon, qu’ils continueront d’être niés dans leur existence, leur culture et leurs aspirations démocratiques sur leur propres terres. On se souviendra avec effroi du dicton Oranais : »wach bihoum zwawa maa legwar« 

    C’est fini, basta, rhlas, oualou, nada, que dalle, oulach, ne comptez plus sur les »berbères" comme vous les appellez pour vous sauver la mise. Ils préfèrent désormais s’occuper de leurs échalottes et vivre entre eux, en toute autonomie.

    Il faudrait être fou pour s’imaginer pouvoir concilier des conceptions de la vie aux antipodes l’une de l’autre, et encore plus désespéré pour s’imaginer qu’une ethnie autochtone majoritaire s’engagera volontairement dans une oeuvre qui signera son extinction ou son assimiliation définitive dans l’imposture bédouine wahabite.

    Etess mazal l’hal...



  • omar omar 31 mai 2009 18:10

    J’ai lu les commentaires ci-haut, passant rapidement sur les déjections et m’attardant un peu plus sur les posts qui tentent de comprendre ou d’expliquer la mécanique psychologique des violeurs. Il y a bien sur beaucoup de notions interessantes.

    Ma conviction est que ce serait une grâve erreur de croire que les violeurs sont des personnes dérangées psychologiquement, ou facilement identifiables en tant que tel, la figure théorique du psychopathe. Ou alors dans ce cas, les psychopathes dont il question cacheraient très bien leur jeu et flancheraient à un moment et se tranformeraient en monstre le temps du méfait. Cela me semble encore trop simpliste mais comment expliquer alors que la grande majorité des victimes connaissent leur agresseur.

    J’ai adoré les poncifs de ce qu’il est convenu d’appeller machisme même si personnellement je considère que les machos, les vrais hommes ne sont jamais des violeurs, et qu’ils ne trimballent pas avec eux le fardeau de la frustration sexuelle inhérent aux « loosers » et autre névrosés qui sont bien trop content de pouvoir récupérer une théorie ou un complot de ci et de là, du moment que cela leur permet de disposer d’une cause externe et qu’ils n’aient jamais à se remettre en question. Tous les moyens semblent bon pour expliquer après coup un comportement animal et dégradant.

    Il y a même eu un commentaire d’une personne qui se demandait la proportion de femmes qui disent :« baise moi je suis consentante », si ça c’est pas une piste à creuser...

    Certaines personnes s’imaginent que l’homme propose et que la femme dispose, laissant le boulot le plus ingrat au mec qui doit essuyer les vestes et les revers humiliants tandis que les princesses n’ont qu’à se passer la main dans les cheveux ou autres sémaphores plus ou moins subtils censés indiquer au « mâle » déboussolé que s’il fait le premier pas il a une petite chance de ne pas faire jeter tout de suite.

    Manque de pot les femmes ne sont pas des objets, même si inconsciemment certaines s’évertuent à nous faire croire le contraire. L’argument fleuve préféré des bourrins aux neurones déficientes c’est le consentement, voilà le mot est laché. Mais consentement à quoi, à rien puisqu’il n’y a pas de contrat écrit qui dirait :« voila dans quelle mesure j’aimerais me faire violenter et voici mon acception raisonnable des limites à ne pas dépasser ». Penser autrement se résumerait à considérer un partenaire comme un objet et à lui oter toute possibilité de se rétracter ou de changer d’avis, ce qui est le propre des personnes intelligentes.

    Bah oui c’est pas facile pour les « hommes » de devoir partager sur un pied d’égalité tout ce qui constituait plus ou moins les prérogatives masculines, c’est pas facile de voir toutes ces jolies minettes trouver facilement du boulot et conduire leur voitures neuves, être actives et responsables, elles qui sont si frêles qu’on dirait des enfants au volant de voiturettes géantes. Mais bon pour une fois que c’est plus la faute de immigrés, hein ( smiley

    Il y a de nombreuses choses qui font qu’on puisse être jaloux des femmes et parmi elles leur capacité d’adaptation professionnelle et leur potentiel de réactivité emotionnelle (les mauvaises langues diront qu’elles couchent pour avoir du taf la belle affaire). 

    Je reste persuadé que le violeur type est un homme (ou une femme ou autre trans-genre) tout à fait normal (du genre qui recevrait les éloges de ceux qui croient le connaître) qui passe à l’acte quand il croit qu’il peut gérer son méfait, soit par le chantage soit par la dénonciation ou autre raison qui lui font croire que la victime à plus à perdre de le dénoncer plutôt que d’étouffer l’affaire.



  • omar omar 31 mai 2009 00:23

    Quand c’est fuir ou mourir, fuir c’est toujours mieux, car il y a encore un espoir. Quand c’est fuir ou le suicide, fuir c’est toujours ça d’arraché au présent.

    La patrie est d’une telle beauté que de la voir souiller chaque jour par l’ignominie faite « homme » ça donne envie de prendre les armes et les lâches qui se sentent fort de la compromission n’attendent que ça pour en finir avec nous une bonne fois pour toutes.

    C’est pas pour des prunes qu’ils nous tiennent dans l’oeil du cyclone, mais mon peuple est sage et vaillant, et surtout il en a détruit de plus fort et de mieux organisés, depuis au moins deux mille ans déjà. Le temps et la démographie sont nos meilleurs alliés.

    On va pas leur faciliter le travail et l’intelligence est le plus bel outil dont l’homme véritable est doué. La seule chose à faire est de réveiller les gens de cette patrie, de leur faire prendre conscience qu’on les viole psychologiquement et qu’on les humilie chaque jour.

    Gandhi à réussit avec la non violence...

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