Demeurer libéral (soit le sens de vos réflexions) avec une idéologie qui ne l’est absolument pas, qui inculque la patience, la ruse et le rapport de force pour arriver à ses fins, n’est-ce pas là le meilleur moyen de voir nos sociétés, émasculées et sans virilité, peu à peu subverties, et finalement vaincues ?
Vos droits de l’homme ne nous sauverons pas, bien au contraire favorisent-ils dans le contexte actuel notre envahissement, notre soumission, notre dépérissement, puis notre disparition.
Votre logique nous conduit à reculer sur tout, à conclure que nous n’aurions le droit de normer notre espace public au motif de je ne sais quel principe libéral.
Mais le but ultime de la politique, son immense noblesse, n’est très certainement pas de se conformer de façon dogmatique à des principes idéologiques quelconques (liberté de conscience, droits de l’homme, valeurs républicaines pour certains, charia pour d’autres), mais bien d’assurer la survie déjà, puis la pérennité ensuite d’une société donnée, dans un contexte donné.
Dans ces conditions croire que vous pourrez respecter ces engagements sans devoir jamais adapter votre corpus de droits, vos lois, vos principes, vos valeurs, sous la pression d’événements contingents qui s’imposent à vous, et sans jamais entamer de rudes rapports de force avec vos ennemis déclarés, est une gageure. Vous ne créerez encore une fois que les conditions de votre ruine, et de la nôtre par la même occasion.
Je crois que c’est Saint-Just, figure de la Révolution s’il en est, qui soutenait « pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». Si vous commenciez déjà par vous conformer aux enseignements de vos illustres prédécesseurs, dont vous et vos alter ego falsifiez l’héritage, ce serait déjà pas mal.
Nonobstant votre vision manichéenne des évènements historiques ou de la réalité géopolitique typique des sectateurs de Mahomet, vous vous devriez avoir encore plus honte de vivre - comme tant de vos coreligionnaires chaque jours plus nombreux - dans un Occident si haï et si manifestement détestable...
Comment concevoir en effet qu’une telle civilisation attire autant de ses contempteurs ?
Votre point de vue est par conséquent inintelligible. Et en réalité un aveu implicite, par les arabo-musulmans eux-mêmes, de la supériorité de l’Occident et des valeurs occidentales sur un monde arabo-musulman en faillite idéologique et intellectuelle.
Je prie notre auditoire d’imaginer un seul instant la puissance militaro-industrielle occidentale, sa maitrise de l’outil technologique et son empire de la connaissance scientifique dans les mains des gérontocraties consanguines et dégénérées du Golfe et de leurs dominions nord-africains, et d’imaginer ensuite l’état du monde d’alors. Les « rapines » et les meurtres que vous fustigez tendancieusement seraient bien évidemment centuplées, et le monde plongé dans le chaos islamiste.
Pas de leçon à recevoir de quiconque en ce domaine par conséquent, et surtout pas de la part de nos partisans islamistes, dont le pouvoir de nuisance est inversement proportionnel à leur utilité pratique sur cette planète.
Mais chacun à bien compris d’ailleurs qu’il s’agit ici que d’une pure et parfaite tautologie : il est naturellement impossible à nos pays arabo-musulmans d’accéder à la domination militaire, industrielle, technologique, et au savoir scientifique réel - pas aux usurpations coraniques du savoir - dans la mesure où l’interprétation fondamentaliste et littéraliste, nécessairement rétrograde, qu’ils font de leurs textes fondateurs les conduisent immanquablement à la médiocrité tout azimut dans laquelle ils végètent et se complaisent.
N’est dominé que celui qui est en mesure de l’être, de SON fait et de SA responsabilité.
Ils ne restent à nos mamamouchis que l’invasion migratoire de leurs adversaires et compétiteurs pour envisager une victoire à la Pyrrus - bien aidés en cela par les idiots utiles, bonnes consciences gauchistes, qui pullulent sur ce site - et laver l’humiliation subie continûment depuis les quatre dernières décennies.